Charles Pasqua, le 19 avril 2010 © AbacapressL'avocat général avait réclamé quatre ans de prison dont deux ferme. Mais la Cour de Justice de la République (CJR) avait finalement condamné Charles Pasqua, vendredi dernier, à une peine de un an de prison avec sursis uniquement dans le cadre de l'affaire de la Sofremi et prononcé la relaxe dans les deux autres dossiers. Dans son arrêt, rendu public ce lundi, la CJR motive le choix d'une peine de prison avec "sursis", "compte tenu de l'âge de Charles Pasqua et de son passé au service de la France".
Pasqua condamné à un an de prison avec sursis
L'ex ministre de l'Intérieur a été condamné vendredi à un an de prison avec sursis par la Cour de justice de la République dans une des trois affaires de malversations présumées intervenues lorsqu'il se trouvait Place Beauvau.
Publié le 30/04/2010
Procès Pasqua : l'heure du verdict
La Cour de justice de la République devrait rendre à la mi-journée son arrêt sur les affaires dans lesquelles est jugé l'ancien ministre de l'Intérieur. Sauf si les quinze juges n'arrivent pas à se mettre d'accord...
Publié le 30/04/2010
Prison ferme requise contre Pasqua
Une peine de quatre ans de prison dont deux avec sursis a été requise jeudi contre l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, jugé par la Cour de justice de la République.
Publié le 29/04/2010
Procès Pasqua : la justice saisie pour "intimidation" de témoin
Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête pour "intimidation" après qu'un témoin au procès Pasqua a dénoncé des pressions à l'issue de sa déposition lundi soir
Publié le 27/04/2010
Le fils de Charles Pasqua clame son innocence
Cité comme témoin à charge contre son père, Pierre-Philippe Pasqua s'est indigné mardi, devant la cour de justice de la République, des accusations qui les visent tous deux.
Publié le 27/04/2010
Pasqua et la nébuleuse des commissions de la Sofremi
Troisième dossier au menu ce jeudi de la Cour de justice de la République, qui juge Charles Pasqua : le versement de commissions occultes au préjudice de la Sofremi, société dépendant du ministère de l'Intérieur.
Publié le 22/04/2010
L'affaire Alsthom, le deuxième "dossier Pasqua"
Après l'affaire du casino d'Annemasse, la Cour de justice de la République aborde celle du pot-de-vin de 5,2 millions de francs versé par GEC-Alsthom en 1994, qui avait abouti sur un compte suisse au nom du fils de Charles Pasqua.
Publié le 21/04/2010
Procès Pasqua : Guéant et de Villiers minimisent
Dans l'affaire du casino d'Annemasse, l'ancien directeur adjoint du cabinet de Pasqua au ministère de l'Intérieur, a indiqué à la CJR qu'il avait agi sur "instruction" du ministre, soulignant que c'était une procédure normale. Sur le financement du RPF, de Villiers s'est montré très modéré.
Publié le 20/04/2010
Au procès Pasqua, un témoin nommé Claude Guéant
Le secrétaire général de l'Elysée témoigne ce mardi dans l'affaire du casino d'Annemasse. Il était alors proche collaborateur de Charles Pasqua. Dans quelles conditions l'autorisation d'exploitation du casino a-t-elle été accordée ?
Publié le 20/04/2010
Pasqua : "je suis innocent"
Le sénateur de 83 ans comparaît depuis lundi devant la Cour de justice de la République dans trois dossiers de malversations présumées remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Le triple procès pour corruption de Pasqua a débuté
Charles Pasqua est arrivé vers 14 heures, lundi, à la Cour de justice de la République où il doit être jugé pour des faits présumés de corruption dans trois dossiers datant de l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Pasqua devant la Cour de justice de la République
Charles Pasqua comparait à partir de ce lundi devant la Cour de justice de la République pour des faits présumés de corruption remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur, entre 1993 et 1995.
Publié le 19/04/2010
Les douze parlementaires et trois magistrats qui composent cette Cour estiment que les faits commis par le sénateur UMP dans le dossier de la Sofremi "présentent une gravité certaine". "Les sommes obtenues par les délits commis sont importantes et, même si elles n'ont pas profité personnellement au ministre, elles ont bénéficié à son fils et à un très proche collaborateur", observent-ils. Ils rejettent, dans cette affaire, l'explication constamment avancée par Charles Pasqua durant le procès qui a consisté à invoquer sa charge de travail pour prétendre qu'il n'avait pas le temps de s'occuper de la Sofremi.
Pas de preuves matérielles dans les autres affaires
La CJR a, en revanche, prononcé la relaxe dans les deux autres affaires, faute de preuves matérielles. Concernant GEC-Alsthom, la cour considère dans ses attendus "qu'il ne résulte pas des éléments du dossier et des débats que Charles Pasqua ait été complice du versement" du pot-de-vin. Sur le casino d'Annemasse, le raisonnement de la CJR est quelque peu ambivalent. Elle souligne d'abord qu'en accordant son autorisation à l'établissement de jeux, Charles Pasqua a "voulu favoriser un ami de longue date", Michel Tomi. Mais elle n'estime pas prouvée "l'existence d'un pacte de corruption entre Charles Pasqua et Michel Tomi, en 1994, à la date à laquelle le ministre d'Etat accorde l'autorisation des jeux" à l'établissement.
Cette analyse prend le contre-pied de celle des juridictions de droit commun qui ont déjà examiné cette affaire. Le tribunal correctionnel de Paris, puis la cour d'appel, avaient jugé les faits commis durant la période au cours de laquelle M. Pasqua n'était pas ministre et, par conséquent, ne relevait pas de la CJR. Il a écopé d'une condamnation, devenue définitive, à 18 mois de prison avec sursis pour financement électoral illégal. Les juges de droit commun avaient estimé avérée l'existence d'un "pacte de corruption" autour du casino d'Annemasse. Les avocats de Charles Pasqua ont annoncé qu'ils allaient demander la révision de cette procédure.
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Pasqua condamné à un an de prison avec sursis
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