Jacques Chirac se promenant dans les rues de Saint-Tropez (02/08/2010) © www.abacapress.com"Après avoir examiné les sept emplois pour lesquels Jacques Chirac a été mis en examen pour prise illégale d'intérêt (en décembre 2009, ndlr), le parquet constate qu'il n'y a pas d'éléments suffisant pour remettre en cause la bonne foi de Jacques Chirac", a déclaré lundi le procureur de la République de Nanterre. Le parquet "considère qu'il n'existait pas un système connu de M. Chirac destiné à financer de façon occulte le RPR", a précisé Philippe Courroye qui, en conséquence, a requis un non-lieu en faveur de l'ancien chef d'Etat. C'est désormais au juge d'instruction de Nanterre, Jacques Gazeaux, qu'appartient la décision de renvoyer ou non Jacques Chirac devant un tribunal correctionnel. C'est lui qui a mis en examen Jacques Chirac fin 2009 pour prise illégale d'intérêt. Il a la possibilité de décider d'un renvoi en correctionnelle contre l'avis de Philippe Courroye.
"Jacques Chirac ira devant ses juges"
L'accord passé avec la mairie de Paris n'y change rien, assure l'avocat de l'ancien chef de l'Etat : Jacques Chirac ira à son au procès en correctionnelle pour "détournement de fonds publics".
Publié le 21/09/2010
Emplois fictifs : le Conseil de Paris solde l'affaire
Le Conseil de Paris a approuvé lundi l'accord amiable passé entre la mairie, l'UMP et Jacques Chirac prévoyant un remboursement de 2,2 millions d'euros, dont 1,65 million acquittés par l'UMP.
Publié le 27/09/2010
Le procès Chirac aura lieu en mars
Le tribunal correctionnel de Paris a décidé vendredi de reporter de novembre à mars 2011 le procès de Jacques Chirac dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris.
Publié le 01/10/2010
Emplois fictifs : Delanoë "ne confond pas justice et vengeance"
Le maire de Paris, contesté par les Verts pour son soutien au projet d'indemnisation de la capitale dans l'affaire des emplois fictifs sous l'ère Chirac, tente de calmer les esprits et rappelle qu'un procès aura lieu.
Publié le 04/09/2010
Emplois fictifs à la mairie de Paris : ils ne les ont pas vus
Jean-François Probst et Jean Tiberi, tous deux anciens proches du président, affirment ne jamais avoir croisé d'emplois fictifs dans l'entourage de Jacques Chirac ni constaté ce système.
Publié le 07/03/2011
Ce dossier, suivi à Nanterre, concerne le cas de sept personnes rémunérées par la Ville de Paris dans les années 1990 et qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR, parti présidé par Jacques Chirac et ancêtre de l'UMP. "C'est dans la logique de la position prise par le parquet de Paris dans une autre affaire similaire", a réagi Me Kiejman, l'avocat de Jacques Chirac.
Dans le cas d'un renvoi en correctionnelle, le dossier serait joint à l'autre affaire d'emplois fictifs présumés, conduite à Paris, où Jacques Chirac a déjà été renvoyé devant le tribunal pour détournement de fonds publics, contre l'avis du parquet, qui demandait aussi un non-lieu. La semaine dernière, le tribunal correctionnel de Paris, chargé de juger l'ancien chef d'Etat dans ce premier dossier qui concerne 21 emplois de "chargés de mission" au cabinet du maire de Paris de 1992 à 1995, a en effet accepté de renvoyer l'audience pour permettre une jonction de l'affaire de Nanterre. Les dates définitives du procès parisien de Jacques Chirac, 77 ans, ont été fixées du 7 mars au 8 avril 2011.
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