Le siège du constructeur automobile Renault à Boulogne-Billancourt © ABACALe responsable du service de sécurité de Renault mis en examen pour de fausses accusations d'espionnage industriel, portées à l'encontre de plusieurs cadres haut placés du constructeur automobile, a été convoqué mardi pour un entretien préalable de licenciement. Dominique Gevrey étant pour l'heure en détention provisoire à la prison de la Santé, il sera représenté par un délégué syndical mandaté par son avocat.
Renault: un des cadres licenciés réintégré
Mathieu Tenenbaum, l'un des trois cadres mis en cause dans la fausse affaire d'espionnage chez Renault, va retrouver un poste au sein du groupe, a confirmé mardi matin son avocat. Philippe Clogenson, licencié en 2009 pour corruption sur la foi d'accusations anonymes sera également réintégré.
Publié le 12/04/2011
Renault : Pélata quitte son poste mais pas le groupe
L'actuel directeur général délégué de Renault a présenté sa démission et celle-ci a été acceptée lundi au cours d'un conseil d'administration extraordinaire. Le groupe a annoncé le départ de plusieurs dirigeants et un accord pour indemniser les cadres licenciés à tort.
Publié le 11/04/2011
Espionnage: Renault se cherche des coupables
Réunion cruciale ce lundi chez Renault : le conseil d'administration va tenter d'établir les responsabilités de chacun dans le faux scandale d'espionnage.
Publié le 11/04/2011
Affaire Renault : un nouvel enregistrement qui accuse
Des extraits d'un enregistrement clandestin réalisé par Dominique Gevrey, responsable sécurité de Renault, semblent mettre en cause le procureur de Paris. Ce dernier dément avoir "couvert" l'enquête officieuse lancée par le constructeur.
Publié le 09/04/2011
Le facturier de Renault se dit "manipulé"
Mis en examen pour des soupçons de fausses factures dans la fausse affaire d'espionnage de Renault, Michel Luc détaille sa défense dans Le Parisien. "Je m'étonne que Renault se présente en victime", dénonce-t-il, "alors que c'est le groupe qui a mis en place ce système des fausses factures".
Publié le 01/04/2011
Renault : un ancien agent secret belge nie être la "source" de Gevrey
Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.
Publié le 29/03/2011
Faux scandale d'espionnage : Renault accablé par un enregistrement
Renault avait conscience dès février de s'être fourvoyé dans un faux scandale d'espionnage et a choisi de licencier sans preuves les cadres mis en cause dans l'affaire, selon un document révélé par des médias lundi.
Publié le 28/03/2011
Renault: Gevrey a suivi les ordres d'une direction "paranoïaque"
Selon son avocat, le responsable de la sécurité de Renault mis en examen et incarcéré dans l'affaire d'escroquerie touchant le constructeur, n'a fait qu'"appliquer" les ordres donnés par la direction.
Publié le 22/03/2011
Renault : Gevrey a livré un nom
Le responsable de la sécurité de Renault, mis en examen pour escroquerie aux dépens du constructeur, a livré un nom au juge d'instruction qu'il présente comme celui de sa "source".
Publié le 18/03/2011
Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey
L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.
Publié le 15/03/2011
Le gouvernement maintient la pression sur Renault
Après le mea-culpa lundi de Carlos Ghosn sur TF1, le porte-parole du gouvernement François Baroin et le ministre de l'Industrie Eric Besson ont déclaré que l'affaire ne pourra pas rester sans suite.
Publié le 15/03/2011
Espionnage : Renault fait son mea culpa
La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.
Publié le 14/03/2011
Renault convoque un conseil d'administration extraordinaire
Au lendemain de la mise en examen d'un de ses responsables de la sécurité, la firme au losange a annoncé la tenue d'un conseil d'aministration exceptionnel ce lundi à 16 heures. Le procureur de Paris doit s'exprimer juste avant devant la presse.
Publié le 14/03/2011
Le responsable a été mis en examen dimanche dernier pour escroquerie en bande organisée dans le cadre de cette affaire. Dominique Gevrey avait été interpellé à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle alors qu'il s'apprêtait à s'envoler pour la Guinée. Une source policière a déclaré que les enquêteurs avaient réuni "un certain nombre d'éléments" contre lui. La direction de Renault a reconnu depuis avoir peut-être été victime d'une manipulation et non d'espionnage industriel, alors que ces soupçons d'espionnage avaient conduit le groupe automobile à porter plainte et à licencier trois de ses cadres. Depuis, le groupe a présenté ses excuses et s'est engagé à ce qu'une réparation soit apportée à ses anciens employés.
La Chine dénonce des "accusations vicieuses"
Mais cette affaire qui met à mal l'image de Renault pourrait en outre lui poser des problèmes sur la scène internationale... et notamment en Chine, qui menace à manifester bruyamment sa désapprobation. Le ministère chinois du Commerce a lancé un appel mardi à la vigilance contre les "accusations vicieuses" contre son pays pour vol de technologies de compagnies étrangères. "Nous devrions être vigilants face à la discrimination contre les compagnies chinoises", a déclaré le porte-parole du ministère.
Si le constructeur automobile français avait simplement évoqué "une filière organisée internationale" pour justifier ses accusations d'espionnage, des informations de presse avaient affirmé que la Chine était le bénéficiaire de cet espionnage. Pékin avait alors réagi en qualifiant ces accusations de "totalement sans fondement, irresponsables et inacceptables". La semaine dernière, le ministère chinois des Affaires étrangères avait sobrement indiqué "prendre note de la clarification" alors que Renault avait innocenté ses cadres incriminés et que la piste d'espionnage au profit de la Chine se révélait sans fondement.
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