Selon les informations de TF1 News, un homme de 52 ans a été arrêté tôt lundi matin, vers 6 heures, dans un foyer Sonacotra de Meudon. On n'en sait guère plus sur lui... si ce n'est qu'il est soupçonné d'être l'auteur d'une fausse alerte à la bombe à la gare Saint-Lazare le 1er octobre - et non le 27 septembre comme indiqué par erreur dans un premier temps. L'individu aurait notamment été confondu par la découverte de ses empreintes sur une cabine téléphonique et identifié sur une vidéo de surveillance. Placé en garde à vue, il aurait reconnu être à l'origine de cette fausse alerte. La police judiciaire, qui est saisie de l'enquête, le soupçonne de plusieurs autres faux coups de téléphone, mais "c'est clair que l'on n'a pas affaire à un terroriste", a expliqué une source proche du dossier.
Le quartier de l'Hôtel Dieu à Paris bouclé
Une fausse alerte à la bombe a forcé la police à boucler lundi soir ce secteur très touristique du centre de la capitale.
Publié le 11/10/2010
Prison ferme pour de fausses alertes à la bombe à Saint-Lazare
Un homme de 53 ans a été condamné mercredi à deux ans de prison, dont huit mois ferme, pour avoir provoqué deux fausses alertes à la bombe à la gare Saint-Lazare à Paris.
Publié le 06/10/2010
Alertes à la bombe en plein Paris
2.000 personnes présentes sur le site de La Tour Eiffel et ses environs ont été évacuées mardi soir peu avant 21h après un appel anonyme. La gare RER Saint-Michel a elle aussi été momentanément évacuée après une alerte similaire.
Publié le 14/09/2010
Nouvelle fausse alerte à la Tour Eiffel
la Tour Eiffel a été évacuée mardi soir par la police à la suite d'un appel téléphonique faisant état d'une éventuelle bombe. L'évacuation a débuté vers 19h15 et s'est terminée peu avant 20 heures sans incident. Aucun explosif n'a été trouvé.
Publié le 28/09/2010
Ce que risque l'auteur d'une fausse alerte
Une plaisanterie qui peut coûter cher, s'il s'avère que cet homme est bien le suspect recherché. L'article 322-14 du code pénal prévoit jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende pour punir "le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu'une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise". Idem pour "le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l'intervention inutile des secours". De plus, les personnes ou les sociétés victimes de la fausse alerte peuvent se retourner contre son auteur.
Divers auteurs de fausses alertes en ont déjà fait les frais. Avec des condamnations parfois lourdes : 18 mois de prison ferme, par exemple, pour une femme de 38 ans, auteur d'une alerte à la bombe qui avait entraîné l'évacuation d'un collège de Charleville-Mézières en 2001. Ou encore 10 mois pour l'auteur d'une alerte à la bombe sans objet au tribunal de Mulhouse en 2001, ou 8 mois ferme sur un an de prison en 2002 contre un agent SNCF de 48 ans, auteur d'une alerte à la bombe qui avait totalement paralysé la gare de Nancy.
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