Un responsable de la sécurité de Renault devant un juge

Par TF1 News (d'après agence), le 13 mars 2011 à 12h08 , mis à jour le 13 mars 2011 à 13h38

Dominique Gevrey, qui a été interpellé vendredi à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. En revanche, aucune charge n'a été retenue contre les deux autres responsables de la sécurité de Renault.

Un des trois responsables de la sécurité de Renault placés en garde à vue dans le cadre d'une affaire d'espionnage présumé devrait être présenté à un magistrat au cours de la journée de dimanche. Dominique Gevrey, qui a été interpellé vendredi à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie, les soupçons des enquêteurs se concentrant sur lui, a-t-on précisé de source policière. Les deux autres hommes placés en garde à vue, le directeur de la sécurité du groupe automobile et Marc Tixador, un collègue de Dominique Gevrey, ont pour leur part été remis en liberté dans la nuit de samedi à dimanche. Aucune charge n'a été retenue contre eux, a-t-on précisé de source judiciaire.

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    Mathieu Tenenbaum, l'un des trois cadres mis en cause dans la fausse affaire d'espionnage chez Renault, va retrouver un poste au sein du groupe, a confirmé mardi matin son avocat. Philippe Clogenson, licencié en 2009 pour corruption sur la foi d'accusations anonymes sera également réintégré.

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  • Affaire Renault : un nouvel enregistrement qui accuse

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  • Le facturier de Renault se dit "manipulé"

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  • Renault : un ancien agent secret belge nie être la "source" de Gevrey

    Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.

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  • Faux scandale d'espionnage : Renault accablé par un enregistrement

    Renault avait conscience dès février de s'être fourvoyé dans un faux scandale d'espionnage et a choisi de licencier sans preuves les cadres mis en cause dans l'affaire, selon un document révélé par des médias lundi.

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  • Renault: Gevrey a suivi les ordres d'une direction "paranoïaque"

    Selon son avocat, le responsable de la sécurité de Renault mis en examen et incarcéré dans l'affaire d'escroquerie touchant le constructeur, n'a fait qu'"appliquer" les ordres donnés par la direction.

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  • Renault : Gevrey a livré un nom

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  • Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey

    L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.

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  • Le gouvernement maintient la pression sur Renault

    Après le mea-culpa lundi de Carlos Ghosn sur TF1, le porte-parole du gouvernement François Baroin et le ministre de l'Industrie Eric Besson ont déclaré que l'affaire ne pourra pas rester sans suite.

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  • Ghosn sur TF1 : "Nous nous sommes trompés"

    Alors que Renault a présénté ses "excuses" aux trois cadres accusés à tort d'espionnage, Carlos Ghosn a refusé la démission de son bras droit Patrick Pelata.

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  • Espionnage : Renault fait son mea culpa

    La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.

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  • Deux enquêteurs de Renault en garde à vue

    Deux enquêteurs du service de sécurité de Renault ont été placés vendredi en garde à vue à la Direction centrale du renseignement intérieur dans le cadre de l'affaire d'espionnage industriel présumé, révèle Europe 1.

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  • La contre-attaque d'un cadre de Renault

    L'un des cadres licenciés pour des accusations d'espionnage rompt le silence. Dans Le Figaro, il demande au groupe automobile d'admettre publiquement qu'il est innocent. Et il envisage de réclamer des compensations.

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  • Renault: l'embarras de la direction et du gouvernement

    Le constructeur, qui a licencié en janvier trois cadres et porté plainte contre eux pour intelligence avec une puissance étrangère, a admis publiquement qu'il pourrait avoir fait erreur. Une erreur qui pourrait avoir des répercussions au sein du constructeur, mais aussi au sein du gouvernement.

    Publié le 04/03/2011 Renault: l'embarras de la direction et du gouvernement
  • Le N°2 de Renault n'exclut pas la manipulation

    Le directeur général de Renault, Patrick Pélata, admet qu'un "certain nombre d'éléments" amènent à "douter" d'une affaire d'espionnage et affirme qu'"il en tirera toutes les conséquences" quelles que soient les conclusions de l'enquête, dans un entretien au Figaro, vendredi.

    Publié le 03/03/2011 Le N°2 de Renault n'exclut pas la manipulation
  • Espionnage : Renault dément toute "manipulation"

    L'avocat de la firme au losange a estimé jeudi qu'on ne pouvait pour l'heure affirmer que le groupe automobile a été victime de "manipulation" et non d'espionnage. Selon nos informations, il n'existerait aucune trace de comptes en banque à l'étranger.

    Publié le 03/03/2011 Espionnage : Renault dément toute "manipulation"
  • Espionnage : Renault admet l'hypothèse d'une manipulation

    La direction de Renault commencerait à envisager l'idée d'avoir été manipulée dans le cadre d'une affaire supposée d'espionnage industriel, affirme Libération. Selon nos informations, aucun des trois salariés ne possèderaient de comptes à l'étranger et la DCRI aurait découvert l'existence d'un cabinet occulte au sein de l'entreprise.

