Jeudi au procès Kerviel, Salim Ménouchi, 31 ans, était le seul des quatre anciens collègues du trader appelés jeudi comme témoins à s'être présenté au tribunal. Interrogé par le président, Dominique Pauthe, il a notamment affirmé ne pas avoir été au courant des pratiques de "trading" appliquées par Jérôme Kerviel, lequel s'est dit "très surpris". Ménouchi a déploré que Jérôme Kerviel ait "mis en danger" la banque en l'engageant sur les marchés financiers "pour des montants stratosphériques", prenant des positions "aberrantes".
185.000 euros pour deux anciens traders de la Société Générale
Le Conseil des prud'hommes de Nanterre a condamné lundi la Société générale à verser environ 185.000 euros d'indemnités à deux anciens traders pour licenciement abusif.
Publié le 14/02/2012
Daniel Bouton à la barre au procès Kerviel
Après l'affaire Kerviel, il avait été très critiqué, y compris par Nicolas Sarkozy. L'ex-dirigeant de la Société Générale aura une nouvelle fois l'occasion de s'expliquer cet après-midi au procès de l'ex-trader.
Publié le 22/06/2010
Procès Kerviel : "tous coupables !"
Deux professeurs d'université spécialisés dans la finance ont déposé jeudi pour la défense de l'ex-trader de la Société générale, mettant en cause le fonctionnement du métier de trader et ses contrôles.
Publié le 17/06/2010
Kerviel admet avoir fabriqué des faux
Au 7e jour de son procès, Jérôme Kerviel a raconté mercredi comment il avait contourné les contrôles qui, au long de 2007, s'étonnaient d'anomalies détectées dans ses opérations. Un autre incident, survenu en 2005, a également été évoqué.
Publié le 16/06/2010
Procès Kerviel : la preuve par la trésorerie ?
L'ex-trader a tenté de démontrer mardi que sa situation de trésorerie, forcément connue de sa hiérarchie, et qui a fluctué entre -2,2 milliards d'euros et +1,4 milliard en 2007, prouvait que ses supérieurs connaissaient ses méthodes.
Publié le 15/06/2010
Jérôme Kerviel peine à justifier ses opérations fictives
Engrenage, spirale, fuite en avant : Jérôme Kerviel, traité encore une fois de "criminel" par un de ses anciens supérieurs, a eu du mal lundi à expliquer pourquoi il avait masqué ses engagements énormes sur les marchés financiers.
Publié le 14/06/2010
Kerviel "pas flambeur" ou "déloyal et tricheur" ?
Jérôme Kerviel a été qualifié lundi, à la reprise de son procès à Paris, de trader "criminel, malhonnête, déloyal et tricheur" par un ancien patron et d'"ami tout à fait normal, pas flambeur" par une ancienne collègue.
Publié le 14/06/2010
Un ex trader vole au secours de Kerviel
Vendredi, cet ancien trader de la Société Générale s'est dit convaincu devant le tribunal correctionnel de Paris que "la hiérarchie directe de Jérôme Kerviel ne pouvait pas ignorer totalement ses agissements".
Publié le 11/06/2010
"Ses actes, je ne les explique pas, je suis déçu par son comportement", a ensuite déclaré l'ex-collègue de Kerviel, avant d'affirmer que "tous les traders ont des limites à respecter".
Il a aussi raconté ses derniers échanges avec l'ancien trader. Ils ont bu un verre le soir du 18 janvier 2008 et le 19, un samedi, il recevait un SMS de Jérôme Kerviel disant : "Je vais me faire virer. Content de t'avoir connu". Ils ont eu ensuite quelques échanges, par téléphone et SMS jusqu'au début de la semaine suivante, puis plus rien, a-t-il dit.
Autre témoin interrogé ce jeudi, Claire Dumas, représentante de la banque. Elle a indiqué que les traders avaient l'obligation de prendre une "couverture", une position sur le même produit dans l'autre sens afin de limiter le risque. Selon Claire Dumas, divers systèmes de contrôle et de récapitulation des activités des traders existaient, mais il n'était pas possible d'y détecter les gains faramineux de fin 2007, soit 1,4 milliard d'euros, ou les commissions payées aux courtiers pour passer les ordres de Jérôme Kerviel. C'est lors de la liquidation des positions de Jérôme Kerviel entre le 21 et le 23 janvier 2008, par un autre trader de la banque, que ce gain est devenu une perte de 4,9 milliards. La banque y était contrainte selon Claire Dumas car elle risquait une perte pouvant aller jusqu'à 29 milliards, et donc l'explosion.
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