Renault dément toute "manipulation"

Par Christophe MOULIN et Alexandra GUILLET, le 03 mars 2011 à 10h39 , mis à jour le 03 mars 2011 à 21h12

L'avocat de la firme au losange a estimé jeudi qu'on ne pouvait pour l'heure affirmer que le groupe automobile a été victime de "manipulation" et non d'espionnage. Selon nos informations, il n'existerait aucune trace de comptes en banque à l'étranger.

"Ce n'est pas une manipulation (...). Je démens absolument ce terme de  manipulation. On n'est pas dans ce cadre-là, pour l'instant on n'a aucun renseignement qui concoure d'une façon ou d'une autre à dire que la thèse initiale, c'est-à-dire d'espionnage, n'existe pas", a fait valoir jeudi matin Me Jean Reinhart sur Europe 1. L'avocat de la firme au losange répondait aux révélations de Libération, faites la veille, selon lesquelles le directeur général de Renault, Patrick Pelata, se serait rendu lundi à Matignon pour expliquer que le constructeur automobile a sans doute été victime d'une "manipulation" dans l'affaire d'espionnage présumé le concernant.
  • Renault : un scandale à 11 millions ?

    L'addition du scandale de la fausse affaire d'espionnage chez Renault, qui a conduit le constructeur à licencier plusieurs cadres "manu militari" avant de leur présenter des excuses, pourrait grimper à 11 millions, révèle une enquête de Marianne.

    Publié le 08/04/2011 Renault : un scandale à 11 millions ?
  • Le facturier de Renault se dit "manipulé"

    Mis en examen pour des soupçons de fausses factures dans la fausse affaire d'espionnage de Renault, Michel Luc détaille sa défense dans Le Parisien. "Je m'étonne que Renault se présente en victime", dénonce-t-il, "alors que c'est le groupe qui a mis en place ce système des fausses factures".

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    Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.

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  • Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey

    L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.

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  • Espionnage : Renault fait son mea culpa

    La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.

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  • Renault convoque un conseil d'administration extraordinaire

    Au lendemain de la mise en examen d'un de ses responsables de la sécurité, la firme au losange a annoncé la tenue d'un conseil d'aministration exceptionnel ce lundi à 16 heures. Le procureur de Paris doit s'exprimer juste avant devant la presse.

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  • Affaire Renault : Gevrey mis en examen et placé en détention

    Dominique Gevrey, interpellé vendredi à Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, a été mis en examen pour escroquerie. Selon nos informations, les deux autres hommes qui avaient été placés en garde à vue puis libérés affirment qu'il centralisait toute l'enquête sur des soupçons d'espionnage.

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  • Affaire Renault : Gevrey présenté à un juge

    Dominique Gevrey, interpellé vendredi à Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. Selon nos informations, les deux autres hommes qui avaient été placés en garde à vue, et ont été libérés, affirment qu'il centralisait toute l'enquête sur des soupçons d'espionnage.

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  • Un responsable de la sécurité de Renault devant un juge

    Dominique Gevrey, qui a été interpellé vendredi à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. En revanche, aucune charge n'a été retenue contre les deux autres responsables de la sécurité de Renault.

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  • Renault : pas plus d'informateur anonyme que de comptes à l'étranger?

    Selon nos informations, les enquêteurs en charge d'une possible affaire d'espionnage chez Renault doutent désormais de l'existence de l'informateur anonyme dont les révélations ont conduit au licenciement de trois cadres de la marque au losange. Ces derniers n'ont officiellement pas de comptes au Liechtenstein.

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  • Renault : le directeur de la sécurité également en garde à vue

    Selon nos informations, Rémi Pagnie, directeur de la protection et de la sécurité du groupe Renault a rejoint samedi deux de ses enquêteurs déjà en garde à vue. Les policiers, en charge d'une possible affaire d'espionnage chez Renault, doutent désormais de l'existence de l'informateur anonyme dont les révélations ont conduit au licenciement de trois cadres de la marque au losange.

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  • Deux enquêteurs de Renault en garde à vue

    Deux enquêteurs du service de sécurité de Renault ont été placés vendredi en garde à vue à la Direction centrale du renseignement intérieur dans le cadre de l'affaire d'espionnage industriel présumé, révèle Europe 1.

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  • Renault: un des cadres adresse une sommation à Sarkozy

    L'un des trois cadres mis en cause par la firme au losange pour des soupçons d'espionnage a adressé une "sommation interpellative" à Nicolas Sarkozy et Michel Mercier, pour obtenir la plainte du constructeur automobile.

