Le directeur de la protection et de la sécurité de Renault, Rémi Pagnie, a été placé en garde à vue samedi après-midi dans le cadre de l'affaire d'espionnage industriel présumé au sein de la firme automobile. Deux enquêteurs de son service sont également en garde à vue à la Direction centrale du renseignement intérieur depuis vendredi soir. Les policiers, qui doutent de plus en plus de l'existence réelle de cet informateur anonyme censé fournir les preuves de l'implication de trois cadres du constructeur français dans la communication d'informations stratégiques à des tiers, souhaitent confronter les versions de chacun.
Renault : un scandale à 11 millions ?
L'addition du scandale de la fausse affaire d'espionnage chez Renault, qui a conduit le constructeur à licencier plusieurs cadres "manu militari" avant de leur présenter des excuses, pourrait grimper à 11 millions, révèle une enquête de Marianne.
Publié le 08/04/2011
Le gouvernement maintient la pression sur Renault
Après le mea-culpa lundi de Carlos Ghosn sur TF1, le porte-parole du gouvernement François Baroin et le ministre de l'Industrie Eric Besson ont déclaré que l'affaire ne pourra pas rester sans suite.
Publié le 15/03/2011
Ghosn sur TF1 : "Nous nous sommes trompés"
Alors que Renault a présénté ses "excuses" aux trois cadres accusés à tort d'espionnage, Carlos Ghosn a refusé la démission de son bras droit Patrick Pelata.
Publié le 14/03/2011
Deux enquêteurs de Renault en garde à vue
Deux enquêteurs du service de sécurité de Renault ont été placés vendredi en garde à vue à la Direction centrale du renseignement intérieur dans le cadre de l'affaire d'espionnage industriel présumé, révèle Europe 1.
Publié le 11/03/2011
La contre-attaque d'un cadre de Renault
L'un des cadres licenciés pour des accusations d'espionnage rompt le silence. Dans Le Figaro, il demande au groupe automobile d'admettre publiquement qu'il est innocent. Et il envisage de réclamer des compensations.
Publié le 07/03/2011
Renault: l'embarras de la direction et du gouvernement
Le constructeur, qui a licencié en janvier trois cadres et porté plainte contre eux pour intelligence avec une puissance étrangère, a admis publiquement qu'il pourrait avoir fait erreur. Une erreur qui pourrait avoir des répercussions au sein du constructeur, mais aussi au sein du gouvernement.
Publié le 04/03/2011
Le N°2 de Renault n'exclut pas la manipulation
Le directeur général de Renault, Patrick Pélata, admet qu'un "certain nombre d'éléments" amènent à "douter" d'une affaire d'espionnage et affirme qu'"il en tirera toutes les conséquences" quelles que soient les conclusions de l'enquête, dans un entretien au Figaro, vendredi.
Publié le 03/03/2011
Espionnage : Renault dément toute "manipulation"
L'avocat de la firme au losange a estimé jeudi qu'on ne pouvait pour l'heure affirmer que le groupe automobile a été victime de "manipulation" et non d'espionnage. Selon nos informations, il n'existerait aucune trace de comptes en banque à l'étranger.
Publié le 03/03/2011
Espionnage : Renault admet l'hypothèse d'une manipulation
La direction de Renault commencerait à envisager l'idée d'avoir été manipulée dans le cadre d'une affaire supposée d'espionnage industriel, affirme Libération. Selon nos informations, aucun des trois salariés ne possèderaient de comptes à l'étranger et la DCRI aurait découvert l'existence d'un cabinet occulte au sein de l'entreprise.
Publié le 02/03/2011
Espionnage chez Renault: pas de compte en suisse pour un des cadres
Le volet suisse de l'enquête sur les soupçons d'espionnage par trois cadres de Renault n'aurait rien donné sur sur l'existence de comptes bancaires en Suisse pour l'un d'entre eux.
Publié le 23/02/2011
Renault : les responsables de la sécurité vont être réentendus
L'audition se déroulera dans les prochains jours. Elle sera menée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à la demande du parquet de Paris qui conduit l'enquête. Celui-ci s'interroge sur la fiabilité des informations qui ont conduit au licenciement de trois cadres.
