Charles Pasqua lors de son arrivée à la Cour de justice de la République © www.abacapress.comLe secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, ancien directeur adjoint du cabinet de Charles Pasqua au ministère de l'Intérieur, a indiqué mardi à la CJR qu'il avait agi dans l'affaire du casino d'Annemasse sur "instruction" du ministre en soulignant que c'était une procédure tout à fait normale. "Le ministre a fait connaître dans ce dossier ses instructions comme il l'a fait pour d'autres", a déclaré Claude Guéant venu témoigner devant la cour de justice de la République (CJR).
Son âge et son parcours ont évité à Pasqua la prison ferme
Dans son arrêt rendu public lundi, la Cour de Justice de la République motive le sursis prononcé contre Charles Pasqua en raison de son "'âge" et "de son passé au service de la France".
Publié le 03/05/2010
Procès Pasqua : l'heure du verdict
La Cour de justice de la République devrait rendre à la mi-journée son arrêt sur les affaires dans lesquelles est jugé l'ancien ministre de l'Intérieur. Sauf si les quinze juges n'arrivent pas à se mettre d'accord...
Publié le 30/04/2010
Prison ferme requise contre Pasqua
Une peine de quatre ans de prison dont deux avec sursis a été requise jeudi contre l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, jugé par la Cour de justice de la République.
Publié le 29/04/2010
Pasqua : "Si vous considérez que je suis un pourri, condamnez-moi"
Charles Pasqua s'est dit "meurtri" et "ébranlé" mercredi en clôture des débats devant la Cour de justice de la République, où il est jugé pour malversations financières. Le réquisitoire est attendu jeudi.
Publié le 28/04/2010
La Cour de Justice de la République juge son 6e ministre
La Cour de justice de la République, créée pour juger les présomptions de crimes ou délits commis par des ministres dans l'exercice de leurs fonctions, s'est réunie quatre fois en 17 ans.
Publié le 19/04/2010
Pasqua devant la Cour de justice de la République
Charles Pasqua comparait à partir de ce lundi devant la Cour de justice de la République pour des faits présumés de corruption remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur, entre 1993 et 1995.
Publié le 19/04/2010
Pasqua : "On m'a cherché, on va me trouver"
Dans le JDD, Charles Pasqua, condamné pour trafic d'influence à trois ans de prison, revient sur le rôle joué selon lui par Dominique de Villepin et Jacques Chirac.
Publié le 31/10/2009
Prison ferme pour Falcone, Gaydamak, Pasqua et Marchiani
Jean-Christophe Mitterrand écope pour sa part de 2 ans de prison avec sursis mais d'une amende de 375 000 euros dans l'affaire de vente d'armes à l'Angola.
Publié le 27/10/2009
Pasqua contre-attaque sur le secret-défense
Condamné, l'ancien ministre de l'Intérieur demande la levée du secret-défense sur les opérations de ventes d'armes à l'étranger effectuées par la France.
Publié le 27/10/2009
Pasqua, Marchiani... Tous hors de cause
Un non-lieu général a été rendu dans l'enquête sur des largesses présumées accordées dans le cadre de la libération des otages français au Liban en 1988.
Publié le 21/10/2009
Peine confirmée en appel pour Charles Pasqua
En première instance, il avait déjà été condamné à 18 mois avec sursis dans l'affaire du casino d'Annemasse, ce qu'a confirmé la cour d'appel de Paris.
Publié le 18/09/2009
Pasqua en route vers la Cour de justice de la République
Le procureur général de la Cour de cassation a requis mercredi le renvoi de l'ancien ministre de l'Intérieur devant la CJR dans trois affaires de pots-de-vin.
Publié le 26/11/2008
18 mois avec sursis pour Charles Pasqua
Il a notamment été reconnu coupable de financement illégal lors de sa campagne des européennes de 1999.
Publié le 12/03/2008
Charles Pasqua sort de son mutisme
L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié mardi l'argent perçu en 1999 pour financer sa liste aux élections européennes, parlant d'une "aide".
Publié le 13/11/2007
Le triple procès pour corruption de Pasqua a débuté
Charles Pasqua est arrivé vers 14 heures, lundi, à la Cour de justice de la République où il doit être jugé pour des faits présumés de corruption dans trois dossiers datant de l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Au procès Pasqua, un témoin nommé Claude Guéant
Le secrétaire général de l'Elysée témoigne ce mardi dans l'affaire du casino d'Annemasse. Il était alors proche collaborateur de Charles Pasqua. Dans quelles conditions l'autorisation d'exploitation du casino a-t-elle été accordée ?
