
Parce que les faits sont prescrits. C'est l'un des motifs retenus par le parquet de Paris pour justifier le fait qu'il n'ouvrira pas d'information judiciaire pour corruption ou abus de biens sociaux dans le dossier concernant le paiement de commissions occultes en marge d'une vente de sous-marins français au Pakistan. Outre la prescription des faits, le procureur Jean-Claude Marin juge que les plaignants, les familles des victimes d'un attentat anti-français à Karachi en 2002, supposé être lié à l'affaire, n'ont pas qualité pour agir sur le volet corruption. Une information judiciaire a cependant été ouverte fin août, mais sur des aspects périphériques de l'affaire, avec les chefs de "faux témoignage" et "entrave à la justice". Elle a été confiée au juge Renaud Van Ruymbeke.
Karachi : Villepin entendu cette semaine
Dans le dossier Karachi, l'ancien Premier ministre a affirmé dimanche soir qu'il n'y avait "pas de preuve formelle de rétrocommissions".
Publié le 21/11/2010
L'affaire Karachi s'emballe
Après le dossier Clearstream, l'affaire Karachi a relancé l'affrontement entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, dans le prolongement de celui qui opposa leurs mentors Edouard Balladur et Jacques Chirac.
Publié le 21/11/2010
Karachi : les familles laissent un sursis à Villepin
Les familles des victimes de l'attentat de Karachi "ont décidé de surseoir" à la plainte pour "mise en danger d'autrui" annoncée vendredi contre Dominique de Villepin, après avoir "très favorablement accueilli" ses déclarations de vendredi sur TF1.
Publié le 20/11/2010
Karachi : Villepin donne sa version, l'Elysée réplique
Dominique de Villepin, menacé avec Jacques Chirac d'une plainte des victimes de l'attentat de Karachi de 2002, a fait état vendredi sur TF1 de soupçons de corruption en marge d'un contrat d'armement avec le Pakistan en 1994. L'Elysée a rapidement nié l'implication de Nicolas Sarkozy.
Publié le 19/11/2010
Karachi : Chirac et Villepin visés par une plainte
Des familles de victimes entendent porter plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "homicide involontaire", au lendemain de nouvelles révélations accréditant l'existence d'un lien entre l'arrêt du versement de rétrocommissions et l'attentat de Karachi en 2002.
Publié le 19/11/2010
Karachi : le lien entre l'attentat et l'arrêt des commissions n'est pas exclu
Le rapport de la mission parlementaire sur l'attentat de Karachi, dans lequel 11 Français ont été tué en 2002, a été adopté mercredi. Le lien entre l'attentat et l'arrêt de commissions sur la vente de sous-marins n'est pas exclu.
Publié le 12/05/2010
Sarkozy cité dans un rapport officiel sur Karachi
Un rapport policier luxembourgeois étaie les soupçons de rétrocommissions vers la France via une société off-shore créée avec l'aval, en 1994, du ministre du Budget et évoque sans en apporter la preuve un financement occulte de la campagne d'Edouard Balladur.
Publié le 02/06/2010
Karachi : les rétrocommissions illicites confirmées
L'un des juges chargés de l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 a confirmé l'existence de "rétrocommissions illicites" en marge du contrat de vente de sous-marins au Pakistan, a indiqué vendredi un avocat de familles de victimes.
Publié le 18/06/2010
La Défense déclassifie des documents sur l'attentat de Karachi
Hervé Morin a signé lundi la déclassification d'une série de documents réclamée par les juges chargés du dossier de l'attentat de Karachi qui a tué 11 Français en 2002.
Publié le 21/06/2010
Karachi : il y a bien eu des rétrocommissions
Devant un juge, l'ex ministre de la Défense Charles Millon a confirmé l'existence de rétrocommissions versées jusqu'en 1995 en marge d'un contrat de vente au Pakistan de sous-marins français. Le PS somme Nicolas Sarkozy de s'expliquer.
Publié le 17/11/2010
Karachi : l'Elysée dans le collimateur de familles de victimes
L'ex ministre de la Défense Charles Millon a confirmé l'existence de rétrocommissions versées jusqu'en 1995 en marge d'un contrat de vente au Pakistan de sous-marins français. Le PS somme Nicolas Sarkozy de s'expliquer, les parties civiles demandent l'audition du président.
Publié le 18/11/2010
Attentat de Karachi : la lettre qui alimente les soupçons
Le site Mediapart publie une lettre attribuée à Christine Lagarde ; la ministre y aurait signifié son refus d'autoriser l'audition de fonctionnaires du ministère de l'Economie par la mission parlementaire sur l'attentat de Karachi.
Publié le 14/05/2010
Attentat de Karachi : Balladur entendu par la mission parlementaire
Cette audition, réclamée par l'ancien Premier ministre après la parution d'articles le mettant en cause, a clos mercredi les travaux de la mission d'information de la commission de la Défense de l'Assemblée nationale sur l'attentat de Karachi.
Publié le 28/04/2010
Karachi : un nouveau témoin conforte le mobile politico-financier
Un ex-policier affirme être intervenu pour empêcher le paiement de commissions au camp Balladur, dans le cadre de l'enquête sur les causes de l'attentat de Karachi qui a tué onze employés français de la DCN en 2002, révèle jeudi Le Point.
Publié le 18/02/2010
Deux attentats meurtriers à Karachi
Le premier attentat a visé un autobus transportant des chiites à Karachi. Les victimes ont ensuite été transportées dans un hôpital, secoué quelques minutes plus tard par un deuxième attentat. On dénombre 25 morts.
Publié le 05/02/2010
Le versement de quelque 84 millions d'euros de commissions destinées à des officiels pakistanais, soit 10% du contrat, avait été convenu en marge de la livraison de sous-marins Agosta par la Direction des constructions navales au Pakistan, a déjà établi une mission d'information parlementaire française. Sur ces 84 millions, 33 ont été demandés au dernier moment par un intermédiaire libanais, Ziad Takieddine, envoyé par le ministre de la Défense de l'époque, François Léotard. Un financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 est soupçonné par les enquêteurs.
Le nom du trésorier de cette campagne, Nicolas Sarkozy, ministre du Budget du gouvernement Edouard Balladur en 1993-1995, figure dans des documents saisis par des policiers luxembourgeois lors de leur enquête au Grand-Duché avant l'été. Il serait à l'origine de la création de deux sociétés créées pour recevoir les commissions litigieuses. "Un document fait état de l'historique et du fonctionnement des sociétés Heine et Eurolux. Selon ce document, les accords sur la création des sociétés semblaient venir directement de M. le Premier ministre Balladur et de M. le ministre des Finances (en fait ministre du Budget-NDLR) Nicolas Sarkozy", écrivent les policiers dans leur rapport publié par la presse. Nicolas Sarkozy conteste toute implication dans l'affaire et a parlé de "fable" concernant le scénario d'un lien entrel'attentat et la corruption.
Retour MYTF1
Karachi : Villepin entendu cette semaine
Chargement en cours...




