Image d'archives © ABACAPlace à la contre-attaque pour Brice Hortefeux. Invité vendredi soir de France 2, l'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé les "pseudo-révélations" dans les affaires qui n'auraient selon lui comme objectif que d'"atteindre Nicolas Sarkozy" avant la présidentielle de 2012.
Karachi : pour les proches de Hollande, Sarkozy doit "s'expliquer"
Pierre Moscovici et Manuel Valls, les directeurs de campagne de François Hollande et plusieurs autres personnalités politique de gauche ou de droite ont réagi à la publication de l'article de Libération, qui affirme que Nicolas Sarkozy a validé la création d'une société off shore en 1994.
Publié le 02/01/2012
Karachi : Renaud Donnedieu de Vabres mis en examen
L'ancien ministre de la Culture a été mis en examen jeudi matin pour "complicité d'abus de biens sociaux" dans le volet financier de l'affaire Karachi.
Publié le 15/12/2011
Karachi : Donnedieu de Vabres remis en liberté sans être présenté à un juge
L'ex-conseiller spécial de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, a été remis en liberté mercredi à l'issue de sa garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi. Il n'a pas été présenté aux juges d'instruction.
Publié le 14/12/2011
Karachi : Donnedieu de Vabres en garde à vue
L'ex-conseiller spécial de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, a été placé en garde à vue mardi matin dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi.
Publié le 13/12/2011
Affaire Karachi : Léotard sort du silence
Des commissions ? Il y en a eu lors de la signature du contrat avec le Pakistan, mais elles étaient légales, affirme l'ex-ministre. Mais y a-t-il eu aussi des rétrocommissions ? Si c'était le cas, elles seraient "illégales" et "il faut qu'il y ait des sanctions", affirme François Léotard.
Publié le 15/10/2011
Attentat de Karachi : Guéant privilégie toujours la piste islamiste
La piste islamiste a toujours été privilégiée par le ministère de l'Intérieur dans l'enquête sur l'attentat qui fit 15 morts à Karachi en 2002, dont onze Français de la DCN, a déclaré dimanche Claude Guéant.
Publié le 09/10/2011
Takieddine met en cause Villepin dans le dossier Karachi
Entendu mercredi par le juge sur son intervention dans le contrat Sawari II avec l'Arabie Saoudite, l'intermédiaire en armement Ziad Takieddine a dénoncé jeudi sur Europe 1 "un complot" contre Nicolas Sarkozy.
Publié le 06/10/2011
Karachi : retour chez le juge pour Takieddine
La justice maintient la pression sur les protagonistes de cette affaire de financement présumé occulte de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur. Ce mercredi, elle a réentendu l'intermédiaire libanais, déjà mis en examen dans ce volet.
Publié le 05/10/2011
Takieddine affirme avoir agi "en mission" pour Sarkozy
L'homme d'affaires, mis en examen dans l'affaire Karachi, affirme dans Libération que chacune de ses interventions "correspondait à une mission officielle", précisant être allé en Libye et en Syrie sur "demande express" de Nicolas Sarkozy et Claude Guéant.
Publié le 01/10/2011
Affaire Karachi : Hortefeux "soulagé" d'avoir témoigné
L'ex-ministre de l'Intérieur a été entendu vendredi matin comme témoin par la police dans l'enquête ouverte pour violation du secret professionnel après la révélation de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste du dossier Karachi, Thierry Gaubert. Il se dit "soulagé".
Publié le 30/09/2011
Karachi : Takieddine en appelle à Sarkozy... et vise Chirac
L'homme d'affaires franco-libanais, acteur-clé de l'affaire Karachi, où deux proches de Nicolas Sarkozy sont poursuivis, en appelle publiquement au chef de l'Etat pour faire la lumière sur ce dossier et reconnaître son rôle.
Publié le 30/09/2011
Hortefeux cité en correctionnelle en marge de l'affaire Karachi
L'ancien ministre de l'Intérieur va être cité en correctionnelle à l'initiative de l'avocat des victimes de l'attentat de Karachi qu'il aurait menacé dans des propos au Nouvel Observateur.
Publié le 29/09/2011
Plaintes croisées dans l'affaire Karachi
Brice Hortefeux a annoncé mardi qu'il allait porter plainte pour diffamation contre l'avocat des familles de victimes de l'attentat de Karachi, qui venait lui même de déposer plainte contre lui pour "complicité de subornation de témoins".
Publié le 27/09/2011
Karachi : règlement de comptes en famille chez les Gaubert
Une fille d'Hélène et Thierry Gaubert a accusé lundi sur Europe 1 sa mère, qui a mis en cause son père dans le scandale Karachi, d'être animée par un désir de vengeance et de vouloir l'"emmerder".
Publié le 24/09/2011
Karachi : la gauche dénonce, Guaino au secours de Sarkozy
<b>Réactions - </b>Les appels à des "explications" se multipliant, l'entourage du président monte au créneau. Conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino a affirmé samedi sur France2/France3 que Nicolas Sarkozy "n'était en rien concerné" par le volet financier de l'affaire Karachi.
Publié le 25/09/2011
Karachi: la République "irréprochable" devient "irrespirable"
<b>Revue de presse - </b>Après la mise en examen de deux proches de Nicolas Sarkozy dans l'enquête sur le volet financier du dossier Karachi, c'est Brice Hortefeux qui se retrouve dans la tourmente. Pour nombre d'éditorialistes, le président est "directement touché".