Publié le 05/02/2011
Renault : l'enquête pour espionnage menée via un salarié de Geos
Le Canard Enchaîné révèle qu'un salarié de la société de sécurité a joué les intermédiaires entre le constructeur et des détectives privés dans le cadre d'une enquête pour espionnage industriel. Geos se désolidarise de son employé.
Publié le 02/02/2011
Rien ne va plus entre Renault et la DCRI
L'avocat du constructeur accuse le contre-espionnage français de diffuser dans la presse des informations qui lui nuisent. Des déclarations qui interviennent alors que des perquisitions ont été effectuées dans les bureaux des cadres soupçonnés d'espionnage, à Guyancourt.
Publié le 26/01/2011
Le siège de Renault perquisitionné
Selon Le Parisien.fr, une perquisition s'est déroulée mardi soir sur le site de Renault à Guyancourt, dans les Yvelines. Elle a été menée par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
Publié le 25/01/2011
Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"
Au lendemain de l'intervention du patron de Renault, Carlos Ghosn, sur TF1, un des cadres du constructeur mis en cause dans une affaire d'espionnage industriel contre-attaque, et veut qu'on lui dise précisément de quoi on l'accuse.
Publié le 24/01/2011
Espionnage: Renault voulait vérifier avant de prévenir la justice
"Renault a des procédures très précises pour ce genre d'affaires. J'ai décidé que les processus habituels devaient être utilisés", explique le PDG de Renault dans le JDD. Les avocats d'un des cadres mis à pied demandent des preuves.
Publié le 23/01/2011
Espionnage : les trois cadres de Renault licenciés portent plainte
Licenciés dans l'affaire d'espionnage industriel présumé, ils vont déposer plainte pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, selon leurs avocats.
Publié le 19/01/2011
Renault : "l'espion" se rebiffe
Refusant les accusations "d'espionnage" portées contre lui, un des cadres de Renault visé par une procédure de licenciement attaque le constructeur automobile en diffamation.
Publié le 18/01/2011
Renault : enquête préliminaire confiée au contre-espionnage
Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l'ouverture d'une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l'affaire d'espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile.
Publié le 14/01/2011
Les deux enquêteurs de Renault en garde à vue, Marc Tixador, ancien de la police judiciaire de Versailles, et Dominique Gevrey, ancien membre de la sécurité militaire, sont soupçonnés d'"escroquerie au renseignement", indiquait vendredi soir Europe 1. La pression sur Dominique Gevrey est d'autant plus forte que l'homme a été interpellé vendredi matin à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprétait à prendre l'avion pour un pays africain, révélait la radio.
D'après nos informations, les enquêteurs le suspectent d'avoir monté de toutes pièces l'histoire de l'informateur anonyme de façon à crédibiliser l'enquête ayant abouti au licenciement des trois cadres. L'enquête va désormais se concentrer sur les comptes ouverts à Tunis et à Madrid et sur lesquels Renault aurait dû verser les sommes réclamées par cet informateur anonyme.
Pas de comptes au Liechtenstein
Depuis le début de l'affaire, les deux hommes refusent de révéler le nom de l'informateur qui leur aurait assuré que trois cadres de l'entreprise avaient touché de l'argent sur des comptes bancaires en Suisse et au Liechtenstein pour espionner le programme de véhicules électriques de Renault. Les vérifications sur l'existence de ces comptes n'ont rien donné, comme TF1 News l'annonce depuis plusieurs jours.
Selon nos informations, le parquet a obtenu du Lichtenstein le retour d'informations après ses commissions rogatoires internationales: aucun mouvement bancaire ni aucun compte dans ce pays ne permettent d'avaliser l'implication des cadres dans une affaire d'espionnage. La direction de Renault, qui a reconnu avoir versé 250.000 euros pour ces informations, n'a pas exclu avoirété victime d'une escroquerie.
Dans une récente interview au Figaro, Patrick Pélata, le n°2 de Renault, laissait entendre que le constructeur tirerait "toutes les conséquences jusqu’au plus haut niveau de l’entreprise, c’est-à-dire jusqu’à moi", laissant à penser qu'il présenterait sa démission si les trois salariés mis en cause sortaient blanchis par la Justice. La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, avait salué la «dignité» du n°2 de Renault." Ce qui compte aujourd'hui, c'est qu'on arrive à la vérité, qu'on y arrivera rapidement, que si les soupçons étaient infondés, justice soit rendue, confiance soit restaurée et réparation soit payée".
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