Jacques Chirac et Bertrand Delanoë © TF1 News PhotomontageL'annonce d'un compromis sur un remboursement à la Ville de Paris du coût des emplois fictifs pour lesquels Jacques Chirac doit bientôt être jugé avait déclenché l'ire des Verts de la capitale. Bertrand Delanoë tente d'apaiser le débat. Le maire socialiste de Paris, en déplacement à Vienne pour la signature d'une nouvelle déclaration commune renforçant la coopération entre les deux capitales notamment dans les domaines de la culture, de l'administration ou de l'environnement, s'est élevé vendredi, depuis l'Autriche, contre tout esprit de ressentiment.
Emplois fictifs : le Conseil de Paris solde l'affaire
Le Conseil de Paris a approuvé lundi l'accord amiable passé entre la mairie, l'UMP et Jacques Chirac prévoyant un remboursement de 2,2 millions d'euros, dont 1,65 million acquittés par l'UMP.
Publié le 27/09/2010
Emplois fictifs : Chirac confirme son souhait d'un remboursement
Jacques Chirac a confirmé jeudi avoir "souhaité" que soient remboursées à la Ville de Paris les sommes liées à l'affaire dite des "emplois de complaisance", tout en réaffirmant n'avoir commis aucune "infraction pénale".
Publié le 26/08/2010
Emplois fictifs : le parquet de Nanterre requiert le non-lieu
Le parquet de Nanterre a requis lundi un non-lieu en faveur de l'ancien président dans l'enquête sur des emplois présumés de complaisance à la ville de Paris au bénéfice du RPR.
Publié le 04/10/2010
Les élus de Paris prêts à tirer un trait sur les emplois fictifs
Ils devraient voter ce lundi, à une écrasante majorité, l'accord d'indemnisation qui prévoit le remboursement du coût estimé de ces emplois fictifs par l'UMP et Jacques Chirac. En échange, la Ville de Paris ne sera pas partie civile au procès où doit comparaître l'ancien chef d'Etat.
Publié le 27/09/2010
Procès Chirac : ça chauffe entre les Verts et Delanoë
Les Verts de Paris ont qualifié de "faute politique" et de "déni de justice" le processus d'indemnisation de la Ville sur le dossier des emplois fictifs. Bertrand Delanoë a répliqué en jugeant "parfaitement infondé" de parler de négociations "en catimini".
Publié le 26/08/2010
"Je ne confonds pas justice et vengeance", a déclaré Bertrand Delanoë à la presse à l'ambassade de France. "Il y a aura un procès de toute façon", a-t-il tenu à souligner. "Je considère que mon rôle de maire de Paris, c'est de faire vivre la transparence et l'équité. Il y a des juges pour juger".
"Recul, sagesse, désintéressement"
Le projet d'indemnisation prévoit que les 2,2 millions d'euros dus à la ville soient remboursés par l'ancien président et maire de Paris Jacques Chirac et par l'UMP pour la facture des contrats qui ont bénéficié à l'époque au RPR. Bertrand Delanoë a reçu le soutien des grands noms du PS mais s'est attiré les critiques des Verts, principaux alliés des socialistes au Conseil de Paris et qui avaient soutenu la mairie socialiste au moment des remboursements déjà effectués dans les dossiers Blondel et Juppé.
Alors que le Conseil de Paris doit voter sur le projet concernant Jacques Chirac fin septembre ou début octobre, le maire de Paris juge aujourd'hui que cette affaire fait partie des "choses difficiles qu'il faut traiter avec une forme de recul, de sagesse, de désintéressement aussi".
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