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Objets érotiques ou porno les sex toys ? C'est la nuance que doit trancher mercredi le tribunal correctionnel de Paris. La justice est saisie par des associations catholiques contestant l'installation d'un sex shop près d'une école.
Publié le 07/02/2012
La pilule aura certainement du mal à passer chez GlaxoSmithKline. Le laboratoire pharmaceutique, qui fabrique le Requip, un médicament utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson, a été condamné jeudi par la chambre civile du tribunal de grande instance de Nantes à verser 117.000 euros à Didier Jambart ainsi que 11.315 euros à la CPAM. Entre 2003 et 2005, lorsque Didier Jambart prenait ce fameux Requip, la notice à l'attention de l'usager ne mentionnait pas l'addiction au jeu ou l'hypersexualité, dans la liste des effets secondaires. C'est ce qui a conduit le tribunal à estimer que le Requip était, en raison de cette omission, "un produit défectueux". Ces effets indésirables sont désormais mentionnés dans la notice qui accompagne le médicament.
Didier Jambart et ses deux avocats, Gérard Marot et Antoine Béguin, avaient souligné la semaine dernière que, depuis la publicité faite à cette affaire suite à son examen par la justice, "plusieurs centaines" de personnes s'étaient adressées à eux pour se plaindre d'effets secondaires similaires. Selon le neurologue Pierre Pollak, "les dernières études montrent que 15% des patients parkinsoniens prenant des médicaments dopaminergiques développent des troubles du comportement, dont 5% avec jeu pathologique". Il souligne également que "avant ces médicaments, la maladie de Parkinson était gravissime, on était en fauteuil roulant au bout de quelques années, on mourait au bout de 10 ans. Maintenant on vit avec".
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