Publié le 24/09/2011
Affaire Karachi : Hélène Gaubert parle
La princesse Hélène de Yougoslavie, l'épouse de Thierry Gaubert, a confirmé samedi sur Europe 1 que son mari, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, faisait "des voyages, surtout à l'étranger" et revenait "avec des sacoches" dans lesquelles "il y avait de l'argent".
Publié le 24/09/2011
Karachi: enquête ouverte pour violation du secret professionnel
Brice Hortefeux a demandé vendredi "à être entendu par la justice" après sa mise en cause dans des révélations sur une conversation téléphonique entre lui et Thierry Gaubert, mis en examen dans l'affaire Karachi. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire.
Publié le 23/09/2011
Affaire Karachi : un démenti de l'Elysée qui fait polémique
Réagissant à la mise en cause de deux proches du chef de l'Etat, l'Elysée a assuré que le nom de Nicolas Sarkozy n'apparaissait "dans aucun des éléments du dossier". Les magistrats s'insurgent : comment le savoir... sans violation du secret de l'instruction ? A gauche aussi, les critiques fusent.
Publié le 23/09/2011
Karachi : l'Elysée dénonce "calomnie et manipulation politicienne"
L'Elysée a démenti, jeudi, dans un communiqué, tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995, après la mise en examen de deux de ses proches : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire.
Publié le 22/09/2011
Karachi : un deuxième proche de Sarkozy mis en examen
Après Thierry Gaubert mercredi, Nicolas Bazire, l'ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur et proche de Nicolas Sarkozy a lui aussi été mis en examen jeudi pour "complicité d'abus de biens sociaux".
Publié le 22/09/2011
Affaire Karachi : la presse évoque "l'étau" autour de Sarkozy
<b>Revue de presse - </b>Alors que la justice s'intéresse de près à deux proches du chef de l'Etat dans l'affaire Karachi, la presse voit déjà l'ombre du Pakistan se profiler sur la campagne présidentielle.
Publié le 22/09/2011
Karachi: deux proches de Sarkozy dans le collimateur de la justice
Thierry Gaubert, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995. Parallèlement, Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur, a été placé en garde à vue.
Publié le 21/09/2011
Takieddine mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi
L'intermédiaire franco-libanais été mis en examen mercredi pour abus de biens sociaux, dans le volet financier du dossier. Selon nos informations, l'enquête aurait repéré des mouvements de fonds entre ses comptes suisse et parisien au même moment où Edouard Balladur recevait de l'argent liquide sur ses comptes de campagne.
Publié le 14/09/2011
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires
Directeur général de Groupe Arnault depuis 1999, Nicolas Bazire, en garde à vue dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995, a été le très jeune directeur du cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995.
Publié le 21/09/2011
Car, pour Brice Hortefeux, proche du président, Nicolas Sarkozy n'a jamais été mêlé à la moindre affaire judiciaire. L'ancien ministre de l'Intérieur a dénoncé sur France 2 une "avalanche de boules puantes" et affirmé qu'il n'était concerné "ni de près, ni de loin par l'affaire dite de Karachi". Il a expliqué avoir téléphoné à l'un de ses amis en garde à vue dans ce dossier à la suite d'une "intuition". "Aujourd'hui, tout donne à penser qu'on n'est pas en quête de justice, qu'on n'est pas à la recherche de la vérité, qu'on est dans un combat exclusivement politique", a-t-il encore ajouté.
Brice Hortefeux avait été entendu comme témoin dans la journée par la police dans une enquête où il est soupçonné d'avoir eu frauduleusement connaissance d'une déposition du dossier sur une affaire de corruption présumée lors de la présidentielle de 1995. L'homme de confiance de Nicolas Sarkozy, interrogé durant plus de deux heures à la direction centrale de la police judiciaire, à Nanterre (Hauts-de-Seine), a nié toute infraction. Il a répété en outre qu'il ne disposait d'aucun élément provenant du dossier judiciaire.
"Une intuition qui se transforme en quasi-certitude"
Pourtant, dans une conversation téléphonique remontant au 14 septembre, Brice Hortefeux avait indiqué à Thierry Gaubert, mis en examen depuis, que la femme de ce dernier, interrogée quatre jours auparavant par le juge Renaud van Ruymbeke, "balançait beaucoup". Brice Hortefeux a répété qu'un site internet avait évoqué un témoin qui accablait Thierry Gaubert, ce qui l'avait incité à lui téléphoner. "J'ai eu une première intuition qui s'est transformée en quasi-certitude quand j'ai appris qu'Hélène Gaubert avait pris le même cabinet d'avocats que Mme Takieddine" pour divorcer, a ajouté Brice Hortefeux. Ziad Takieddine, homme d'affaires et intermédiaire franco-libanais, a été mis en examen pour complicité et recel d'abus sociaux dans le cadre du dossier Karachi.
Brice Hortefeux n'est pas susceptible d'être inquiété dans l'immédiat, le parquet de Paris ayant choisi la voie d'une enquête préliminaire pour "violation du secret professionnel et recel". Le parquet devra statuer en fin d'enquête sur le sort de l'ex-ministre. Il peut soit ouvrir une information judiciaire, soit classer l'affaire sans suite, soit citer directement Brice Hortefeux devant le tribunal s'il estime les faits caractérisés.
Retour MYTF1
Karachi : pour les proches de Hollande, Sarkozy doit "s'expliquer"
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires
Chargement en cours...