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  • Renault prêt à dévoiler l'identité de son "informateur" 

    Renault a demandé à deux de ses employés de livrer à la police l'identité d'un mystérieux "informateur" ayant étayé des accusations d'espionnage portées par le constructeur en justice contre trois de ses cadres.

    Publié le 09/03/2011 Renault prêt à dévoiler l'identité de son "informateur" 
  • Renault: l'informateur anonyme réclame 900.000 euros

    Les responsables de la sécurité de Renault ont pour l'heure refusé de dévoiler l'identité de cette source qui, selon Le Canard, s'est dite prête à apporter les preuves écrites de ses accusations.

    Publié le 09/03/2011 Renault: l'informateur anonyme réclame 900.000 euros
  • La contre-attaque d'un cadre de Renault

    L'un des cadres licenciés pour des accusations d'espionnage rompt le silence. Dans Le Figaro, il demande au groupe automobile d'admettre publiquement qu'il est innocent. Et il envisage de réclamer des compensations.

    Publié le 07/03/2011 La contre-attaque d'un cadre de Renault
  • Renault: l'embarras de la direction et du gouvernement

    Le constructeur, qui a licencié en janvier trois cadres et porté plainte contre eux pour intelligence avec une puissance étrangère, a admis publiquement qu'il pourrait avoir fait erreur. Une erreur qui pourrait avoir des répercussions au sein du constructeur, mais aussi au sein du gouvernement.

    Publié le 04/03/2011 Renault: l'embarras de la direction et du gouvernement
  • Le N°2 de Renault n'exclut pas la manipulation

    Le directeur général de Renault, Patrick Pélata, admet qu'un "certain nombre d'éléments" amènent à "douter" d'une affaire d'espionnage et affirme qu'"il en tirera toutes les conséquences" quelles que soient les conclusions de l'enquête, dans un entretien au Figaro, vendredi.

    Publié le 03/03/2011 Le N°2 de Renault n'exclut pas la manipulation
  • Espionnage chez Renault: pas de compte en suisse pour un des cadres

    Le volet suisse de l'enquête sur les soupçons d'espionnage par trois cadres de Renault n'aurait rien donné sur sur l'existence de comptes bancaires en Suisse pour l'un d'entre eux.

    Publié le 23/02/2011 Espionnage chez Renault: pas de compte en suisse pour un des cadres
  • Renault : les responsables de la sécurité vont être réentendus

    L'audition se déroulera dans les prochains jours. Elle sera menée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à la demande du parquet de Paris qui conduit l'enquête. Celui-ci s'interroge sur la fiabilité des informations qui ont conduit au licenciement de trois cadres.

    Publié le 05/02/2011 Renault : les responsables de la sécurité vont être réentendus
  • Renault : l'enquête pour espionnage menée via un salarié de Geos

    Le Canard Enchaîné révèle qu'un salarié de la société de sécurité a joué les intermédiaires entre le constructeur et des détectives privés dans le cadre d'une enquête pour espionnage industriel. Geos se désolidarise de son employé.

    Publié le 02/02/2011 Renault : l'enquête pour espionnage menée via un salarié de Geos
  • Rien ne va plus entre Renault et la DCRI

    L'avocat du constructeur accuse le contre-espionnage français de diffuser dans la presse des informations qui lui nuisent. Des déclarations qui interviennent alors que des perquisitions ont été effectuées dans les bureaux des cadres soupçonnés d'espionnage, à Guyancourt.

    Publié le 26/01/2011 Rien ne va plus entre Renault et la DCRI
  • Le siège de Renault perquisitionné

    Selon Le Parisien.fr, une perquisition s'est déroulée mardi soir sur le site de Renault à Guyancourt, dans les Yvelines. Elle a été menée par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

    Publié le 25/01/2011 Le siège de Renault perquisitionné
  • Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"

    Au lendemain de l'intervention du patron de Renault, Carlos Ghosn, sur TF1, un des cadres du constructeur mis en cause dans une affaire d'espionnage industriel contre-attaque, et veut qu'on lui dise précisément de quoi on l'accuse.

    Publié le 24/01/2011 Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"
  • Espionnage: Renault voulait vérifier avant de prévenir la justice

    "Renault a des procédures très précises pour ce genre d'affaires. J'ai décidé que les processus habituels devaient être utilisés", explique le PDG de Renault dans le JDD. Les avocats d'un des cadres mis à pied demandent des preuves.

    Publié le 23/01/2011 Espionnage: Renault voulait vérifier avant de prévenir la justice
  • Renault : "l'espion" se rebiffe

    Refusant les accusations "d'espionnage" portées contre lui, un des cadres de Renault visé par une procédure de licenciement attaque le constructeur automobile en diffamation.