Publié le 20/04/2010
Quand Charles Pasqua fait son show
Lors de sa conférence de presse du 12 novembre, Charles Pasqua a fait son show. LCI est @ vous a fouillé les archives du web pour mettre en parallèle la ressemblance entre l'acteur Fernandel et Charles Pasqua.
Publié le 13/11/2009
Angolagate : le déballage de Charles Pasqua
C'était l'heure de la contre-offensive pour Charles Pasqua après sa condamnation . Au final peu de révélations lors de sa conférence de presse, mais des accusations contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin.
Publié le 12/11/2009
Pasqua : "On découvrira ceux qui ont menti"
L'ex-ministre de l'Intérieur assure que Juppé, Balladur, Chirac et Mitterrand étaient au courant de ventes d'armes à l'Angola.
Publié le 29/10/2009
Charles Pasqua, 83 ans, y comparaît depuis lundi pour des malversations présumées dans trois dossiers financiers lorsqu'il était ministre de l'Intérieur d'Edouard Balladur entre 1993 et 1995. L'une de ces affaires concerne l'agrément donné par le ministre, en 1994, à l'exploitation du casino d'Annemasse (Haute-Savoie). La justice soupçonne que cette autorisation a été accordée en échange de la promesse d'un futur financement électoral.
"Merci de me tenir au courant"
En octobre 1993, après plusieurs avis défavorables de la Commission supérieure des jeux sur le dossier Annemasse, M. Guéant s'était fendu d'une note à un de ses collaborateurs du ministère le priant de "bien vouloir accélérer la constitution et l'examen du projet de création" du casino. Il avait ajouté à la main la mention "Merci de me tenir au courant". "Je ne pense pas que ça avait une signification particulière", s'est contenté de répondre M. Guéant à la cour.
Quant à l'étonnant renversement de situation qui voit le ministère de l'Intérieur donner son autorisation d'exploitation au casino d'Annemasse contre l'avis de la commission des jeux, rien que de très normal là encore, assure Claude Guéant. "J'ai souvent observé dans ma carrière qu'il y avait matière à révision des avis", a-t-il commenté. Un quart d'heure et puis s'en va: M. Guéant en a rapidement terminé de sa convocation devant la CJR, sans insistance particulière de l'avocat général à l'interroger, bien que le secrétaire général de l'Elysée ait été cité par l'accusation.
Ce n'est pas non plus le témoignage, en fin de journée, de Phillipe de Villiers qui est venu désatbiliser la défense de Charles Pasqua. Devant la CJR, son ancien compagnon de route a singulièrement modéré ses piques sur l'opacité des financements de la campagne électorale menée en 1999 aux côtés de Charles Pasqua pour lui préférer l'évocation, presque émue, de leur combat commun en faveur du souverainisme. L'heure n'était pas au règlement de comptes, mardi soir, pour le député européen et président du conseil général de Vendée.
Villiers n'a pas de "preuves"
Convoqué comme témoin devant la Cour de justice de la République qui juge Charles Pasqua depuis lundi dans trois dossiers de malversation financières, Philippe de Villiers s'est montré, face aux 15 juges, beaucoup moins véhément sur son ancien compagnon de route que devant les magistrats instructeurs. Certes, a-t-il rappelé, "je n'ai jamais eu accès aux informations concernant le financement du RPF et c'est pour cela que je l'ai quitté". Le Rassemblement pour le France (RPF) était le parti souverainiste créé par Pasqua et de Villiers après le succès de leur liste commune aux élections européennes de 1999. Ils avaient devancé la liste du RPR conduite par Nicolas Sarkozy.
Certes, a encore expliqué M. de Villiers, il nourrissait, avec ses collaborateurs "le sentiment d'être tenu à l'écart de toutes les questions financières" du parti contrôlées par M. Pasqua et son entourage. Mais l'élu s'est empressé de préciser qu'il s'agissait là "d'une sensation, d'un sentiment" et qu'il n'avait pas de preuves.Il a surtout profité de son témoignage pour rendre hommage au mode de vie frugal de son complice d'alors, qui "préférait les bistrots aux grands palaces", ainsi qu'à ses convictions souverainistes et patriotiques.
Retour de compliment de l'ancien ministre qui s'est emparé du micro pour célébrer, avec une pointe une nostalgie, leur "engagement commun au service de la France". Une poignée de main entre les deux hommes a conclu ces retrouvailles.
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Son âge et son parcours ont évité à Pasqua la prison ferme
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