Christine Lagarde/Image d'archives - avril 2011 © ABACA
Plainte devant la CJR contre Christine Lagarde et Thierry Breton
Un assureur a déposé plainte, mercredi, pour corruption auprès de la Cour de Justice de la République contre les anciens ministres de la République.
Publié le 16/05/2012
Affaire Tapie : Lagarde fixée aujourd'hui
La Cour de justice de la République doit se prononcer vendredi sur l'ouverture ou non d'une enquête contre la patronne du FMI dans le dossier Tapie concernant le règlement du contentieux sur la vente litigieuse d'Adidas par le Crédit Lyonnais.
Publié le 08/07/2011
Affaire Tapie: Lagarde devra attendre début août
La Cour de justice de la République a reporté vendredi sa décison au 4 août, sur l'ouverture ou non d'une enquête contre la patronne du FMI dans le dossier Tapie. Un des membres de la Cour était dans "l'obligation de se récuser".
Publié le 08/07/2011
Affaire Tapie : que savait vraiment Lagarde ?
La ministre de l'Economie était au courant de liens existant entre un membre du tribunal arbitral chargé de trancher dans le conflit opposant Tapie au crédit Lyonnais, et un avocat de l'homme d'affaires, accuse Mediapart. "A notre connaissance, il n'y a là rien de nouveau", souligne-t-on à Bercy.
Publié le 10/06/2011
L'avenir judiciaire de Lagarde et Guéant se joue aujourd'hui
La Cour de Justice de la République se réunit pour décider de l'éventuelle ouverture d'enquêtes contre la ministre de l'Economie et le ministre de l'Intérieur. Ironie du sort, c'est également ce vendredi que se clôt le dépôt des candidatures pour la présidence du FMI, visée par Christine Lagarde.
Publié le 10/06/2011
FMI : Lagarde en campagne au Brésil, ciblée en France
Alors que la ministre de l'Economie a entamé lundi sa tournée de grands pays émergents pour défendre sa candidature à tête du FMI, un homme d'affaires a adressé une requête à la Cour de justice de la République visant Christine Lagarde.
Publié le 30/05/2011
Affaire Tapie ou pas, Lagarde ne veut pas renoncer au FMI
La ministre de l'Economie estime pouvoir prendre la direction du FMI même si une enquête judiciaire était ouverte à son encontre dans le dossier concernant l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie.
Publié le 26/05/2011
Lagarde candidate au FMI : l'UMP soutient, la gauche sceptique
La candidature de Christine Lagarde à la tête du FMI bénéficie d'un large soutien du gouvernement et de la majorité, ainsi que de Bruxelles. Elle fait beaucoup moins l'unanimité dans les rangs de la gauche, qui met en avant son possible rôle dans l'affaire Tapie.
Publié le 25/05/2011
Cette annonce tombe alors qu'expire ce vendredi soir le dépôt des candidatures à la direction générale du Fonds monétaire international, un poste pour lequel la ministre de l'Economie est pressentie. Le FMI souhaite nommer son directeur général avant la fin du mois. Dans ce contexte, une enquête, toujours possible, pourrait gréver lourdement la candidature française, après le traumatisme représenté par le cas Strauss-Kahn, qui a dû démissionner en plein mandat, alors qu'assumer la direction de l'institution lui était devenue chose impossible au vu de ses ennuis judiciaires à New York. Mais l'éventualité d'une enquête ne paraît pas gêner outre mesure Christine Lagarde : "Cela ne me fait ni chaud ni froid. Cela donnera un peu plus de temps à ceux qui doivent regarder l'ensemble des pièces du dossier (...) Cela ne change strictement rien", a réagi la ministre depuis Lisbonne où elle assistait aux assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. Priée de dire si elle était toujours "aussi confiante" dans les chances de succès de sa candidature à la présidence du FMI, la ministre a répondu: "oui".
Candidate envers et contre tout
Fin mai, Christine Lagarde avait assuré qu'elle "maintiendrait" sa candidature, qu'il y ait ou non une enquête lancée à son encontre dans le dossier de l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans la vente litigieuse d'Adidas par le Crédit lyonnais en 1993. Le 10 mai, le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, avait saisi la commission des requêtes de la CJR. Il estimait qu'il existait des éléments justifiant l'ouverture d'une enquête pour abus d'autorité contre Christine Lagarde.
En 2007, elle avait ordonné la désignation de trois juges arbitres pour trancher ce contentieux. En juillet 2008, ce tribunal arbitral avait condamné le Consortium de réalisation (CDR, gérant le passif du Lyonnais) à verser 240 millions d'euros de réparation à Bernard Tapie, auxquels s'ajoutaient une centaine de millions d'euros d'intérêts et 45 millions d'euros pour préjudice moral. Le parquet général reproche à Mme Lagarde d'avoir recouru à un arbitrage alors qu'il s'agissait de deniers publics et de ne pas avoir exercé de recours contre la sentence arbitrale, alors que plusieurs spécialistes l'y encourageaient.
Plainte contre Guéant classée sans suite
La CJR a par ailleurs décidé jeudi de ne pas ouvrir d'enquête sur le ministre de l'Intérieur Claude Guéant pour "incitation à la discrimination raciale", a-t-on appris de source judiciaire. Cet avis rendu par la commission des requêtes n'est pas susceptible d'appel. Claude Guéant est donc désormais à l'abri de toute poursuite concernant ces propos. Au grand dam de SOS Racisme, dont l'avocat s'est dit "atterré". Le ministre de l'intérieur a dit quant à lui se réjouir de cette décision. "Je dois dire que je n'ai jamais été excessivement inquiet parce que jamais je n'ai tenu de propos qui soit discriminatoire à l'égard de quiconque", a-t-il déclaré en marge d'un déplacement au Havre.
Fin avril, SOS Racisme avait déposé plainte contre le ministre de l'Intérieur après des propos prononcés le 4 avril, en marge d'un déplacement à Nantes et à la veille du débat de l'UMP sur la laïcité. En parlant de l'islam, il avait dit : "C'est vrai que l'accroissement du nombre des fidèles de cette religion et un certain nombre de comportements, posent problème." "Je n'ai jamais rien dit qui soit de nature raciste" et "rien n'est plus éloigné de ce que je pense que la xénophobie", avait déclaré Claude Guéant suite à cette plainte. "Tout ce que j'ai dit, tout ce que je fais, c'est précisément pour éviter que la xénophobie ne gagne mon pays", avait-il insisté. "Observez ce qui se passe à l'extérieur, je ne veux pas ça pour la France."
Ces propos "ne sont pas un simple dérapage mais s'inscrivent dans un discours récurrent chez le nouveau ministre de l'Intérieur, discours fondé pour l'essentiel sur la xénophobie et la discrimination", répondait SOS Racisme dans sa plainte. La plainte citait d'autres déclarations de Claude Guéant depuis le 15 mars, concernant notamment les Français qui "ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux" et son usage du terme "croisade" à propos de l'action menée par Nicolas Sarkozy pour convaincre la communauté internationale de la nécessité d'une intervention en Libye.
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Plainte devant la CJR contre Christine Lagarde et Thierry Breton
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