    Publié le 18/01/2011 Renault : "l'espion" se rebiffe
  • Renault : enquête préliminaire confiée au contre-espionnage

    Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l'ouverture d'une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l'affaire d'espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile.

    Publié le 14/01/2011 Renault : enquête préliminaire confiée au contre-espionnage
  • La plainte de Renault vise une société étrangère

    Le constructeur automobile a porté plainte contre X jeudi auprès du procureur de la République de Paris pour espionnage industriel en bande organisée.

    Publié le 13/01/2011 La plainte de Renault vise une société étrangère
  • Renault : un corbeau à l'origine des accusations ?

    Selon l'avocat de l'un d'entre eux, une "lettre anonyme" est à l'origine des accusations d'espionnage portées par la direction de Renault contre les 3 cadres dirigeants mis à pied. Tous les trois réfutent les accusations.

    Publié le 11/01/2011 Renault : un corbeau à l'origine des accusations ?
  • Espionnage : le numéro deux de Renault parle

    Pour la première fois, un responsable du constructeur automobile s'exprime publiquement sur l'affaire d'espionnage industriel qui a visé son groupe. Il en minimise les effets (aucun secret technologique majeur n'a été perdu, assure-t-il) et se refuse à évoquer une "piste chinoise".

    Publié le 08/01/2011 Espionnage : le numéro deux de Renault parle
  • Renault : les cadres soupçonnés auraient touché de l'argent

    Selon le Point, les trois cadres soupçonnés d'avoir divulgué des secrets industriels auraient touché de l'argent sur des comptes bancaires à l'étranger contre des secrets fournis à des Chinois sur les batteries de véhicules électriques.

    Publié le 07/01/2011 Renault : les cadres soupçonnés auraient touché de l'argent
  • Trois cadres de Renault "mis à pied" après une "alerte éthique"

    Selon des sources anonymes, l'enquête interne sur ces hauts cadres du groupe automobile français aurait permis de prouver que des informations, mettant en cause l'intérêt de l'entreprise, auraient été transmises à l'extérieur.

    Publié le 04/01/2011 Trois cadres de Renault "mis à pied" après une "alerte éthique"
  • Espionnage chez Renault : Carlos Ghosn s'explique au 20h

    Resté jusque là silencieux, le PDG de Renault s'est longuement expliqué dimanche sur l'affaire d'espionnage industriel qui touche son groupe. "Les preuves sont multiples", a-t-il assuré, soulignant que son groupe ne veut pas apparaître comme une "cible molle".

    Publié le 23/01/2011 Espionnage chez Renault : Carlos Ghosn s'explique au 20h
  • Renault : la piste de l'espionnage industriel s'estompe

    "Aucune trace d'espionnage" par les trois cadres dirigeant de la marque n'a été mise au jour par les enquêteurs. Le constructeur pourrait bien s'être fait manipuler.

    Publié le 03/03/2011 Renault : la piste de l'espionnage industriel s'estompe
Plus d'infos

Mais, selon Me Reinhart, Patrick Pelata s'est rendu à Matignon pour "porter un message très fort au gouvernement en disant ‘je ne voudrais pas qu'il y ait une quelconque ambiguïté. Tous les cadres doivent contribuer à l'enquête et donner tous les renseignements dont ils disposent auprès de la DCRI'".

L'essentiel des accusations reposait sur l'existence de comptes bancaires à l'étranger qui auraient permis aux trois salariés brutalement licenciés de recevoir des pots-de-vin. Alors que le parquet de Paris vérifie toujours auprès de la Suisse et du Liechtenstein l'existence éventuelle de comptes dans ces pays, il n'y a pour l'instant "rien qui revient", selon Me Reinhart, "ce qui fait qu'on est dans l'incapacité, pour l'instant, de dire : 'nous sommes l'objet d'une manipulation ou d'autre chose'".

Selon nos informations toutefois, que nous communiquions dès mercredi, il n'existerait aucun compte étranger pour aucun des trois salariés (lire article), que ce soit en Suisse ou au Lichtenstein. La DCRI aurait été assez vite convaincue, devant la faiblesse des preuves présentées par l'entreprise aux enquêteurs, que cette affaire d'espionnage ne serait qu'une affaire de règlement de comptes en interne qui trouvera probablement son issue aux prud'hommes. Reste encore à savoir qui est le corbeau qui a envoyé la lettre anonyme, début janvier. Lettre anonyme à l'origine de toute cette affaire. 

Un 4e cadre accuse Renault

Un ancien cadre supérieur de Renault affirme jeudi dans la presse avoir été licencié en 2009 dans des conditions présentant des "similitudes" avec le licenciement des trois hauts cadres accusés d'espionnage par le constructeur automobile. Selon Le Parisien, Philippe Clogenson, 52 ans, ex-directeur du marketing clients, doit être entendu ce jeudi par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), chargée de l'enquête sur le licenciement des trois autres cadres.

