Villepin, Gergorin et Rondot © TF1/LCIC'est une journée d'audience cruciale qui s'ouvre mercredi dans le procès en appel de l'affaire Clearstream. Certains la qualifient même de "journée de tous les dangers" pour Dominique de Villepin, qui a été relaxé en première instance. Doit en effet venir témoigner à la barre le général Philippe Rondot, qui a enquêté sur les listings Clearstream en 2003 et 2004, pour le compte du ministère de la Défense, mais aussi pour l'ancien locataire du Quai d'Orsay. Les fameux carnets du militaire, récupérés lors de l'instruction, recèlent de nombreuses informations qui contredisent la défense de l'ex-Premier ministre, poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse".
Clearstream : "votre robe, ce n'est pas le tablier de boucher"
Les trois avocats de Dominique de Villepin ont demandé mercredi à la cour d'appel de Paris de prononcer à l'égard de leur client "une relaxe franche et sans équivoque".
Publié le 25/05/2011
Clearstream : la défense de Villepin à la manoeuvre
Après le réquisitoire de lundi, qui avait suscité l'ire de Dominique de Villepin, place à la défense : les avocats de l'ancien Premier ministre vont tenter de démonter les accusations qui pèsent contre leur client.
Publié le 25/05/2011
Clearstream : sa condamnation requise, Villepin accuse
Le parquet général de la cour d'appel de Paris a demandé lundi 15 mois de prison avec sursis contre Dominique de Villepin pour complicité de dénonciation calomnieuse dans l'affaire Clearstream. L'ex-Premier ministre, relaxé en première instance, a aussitôt critiqué un parquet sous l'autorité de Nicolas Sarkozy.
Publié le 23/05/2011
Clearstream: l'heure du réquisitoire sonne pour Villepin
Après trois semaines de procès, l'accusation va prendre la parole lundi pour demander à la cour d'appel de Paris de condamner Dominique de Villepin qui, selon elle, s'est rendu complice de dénonciation calomnieuse dans l'affaire Clearstream.
Publié le 23/05/2011
Villepin arrondit les angles face au général Rondot
C'est avec un aplomb plus affirmé qu'en première instance que le général Philippe Rondot a contredit mercredi Dominique de Villepin à propos de plusieurs épisodes de l'affaire Clearstream devant la cour d'appel de Paris.
Publié le 11/05/2011
Clearstream : "Cette affaire, c'est un cauchemar"
<b> Sur place -</b> L'audience de lundi matin était notamment consacrée à l'audition de l'épouse d'Imad Lahoud. Cette dernière a confirmé devant la cour d'appel de Paris que Dominique de Villepin avait demandé à ce que le manuscrit de son mari sur l'affaire Clearstream soit modifié pour ne pas le mettre en difficulté. TF1 News était présent.
Publié le 09/05/2011
"Ne vous moquez-vous pas de la Cour, monsieur Lahoud ?"
<b>TF1 News, en direct du procès Clearstream - </b>Suivez, minute par minute, le procès en appel de l'affaire Clearstream avec notre envoyée spéciale. La journée est consacrée à la poursuite de l'examen des faits et à l'audition de l'épouse d'Imad Lahoud.
Publié le 09/05/2011
Quand ben Laden s'invite au procès Clearstream
Dominique de Villepin a jugé jeudi qu'Oussama ben Laden était indirectement à l'origine de l'affaire Clearstream, lors de la troisième audience du procès en appel de l'affaire. Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud poursuivent quant à eux leur charge contre l'ex-Premier ministre.
Publié le 05/05/2011
Imad Lahoud : "Je n'ai ajouté qu'un seul nom, Nagy et Bocsa"
Le mathématicien Imad Lahoud a assuré mercredi devant la cour d'appel de Paris n'avoir ajouté qu'un seul nom sur les listings Clearstream, celui de Nicolas Sarkozy.
Publié le 04/05/2011
Clearstream : le procès en appel s'ouvre dans un climat apaisé
Le procès en appel de l'affaire Clearstream s'est ouvert lundi à Paris, avec en prévenu vedette Dominique de Villepin. La Cour aura quatre semaines pour notamment tenter de déterminer à partir de quand l'ex-Premier ministre a su que les listings étaient faux.
Publié le 02/05/2011
Dominique de Villepin maintient avec aplomb, depuis le début de ce second procès, que le nom de Nicolas Sarkozy n'a pas été cité le 9 janvier 2004, lors du fameux briefing au Quai d'Orsay auquel participaient l'ex vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin et le général Rondot, alors que ces deux derniers disent le contraire. Tout comme le parquet général qui reproche à Dominique de Villepin d'avoir su avant que l'affaire n'éclate au grand jour,que les listings bancaires étaient faux et de n'avoir rien fait pour stopper la machination ayant consisté à faire croire que des personnalités, Nicolas Sarkozy en tête, détenaient des comptes occultes à l'étranger.
Lundi, le président de République solidaire a répondu aux juges qu'il voulait bien "qu'on (lui) reproche une abstention", mais que cette abstention, c'était "celle de l'Etat". Et d'expliquer que d'autres que lui au sein de l'appareil d'Etat étaient conscients de la manipulation et auraient pu stopper la calomnie en 2004, à commencer par la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Quand l'avocat général rappelle que le général Rondot lui avait parlé de ses doutes, Dominique de Villepin répond "on était dans le questionnement, pas dans les certitudes", "nous ne sommes pas experts en Rondologie".
Que va dire le général Rondot ce mercredi ? Dominique de Villepin saura-t-il donner le change ? Réponses en direct dès le milieu de la matinée.
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Clearstream : "votre robe, ce n'est pas le tablier de boucher"
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