- L'enquête de Courroye sur les "fadettes" jugée illégale - 01 min 39 s
Affaire Bettencourt : Patrice de Maistre en détention provisoire
L'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, qui avait déjà a été mis en examen pour abus de faiblesse et laissé libre sous contrôle judiciaire, a été placé en détention provisoire jeudi soir après la découverte de "faits nouveaux imputables à l'intéressé", selon le parquet.
Publié le 23/03/2012
Le "grand patron" de la police en faveur d'une loi sur les "fadettes"
Une loi sur les factures de téléphone détaillées serait sans doute utile, estime Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, alors que Philippe Courroye a été mis en examen pour avoir fait scruter en 2010 des "fadettes" de deux journalistes du quotidien "Le Monde".
Publié le 22/01/2012
Fadettes : un commissaire met en cause Courroye
Le numéro 2 de la "police des polices" a accusé devant la juge d'instruction le procureur de Nanterre d'avoir explicitement demandé à son service le contenu des SMS d'un journaliste du Monde, selon son PV d'audition publié vendredi par le quotidien.
Publié le 20/01/2012
Après sa mise en examen, Courroye riposte
Le procureur de Nanterre, mis en examen pour avoir fait examiner en 2010 des factures détaillées de téléphones de journalistes, ou "fadettes", qualifie cette décision de "dangereuse pour la justice".
Publié le 19/01/2012
Fadettes : le juge Courroye mis en examen
Le procureur de Nanterre a lui-même annoncé sa mise en examen, mardi après-midi, dans l'enquête dite des "fadettes" de journalistes du quotidien Le Monde. Ce proche de Nicolas a déposé plusieurs recours contre cette mesure et n'envisage pas de démissioner.
Publié le 17/01/2012
Bettencourt : Patrice de Maistre mis en examen
L'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt a été mis en examen jeudi à Bordeaux pour abus de faiblesse par le juge d'instruction Jean-Michel Gentil et laissé libre sous contrôle judiciaire.
Publié le 15/12/2011
Bettencourt : Banier et d'Orgeval mis en examen, de Maistre arrêté
François-Marie Banier et son compagnon Martin d'Orgeval ont été mis en examen mercredi par le juge Jean-Michel Gentil et laissés libres sous contrôle judiciaire. L'ancien gestionnaire de la milliardaire, Patrice de Maistre, a à son tour été arrêté mercredi.
Publié le 14/12/2011
Affaire Bettencourt : Banier présenté mercredi à un juge
François-Marie Banier, souçonné d'abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, et son ami Martin d'Orgeval seront présentés mercredi au juge d'instruction de Bordeaux. Dans le même temps, la cour d'appel de Versailles examinera à nouveau la mise sous tutelle de la milliardaire.
Publié le 13/12/2011
Affaire Bettencourt : Banier arrêté à son domicile
Le photographe, soupçonné d'abus de faiblesse sur son ancienne amie et héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, a été arrêté lundi à son domicile. Lui et son ami vont être présentés à un juge d'instruction bordelais.
Publié le 12/12/2011
En pleine affaire Bettencourt, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, avait adressé aux enquêteurs "des réquisitions" afin d'identifier les sources de certains journalistes, après des fuites dans Le Monde au sujet d'une perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez, une magistrate avec qui le procureur es ten guerre ouverte. Etaient visés par cette procédure : Gérard Davet, Jacques Follorou et Raphaëlle Bacqué.
Philippe Courroye et son adjointe Marie-Christine Daubigney devraient désormais être à nouveau convoqués, peut-être avant Noël, par la juge parisienne Sylvie Zimmermann, saisie de la plainte du Monde, en vue d'une possible mise en examen. Les deux magistrats avaient déjà été convoqués en septembre en vue de poursuites pour "atteinte au secret des correspondances par personne dépositaire de l'autorité publique et collecte de données personnelles par moyen frauduleux, déloyal et illicite". La procédure avait cependant été renvoyée pour le problème de procédure tranché par la Cour de cassation.
Courroye se défend de toute infraction pénale
Philippe Courroye s'est défendu mardi soir avoir commis toute infraction pénale. "La Cour de cassation dit que procéduralement notre enquête est annulée car elle n'a pas respecté l'esprit de la loi de janvier 2010, mais elle ne dit pas qu'il y a eu commission d'infractions pénales et j'affirme qu'il n'y a pas eu la moindre infraction", a affirmé le procureur de Nanterre. "La Cour de cassation constate une nullité de procédure. Mais j'observe que c'est le premier arrêt rendu depuis la loi de janvier 2010 sur la protection des sources. Il y a désormais une interprétation, donc s'il fallait lancer à nouveau la procédure, nous en prendrions évidemment acte", a-t-il expliqué.
Pour ces démêlés avec la presse, le pouvoir est mis en cause dans une seconde affaire de violation présumée du secret des sources du Monde, où le gouvernement a reconnu avoir mandaté en 2010 la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur). Son patron Bernard Squarcini, autre proche de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen en octobre.
La gauche demande à Sarkozy et Guéant de s'expliquer |
Manuel Valls, chargé de la communication de campagne de François Hollande, a de nouveau demandé mardi que Claude Guéant "s'explique" sur l'affaire. "Cela fait des mois que nous demandons à ce que la transparence soit faite, ici à l'Assemblée" sur cette affaire, a dit le député PS dans les couloirs de l'Assemblée. "Il est temps que le pouvoir s'explique. Il est temps que M. Guéant, ancien secrétaire général de l'Elysée, aujourd'hui ministre de l'Intérieur, alors que des hauts fonctionnaires de la police sont impliqués, s'explique", a-t-il ajouté. "Il doit répondre de ses actes", a-t-il dit. "Il est démontré que ce pouvoir ne s'embarrasse pas de la loi ou du respect de la loi quand il s'agit de ses intérêts", a déclaré de son côté Benoît Hamon sur Public Sénat/AFP/La Preuve par trois. "Ces faits sont avérés. Que Nicolas Sarkozy s'explique, ce serait mieux", a-t-il poursuivi, réfutant l'idée d'un "haro" sur le chef de l'Etat. "M. Guéant peut jouer le rôle de fusible. Mais je ne crois pas qu'un directeur général de la police nationale agisse de sa propre initiative sur des affaires aussi graves que celle-là sans l'aval politique, surtout pas sous Nicolas Sarkozy", a assuré le porte-parole du PS. Cette décision "vient de condamner les méthodes utilisées par le procureur Courroye, dont l'amitié qu'il revendique avec le président de la République ne saurait l'autoriser à enfreindre la légalité, a fortiori quand il s'agit de vouloir protéger le pouvoir en place", a pour sa part estimé André Vallini, chargé de la justice auprès du candidat PS à la présidentielle François Hollande. |
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