Clogenson a été licencié en décembre 2009 par Renault pour "avoir touché, via des sociétés écrans, de l'argent versé sur des comptes à l'étranger de la part de prestataires de Renault", explique-t-il dans le quotidien. Selon l'ancien cadre, Renault dit alors qu'il a "des preuves formelles" et que ces accusations ont été étayées par la direction sécurité du groupe". Lorsqu'il apprend la nouvelle, il est "complètement abasourdi par rapport à ces accusations", raconte-t-il également sur Europe 1 : "je n'ai, jamais dans ma carrière professionnelle, et avec tous les prestataires avec lesquels j'ai travaillé, touché un centime de quoi que ce soit", assure-t-il.

Interrogé par Le Parisien sur ce qu'il pense des accusations d'espionnage qui pèsent sur trois hauts cadres du groupe, il répond: "j'y vois un certain nombre de similitudes avec ce qui m'est arrivé, donc je ne pouvais plus me taire". Quant à savoir s'il pense que Renault a pu lui-même être abusé, il répond : "bien sûr". L'avocat de Renault, Me Jean Reinhart, a jugé jeudi sur Europe 1 qu'"en l'état ce témoignage est intéressant parce qu'il concourt à la vérité et que c'est à partir d'un certain nombre d'éléments comme celui-ci que l'on va essayer de former la vérité judiciaire".

Par Christophe MOULIN et Alexandra GUILLET le 03 mars 2011 à 10:39
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11 Commentaires

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  • anti-sarkozy, le 03/03/2011 à 20h33

    Posons nous une autre question ? Et si tout était vrai de vrai ... Les Chinois y seraient pour quelque chose, le France devrait se montrer mécontente et les bouder ... quitte perdre des marchés ... Mais comme actuellement , ce n'est pas le moment de se mettre à dos la Chine ... RENAULT et la France ne seraient-ils pas en train d'enterrer cette affaire en s'arrangeant pour que la Chine ne soit pas .... véxée ?..... Je travaille à RENAULT, et c'est ce qui se dit à ma machine à café préférée .... Mais je ne suis qu'un petit cadre technique, qui, en plus, ne travaille meme pas sur le GMPE (Moteur électrique).

  • jambo000, le 03/03/2011 à 20h08

    Nous avons des projets en cours avec Renault et dès le début nous avons su que l'"affaire" était biaisée. Le véritable but était de se séparer de 3 cadres gênant ,car pas en accord avec la politique actuelle de Renault. Les événements récents montrent la justesse de ces informations. Mais pourquoi lancer une telle "affaire" ? Soit pour se faire de la publicité gratuite (car cela en fait), soit pour incompétence de la direction au plus haut niveau de Renault. Dans les deux cas, cette direction doit démissionner, ne serait-ce que pour oubli des aspects humains !

  • humanoide56, le 03/03/2011 à 19h00

    C'est une méthode de licenciement originale, qui est la deshumanisation du monde du travail ! L'argent et le pouvoir rendent fou !

  • dom145, le 03/03/2011 à 17h09

    J'ai le même voeu mais je n'y crois pas; c'est encore le pot de terre contre le pot de fer !!!

  • charlemagne2011, le 03/03/2011 à 16h29

    Bien sûr que si,il y a eu manipulation,soit directemnt par l'officine privée soit cette officine a été manipulée.....L'espionnage industriel a toujours exister et toutes les nations le pratique,alors évidemment....mainteant cette affaire a pu servir a déstabiliser la direction mais aussi a couvrir d'autres actes de malveillances,car il risque d'être difficile de Renault d'apparaitre crédible dans une nouvelle affaire d'espionnage.......Alors au lieu de tenter de se dédouaner,Renault devrait reste vigilent a toute tentative de déstabilisation et ou d'espionnage......

  • jp077lagny, le 03/03/2011 à 16h29

    J'espère que si ces accusations sont fausses, les dirigeants de RENAULT seront condamnés très sévèrement pour diffamation.

  • anti_aciery, le 03/03/2011 à 14h20

    Démission, démission...

  • nevil69, le 03/03/2011 à 14h13

    Clairement!

  • zy78, le 03/03/2011 à 12h07

    Le prochain modèle de Renault va s'appeler " Manip 007".......

  • jghttc, le 03/03/2011 à 11h39

    Vu le discours contradictoire tenu par le groupe Renault, dans cette affaire, il semble que les dirigeants de cette société paraissent aussi peu fiables que les véhicules qu'ils produissent ...

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