Le siège du constructeur automobile Renault à Boulogne-Billancourt © ABACALe procureur de la République de Paris Jean-Claude Marin avait estimé le 14 mars que le cas de Philippe Clogenson avait fait avancer l'enquête sur la désormais fausse affaire d'espionnage impliquant trois autres cadres de la firme au losange licenciés en janvier et finalement innocentés : les investigations ayant permis de prouver qu'aucun compte n'existait à Grenoble au nom de la femme de M. Clogenson, contrairement aux allégations de Renault. Philippe Clogenson, ex-directeur du marketing clients, avait été licencié en décembre 2009 pour insuffisance professionnelle, Renault l'ayant accusé d'avoir touché, via des sociétés-écran, de l'argent de la part de prestataires de la marque au losange.
Renault: un des cadres licenciés réintégré
Mathieu Tenenbaum, l'un des trois cadres mis en cause dans la fausse affaire d'espionnage chez Renault, va retrouver un poste au sein du groupe, a confirmé mardi matin son avocat. Philippe Clogenson, licencié en 2009 pour corruption sur la foi d'accusations anonymes sera également réintégré.
Publié le 12/04/2011
Renault : Pélata quitte son poste mais pas le groupe
L'actuel directeur général délégué de Renault a présenté sa démission et celle-ci a été acceptée lundi au cours d'un conseil d'administration extraordinaire. Le groupe a annoncé le départ de plusieurs dirigeants et un accord pour indemniser les cadres licenciés à tort.
Publié le 11/04/2011
Espionnage: Renault se cherche des coupables
Réunion cruciale ce lundi chez Renault : le conseil d'administration va tenter d'établir les responsabilités de chacun dans le faux scandale d'espionnage.
Publié le 11/04/2011
Affaire Renault : un nouvel enregistrement qui accuse
Des extraits d'un enregistrement clandestin réalisé par Dominique Gevrey, responsable sécurité de Renault, semblent mettre en cause le procureur de Paris. Ce dernier dément avoir "couvert" l'enquête officieuse lancée par le constructeur.
Publié le 09/04/2011
Le facturier de Renault se dit "manipulé"
Mis en examen pour des soupçons de fausses factures dans la fausse affaire d'espionnage de Renault, Michel Luc détaille sa défense dans Le Parisien. "Je m'étonne que Renault se présente en victime", dénonce-t-il, "alors que c'est le groupe qui a mis en place ce système des fausses factures".
Publié le 01/04/2011
Renault : un ancien agent secret belge nie être la "source" de Gevrey
Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.
Publié le 29/03/2011
Faux scandale d'espionnage : Renault accablé par un enregistrement
Renault avait conscience dès février de s'être fourvoyé dans un faux scandale d'espionnage et a choisi de licencier sans preuves les cadres mis en cause dans l'affaire, selon un document révélé par des médias lundi.
Publié le 28/03/2011
Renault: Gevrey a suivi les ordres d'une direction "paranoïaque"
Selon son avocat, le responsable de la sécurité de Renault mis en examen et incarcéré dans l'affaire d'escroquerie touchant le constructeur, n'a fait qu'"appliquer" les ordres donnés par la direction.
Publié le 22/03/2011
Renault : Gevrey a livré un nom
Le responsable de la sécurité de Renault, mis en examen pour escroquerie aux dépens du constructeur, a livré un nom au juge d'instruction qu'il présente comme celui de sa "source".
Publié le 18/03/2011
Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey
L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.
Publié le 15/03/2011
Le gouvernement maintient la pression sur Renault
Après le mea-culpa lundi de Carlos Ghosn sur TF1, le porte-parole du gouvernement François Baroin et le ministre de l'Industrie Eric Besson ont déclaré que l'affaire ne pourra pas rester sans suite.
Publié le 15/03/2011
Espionnage : Renault fait son mea culpa
La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.
Publié le 14/03/2011
Renault convoque un conseil d'administration extraordinaire
Au lendemain de la mise en examen d'un de ses responsables de la sécurité, la firme au losange a annoncé la tenue d'un conseil d'aministration exceptionnel ce lundi à 16 heures. Le procureur de Paris doit s'exprimer juste avant devant la presse.
Publié le 14/03/2011
Le 17 mars, Philippe Clogenson avait assigné en référé le constructeur pour qu'il produise les documents relatifs à des sommes qu'il aurait perçues à l'étranger, évoquées lors d'entretiens ayant précédé son licenciement. "Dans la mesure où il n'est produit par Philippe Clogenson aucun élément de nature à rendre vraisemblable la détention par la société Renault de documents relatifs à l'existence de comptes bancaires détenus par celui-ci à l'étranger, ni de notes blanches émanant de services de sécurité et le mettant en cause, sa demande de production, faute d'être pertinente, ne peut être accueillie", a estimé le TGI dans une ordonnance consultée par l'AFP. Renault avait assuré ne disposer d'aucun document écrit pour accréditer ses accusations, s'appuyant uniquement sur les déclarations des services de sécurité de l'entreprise au responsable de la gestion des cadres. L'avocat de M. Clogenson, Me Eric Moutet, s'est dit "surpris qu'il soit dit que les pièces n'existent pas alors que Renault a évoqué, via son avocat, l'existence de notes blanches" concernant son client. Il a déclaré à l'AFP envisager de faire appel.
| Renault se constitue partie civile |
La firme au losange s'est constituée partie civile lundi dans l'enquête pour escroquerie en bande organisée ouverte à Paris après que l'affaire d'espionnage industriel se fut avérée sans fondement, a annoncé l'avocat du constructeur, Me Jean Reinhart. "Renault s'est constitué partie civile ce lundi, cela nous permettra de coopérer au plus près dans la recherche de la vérité", a-t-il dit à l'AFP. Un responsable de la sécurité de Renault, Dominique Gevrey, a été mis en examen pour "escroquerie en bande organisée" et placé en détention provisoire le 13 mars. Cet ancien militaire aurait été en contact avec une "source", rémunérée à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros et à l'origine des accusations d'espionnage contre trois cadres du constructeur licenciés et finalement innocentés. Selon une source proche de l'enquête, les enquêteurs sont convaincus que Dominique Gevrey n'a pas d'informateur, contrairement à ce qu'il a dit au juge d'instruction chargé de l'enquête. |
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