    Publié le 02/03/2011 Espionnage : Renault admet l'hypothèse d'une manipulation
  • Espionnage chez Renault: pas de compte en suisse pour un des cadres

    Le volet suisse de l'enquête sur les soupçons d'espionnage par trois cadres de Renault n'aurait rien donné sur sur l'existence de comptes bancaires en Suisse pour l'un d'entre eux.

    Publié le 23/02/2011 Espionnage chez Renault: pas de compte en suisse pour un des cadres
  • Renault : les responsables de la sécurité vont être réentendus

    L'audition se déroulera dans les prochains jours. Elle sera menée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à la demande du parquet de Paris qui conduit l'enquête. Celui-ci s'interroge sur la fiabilité des informations qui ont conduit au licenciement de trois cadres.

    Publié le 05/02/2011 Renault : les responsables de la sécurité vont être réentendus
  • Renault : l'enquête pour espionnage menée via un salarié de Geos

    Le Canard Enchaîné révèle qu'un salarié de la société de sécurité a joué les intermédiaires entre le constructeur et des détectives privés dans le cadre d'une enquête pour espionnage industriel. Geos se désolidarise de son employé.

    Publié le 02/02/2011 Renault : l'enquête pour espionnage menée via un salarié de Geos
  • Rien ne va plus entre Renault et la DCRI

    L'avocat du constructeur accuse le contre-espionnage français de diffuser dans la presse des informations qui lui nuisent. Des déclarations qui interviennent alors que des perquisitions ont été effectuées dans les bureaux des cadres soupçonnés d'espionnage, à Guyancourt.

    Publié le 26/01/2011 Rien ne va plus entre Renault et la DCRI
  • Le siège de Renault perquisitionné

    Selon Le Parisien.fr, une perquisition s'est déroulée mardi soir sur le site de Renault à Guyancourt, dans les Yvelines. Elle a été menée par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

    Publié le 25/01/2011 Le siège de Renault perquisitionné
  • Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"

    Au lendemain de l'intervention du patron de Renault, Carlos Ghosn, sur TF1, un des cadres du constructeur mis en cause dans une affaire d'espionnage industriel contre-attaque, et veut qu'on lui dise précisément de quoi on l'accuse.

    Publié le 24/01/2011 Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"
  • Espionnage: Renault voulait vérifier avant de prévenir la justice

    "Renault a des procédures très précises pour ce genre d'affaires. J'ai décidé que les processus habituels devaient être utilisés", explique le PDG de Renault dans le JDD. Les avocats d'un des cadres mis à pied demandent des preuves.

    Publié le 23/01/2011 Espionnage: Renault voulait vérifier avant de prévenir la justice
  • Espionnage : les trois cadres de Renault licenciés portent plainte

    Licenciés dans l'affaire d'espionnage industriel présumé, ils vont déposer plainte pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, selon leurs avocats.

    Publié le 19/01/2011 Espionnage : les trois cadres de Renault licenciés portent plainte
  • Renault : "l'espion" se rebiffe

    Refusant les accusations "d'espionnage" portées contre lui, un des cadres de Renault visé par une procédure de licenciement attaque le constructeur automobile en diffamation.

    Publié le 18/01/2011 Renault : "l'espion" se rebiffe
  • Renault : enquête préliminaire confiée au contre-espionnage

    Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l'ouverture d'une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l'affaire d'espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile.

    Publié le 14/01/2011 Renault : enquête préliminaire confiée au contre-espionnage
Plus d'infos

Chargés des investigations qui ont abouti début janvier au licenciement de trois cadres, les deux hommes en garde à vue depuis vendredi ont jusqu'à présent refusé de dévoiler leur source à l'origine des accusations. "Au cours de l'enquête sur l'espionnage présumé, un certain nombre d'éléments sont apparus qui laissent supposer une possible escroquerie en bande organisée", a-t-on précisé de source judiciaire, sans fournir plus de détails.

Pour porter ses accusations, le groupe s'est appuyé sur les numéros de trois comptes bancaires qui lui ont été fournis. L'un aurait notamment été ouvert en mars 2009 en Suisse alimenté avec de l'argent provenant d'un cabinet d'audit chypriote, et un deuxième au Liechtenstein en février 2010 qui alimenterait un troisième compte. Mais une source proche du dossier avait révélé la semaine dernière que les enquêteurs de la DCRI n'avaient retrouvé "aucune trace" de comptes bancaires au nom des cadres ni "aucune trace d'espionnage".

La direction de Renault a reconnu avoir versé 250.000 euros pour les informations livrées par un mystérieux informateur. Le groupe a admis la semaine dernière par l'intermédiaire de son directeur général délégué Patrick Pélata qu'il pourrait avoir fait erreur. Si l'erreur était avérée, "nous en tirerons toutes les conséquences jusqu'au niveau le plus haut de l'entreprise, c'est-à-dire jusqu'à moi", avait dit Patrick Pélata au Figaro. Pour leur part, les trois cadres licenciés pour des accusations d'espionnage clament toujours leur innocence.

Par TF1 News (d'après agence) le 13 mars 2011 à 12:08
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1 Commentaires

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  • eddy, le 13/03/2011 à 14h15

    Lol

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