© AFPIl s'agit de la première perquisition chez Patrice de Maistre depuis le début de l'affaire. La brigade financière a effectué vendredi des perquisitions au domicile et à la société du gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt. Pour l'avocat de Patrice de Maistre, elles sont logiques. "A partir du moment où il y a une enquête large, plusieurs enquêtes, ce type de perquisition n'est pas étonnant", a dit Me Wilhelm à Reuters.
Sarkozy sur France 2 lundi pour tenter d'apaiser les esprits
A la veille de la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres, et alors que sa majorité le presse de parler pour calmer les soubresauts de l'affaire Bettencourt, il interviendra pendant une heure à la télévision.
Publié le 11/07/2010
Affaire Bettencourt : Woerth "blanchi" par l'IGF
Eric Woerth "n'est pas intervenu" dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt alors qu'il était ministre du Budget, indique le rapport de l'Inspection générale des Finances publié dimanche par le ministère du Budget.
Publié le 11/07/2010
Affaire Bettencourt : Bayrou appelle à un "sursaut républicain"
Jugeant "impossible que la France continue à s'enfoncer dans des situations aussi glauques les unes que les autres", le président du MoDem propose de créer une "autorité indépendante" qui veillera à éviter les conflits d'intérêts.
Publié le 11/07/2010
Woerth prêt à s'expliquer devant la justice
"Je suis à la disposition de la police et de la justice", affirme le ministre du Travail, en pleine tourmente de l'affaire Bettencourt. Et il dénonce "une sorte de folie collective, la chaleur sans doute".
Publié le 11/07/2010
Derrière l'affaire Bettencourt, la réforme des retraites
Eclipsée par l'affaire Bettencourt, la "mère des réformes" voulue par Nicolas Sarkozy sera au coeur de son intervention télévisée lundi. Les syndicats, eux, comptent les points et s'interrogent sur le poids réel d'Eric Woerth dans ce dossier.
Publié le 10/07/2010
Affaire Bettencourt : le dossier Florence Woerth saisi par la police
Selon le JDD, la perquisition pratiquée vendredi au siège de la société de Patrice de Maistre a permis notamment de saisir le dossier professionnel de Florence Woerth. "Ça permettra de tordre le cou à des fantasmes", espère son avocat.
Publié le 10/07/2010
Le procureur Courroye, personnalité critiquée
C'est lui qui est chargé des trois enquêtes préliminaires ouvertes à ce jour dans l'affaire Bettencourt. Mais le procureur de Nanterre est contesté, et certains demandent la nomination d'un juge d'instruction ou le dépaysement des investigations.
Publié le 10/07/2010
Affaire Bettencourt : enquête pour blanchiment de fraude fiscale
Le parquet de Nanterre a ouvert vendredi une enquête préliminaire pour des faits présumés de blanchiment de fraude fiscale, suggérés par les enregistrements clandestins réalisés chez Liliane Bettencourt.
Publié le 09/07/2010
Bettencourt : questions autour des dires de l'ex-comptable
L'ex-comptable de Liliane Bettencourt, qui affirme qu'Eric Woerth aurait reçu 150.000 euros, voit ses accusations "en partie contredites par les carnets" recensant les dépenses de la milliardaire, écrit Libération.
Publié le 08/07/2010
Woerth contre-attaque en justice, Maistre aussi
Le ministre du Travail a décidé de déposé plainte contre X pour "dénonciation calomnieuse" après les révélations de Claire T., l'ex comptable de Liliane Bettencourt, sur "la réception de fond en espèces au fin de financement illégal d'activité politique". Tout comme le gestionnaire de la fortune de la milliardaire.
Publié le 07/07/2010
Affaire Bettencourt: attaquée à droite, la presse riposte
Méthodes de la presse qualifiées de "fascistes", tirs à boulets rouges de Xavier Bertrand et de membres du gouvernement contre Médiapart : face à ces attaques, la presse réagit.
Publié le 08/07/2010
Bettencourt : Maistre "infirme" les dires de Claire T.
Le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt a été entendu mardi, alors qu'il est mis en cause par l'ex-comptable qui l'accuse d'avoir versé 150.000 euros en liquide au printemps 2007 à Eric Woerth.
Publié le 06/07/2010
Portrait - Liliane Bettencourt
Histoire d'une fortune française, ou comment une riche héritière se retrouve au coeur d'un scandale politico-financier.
Publié le 06/07/2010
Ces recherches interviennent au lendemain d'une confrontation entre Patrice de Maistre et l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, qui ont chacun campé sur leurs positions -la première affirmant que Patrice de Maistre lui a demandé d'effectuer un retrait d'argent en vue du versement de 150.000 euros au trésorier de l'UMP Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, et le second démentant une telle remise d'argent."La femme à abattre"
L'ex-comptable a ajouté que la banquière l'aurait dissuadée de faire un retrait supérieur à 50.000 euros en raison des obligations des banques de signaler ce type de retraits en liquide à la cellule anti-blanchiment de Bercy, Tracfin. Une thèse réfutée par la banquière qui a assuré aux enquêteurs, selon Le Figaro.fr, n'avoir "jamais eu Mme Thibout au téléphone pour une demande de dépassement du montant de l'accréditif (50.000 euros, ndlr), que ce soit en mars 2007 ou à une autre date". Le démenti de la banquière de la BNP Paribas fragilise un peu plus les déclarations de Claire Thibout, devenue la "femme à abattre" selon son avocat, Me Gillot. Le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt menace de poursuivre l'ex-comptable et son avocat en raison de leurs "allégations diffamatoires", a dit vendredi son avocat, Me Wilhelm.
Pendant que l'enquête progresse, les carnets de l'ex-comptable continuent à livrer des informations... et à susciter des questions. Depuis qu'ils sont réapparus dans l'enquête sur les accusations de financement illégal de la campagne de Nicolas Sarkozy, ils sont auscultés, disséqués, publiés par fragments. Les policiers se sont plongés dans ces relevés des dépenses de la milliardaire établis par Claire Thibout. L'ex-comptable a précisé à Mediapart que les retraits aux fins de financement politique étaient consignés dans ces carnets sous le nom de "Bettencourt". L'avocat de Liliane Bettencourt, Me Kiejman, a rétorqué que "rien n'établit" que l'héritière de L'Oréal "fasse du financement politique" illégal et a remis en cause la "crédibilité" de l'ex-comptable.
Des retraits "fréquents" et "très élevés"
Mais l'hebdomadaire Marianne s'est lui aussi procuré les carnets de Claire Thibout de l'année 2007. Et il pointe pour sa part des retraits d'argent "fréquents" et "très élevés" entre janvier à avril 2007, soit les quatre mois précédant la présidentielle qui devait voir la victoire de Nicolas Sarkozy. Le total dépasserait les 380.000 euros, retirés en espèces à la BNP. Le tout, "sans affectation précise", écrit l'hebdomadaire.
"Rien, dans les cahiers de caisse de Claire T., ne permet de savoir à qui cet argent liquide était réellement destiné. Ce qui est logique, puisqu'elle-même indique qu'il ne fallait pas laisser de trace", écrit encore Marianne. Toutefois, les mentions "Monsieur" ou "Monsieur Bettencourt", nom sous lequel les retraits d'argent aux fins politiques étaient consignés, selon les déclarations de l'ex-comptable à Mediapart, apparaissent à de "nombreuses reprises", pour un total de "183.350 euros en quatre mois", calcule l'hebdomadaire.
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Sarkozy sur France 2 lundi pour tenter d'apaiser les esprits
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