Ali Vakili Rad, l'assassin de Chapour Bakhtiar © TF1/LCILe ministre de l'Intérieur a signé lundi un décret autorisant l'expulsion de l'Iranien Ali Vakili Rad, condamné en 1994 à perpétuité pour le meurtre en 1991 de l'ancien Premier ministre du Chah Chapour Bakhtiar. Cette signature intervient alors que le tribunal d'application des peines de Paris doit statuer mardi sur la demande de libération conditionnelle de cet homme.
Clotilde Reiss de retour en France, accueillie par Sarkozy
La jeune Française retenue depuis des mois en Iran a atterri en milieu de journée dimanche à l'aéroport de Villacoublay. Elle a ensuite été conduite à l'Elysée où elle a été reçue par Nicolas Sarkozy.
Publié le 16/05/2010
Clotilde Reiss aurait-elle pu être libérée plus tôt ?
Le président sénégalais Abdoulaye Wade, qui affirme avoir joué un rôle crucial dans la libération de Clotilde Reiss, accuse l'Elysée d'avoir compromis sa libération il y a six mois.
Publié le 16/05/2010
Clotilde Reiss : "Je suis heureuse de retrouver mon pays, libre"
Clotilde Reiss, jeune universitaire française retenue dix mois en Iran, s'est exprimée du perron de l'Elysée après avoir été reçue durant une vingtaine de minutes par Nicolas Sarkozy.
Publié le 16/05/2010
Clotilde Reiss : ce que veulent les Iraniens
<b> Analyse -</b> Samedi dernier, après sa 4e comparution, qualifiée de "dernière", la presse annonçait que le tribunal ferait connaitre sa décision sur la jeune Française après une semaine de réflexion. Mais Téhéran a un autre agenda.
Publié le 22/01/2010
Arrêté en Suisse en 1992, extradé, il a été condamné à perpétuité pour sa participation à un commando de tueurs envoyé par le régime des mollahs pour éliminer Bakhtiar, un opposant. Il a purgé le minimum légal de la peine, 18 ans de réclusion. Dans une décision rendue le 9 mars dernier, le tribunal avait déclaré attendre que le gouvernement français se prononce sur son éventuelle expulsion vers l'Iran avant de statuer. "J'ai bon espoir qu'à l'audience du 18 mai Ali Vakili Rad soit libéré", a dit son avocat Me Sorin Margulis sans donner de précision sur la signature d'un éventuel arrêté par le ministre.
"Aucun marchandage ou contrepartie"
Le lien entre le sort de Clotilde Reiss, rentrée dimanche en France après avoir été retenue 10 mois en Iran, a fréquemment été lié à celui d'Iraniens en France, en dépit des démentis de la France. Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a affirmé que la libération de Mme Reiss n'avait donné lieu à "aucun marchandage" ni "aucune contrepartie".
Son avocat a également écarté tout lien avec celui de la jeune universitaire française. "L'affaire Clotilde Reiss n'a fait que retarder la libération de mon client", a ajouté Me Margulis à l'AFP. Les autorités iraniennes avaient évoqué à l'été 2009 le cas d'Iraniens détenus en France, en réponse à une question sur la libération de Clotilde Reiss, sans mentionner explicitement le cas d'Ali Vakili Rad.
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