Charles Pasqua/Image d'archives © ABACARelaxé en appel dans l'affaire de l'Angolagate, Charles Pasqua s'était dit "soulagé", tout en prévenant déjà que le dossier aurait des "conséquences". Il confirme aujourd'hui qu'il ne compte pas s'en tenir là. Le sénateur UMP prévient dans les colonnes de France Soir : "Je vais attaquer. D'abord, je vais demander une enquête sur la responsabilité personnelle des juges, à commencer par Philippe Courroye et Jean-Baptiste Parlos". Ces magistrats sont, respectivement, le juge d'instruction qui a mené l'enquête et le président du tribunal correctionnel qui a condamné Charles Pasqua en première instance. "Pour cela, j'étudie avec mes avocats la meilleure démarche juridique possible", annonce l'ancien ministre de l'Intérieur dans cet entretien à France Soir.
Angolagate: sursis requis contre Pasqua
Une peine de 3 ans avec sursis a été requise vendredi contre l'ancien ministre de l'Intérieur, jugé pour trafic d'influence dans un volet connexe de l'Angolagate. Deux peines de six ans ferme ont été requises contre Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak.
Publié le 25/02/2011
Angolagate : oublié en prison, Falcone retarde les réquisitions
Le parquet va faire connaître dans la journée ses réquisitions au procès en appel de l'Angolagate, dossier de trafic d'armes présumé vers l'Angola doublé d'accusations de financement politique illégal. Un dossier fleuve qui a encore connu un nouveau retard inattendu vendredi...
Publié le 25/02/2011
Angolagate : Falcone et Pasqua combatifs
Au premier jour du procès en appel de l'Angolagate, sombre affaire de trafic présumé d'armes vers l'Angola, l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua et l'homme d'affaires Pierre Falcone ont adopté une stratégie de défense agressive.
Publié le 19/01/2011
Angolagate : retour de l'affaire devant la justice
La cour d'appel de Paris se penche mercredi sur l'"Angolagate", une vente d'armes doublée d'un imbroglio politico-financier, avec Pierre Falcone et Charles Pasqua en prévenus vedettes deux ans après le premier procès.
Publié le 19/01/2011
Angolagate : "Chirac et Villepin savaient"
L'ex-ministre de l'Intérieur a déclaré jeudi que les plus hautes autorités de l'Etat étaient informées de la vente d'armes vers l'Angola et annoncé qu'il portait plainte contre le juge Courroye pour son instruction uniquement "à charge".
Publié le 12/11/2009
Angolagate : le trafic d'armes part en fumée
Invoquant une irrégularité de procédure, la Cour de cassation a annulé mercredi les poursuites engagées depuis novembre 2000 pour "commerce illicite d'armes" et "complicité" contre plusieurs personnalités, dont Jean-Christophe Mitterrand.
Publié le 27/06/2001
"Angolagate" : les proches de Pasqua dans le collimateur
Mise en examen de Bernard Guillet, conseiller diplomatique de l?ancien ministre de l?Intérieur, et audition de Jean-Charles Marchiani : la justice s?intéresse aux proches de Charles Pasqua dans l?affaire du trafic d?armes vers l?Angola.
Publié le 12/04/2001
"Angolagate" : la Cour d'appel valide les mises en examen
La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris a validé, vendredi, les poursuites engagées pour "trafic d'armes" contre Jean-Christophe Mitterrand et Pierre Falcone. Leurs mises en examen sous ce chef d?accusation sont donc maintenues.
Publié le 23/02/2001
Mais ce n'est que l'un des aspects de cette contre-attaque annoncée. "S'agissant des politiques, les Alain Juppé, Hervé de Charette, Charles Millon, Dominique de Villepin et consorts, qui ont menti sous serment, je compte déposer plainte contre eux", assure en outre l'ancien ministre. "De toute façon je vais me retourner contre l'Etat", poursuit-il. "J'ai subi un préjudice considérable qu'il va falloir réparer. J'ai attendu plus de dix ans, mais le moment est venu de me rendre justice."
Une décision "normale, logique"
Le juge Courroye "n'a instruit qu'à charge et a même systématiquement écarté de la procédure tous les éléments à décharge", accuse encore Charles Pasqua. "Il a lancé des centaines de commissions rogatoires dans le monde entier. Il a associé mon nom au trafic d'armes et au trafic d'influence. Il est clair qu'il a été le principal exécutant d'une opération politique visant à m'éliminer de l'élection présidentielle de 2002".
Charles Pasqua estime que sa relaxe n'est pas une décision d'"indulgence", mais une décision "normale, logique", qui "a permis de réparer partiellement une injustice". Le sénateur dit par ailleurs avoir "la preuve qu'il y a eu une réunion à l'Elysée, avec Laurent Le Mesle, conseiller juridique de Chirac, et des avocats. La question posée était : est-ce qu'(un) retrait de plainte favoriserait Charles Pasqua ? Réponse : oui. Conclusion: dans ce cas, il ne fait pas le faire."
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