En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES

DSK désormais autorisé à parler à la presse de l'affaire du Carlton


le 30 mai 2012 à 17h46 , mis à jour le 30 mai 2012 à 18h26.
Temps de lecture
3min
Dominique Strauss-Kahn DSK

Dominique Strauss-Kahn/Image d'archives / Crédits : ABACA

A lire aussi
JusticeLa chambre d'instruction de la cour d'appel de Douai a levé l'interdiction faite à l'ancien patron du FMI d'évoquer l'affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille.

Dominique Strauss-Kahn a obtenu gain de cause. Il peut désormais s'expliquer publiquement sur l'affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille. L'interdiction a été levée ce mercredi par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Douai, a indiqué le parquet général dans un communiqué.

La chambre de l'instruction a "supprimé l'interdiction d'entrer en contact avec tout organe de presse" à propos de la procédure dans laquelle Dominique Strauss-Kahn a été mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée le 26 mars. Infirmant partiellement l'ordonnance de placement sous contrôle judiciaire de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), la cour d'appel a en revanche "maintenu l'obligation de fournir un cautionnement de 100 000 euros". "Je pense que c'est un premier désaveu juridique et qu'il y en aura d'autres sur le fond", a déclaré à l'AFP Me Richard Malka, l'un des avocats de DSK.

Atteinte à la liberté d'expression
 
"La chambre de l'instruction a précisé les noms des témoins avec lesquels l'interdiction d'entrer en contact est maintenue", selon le communiqué du parquet général. Dominique Strauss-Kahn s'était rendu en personne devant les magistrats pour contester son contrôle judiciaire le 23 mai, accompagné de ses trois avocats qui regrettaient en particulier que leur client ne puisse pas s'exprimer publiquement dans cette affaire. "Nous sommes dans l'interdiction de parler du dossier dont vous ne cessez de parler", avait déploré Henri Leclerc devant la presse au lendemain de la mise en examen de son client, jugeant qu'il s'agissait d'une atteinte à "la liberté d'expression" et à "la convention européenne des droits de l'Homme".

Commenter cet article

  • optimiste31 : A claudcouledouce, vous avez raison mais je pense que les amis de son parti ne voulaient pas lui laisser la place. Dans la vie nous sommes trahis par les amis et non par le silence.

    Le 01/06/2012 à 07h41
  • claudcouledouce : Suratca17, c'est un droit qui lui a été accordé parce qu'il l'a revendiqué. Alors si c'était pour se taire... ???

    Le 31/05/2012 à 10h11
  • claudcouledouce : Didier Bretagne, je ne suis pas un admirateur de DSK ni en tant qu'homme ni en tant qu'économiste. Je ne suis pas socialiste, les habitués de ce blog le savent bien. Mais je ne tolère pas que l'on fasse taire les gens même si ce qu'ils ont à dire me déplait. Pour revendiquer le droit que j'ai de dire ce que je souhaite dire, je ne dois refuser ce droit à personne. Voilà l'état de mes pensées. Je ne suis pas ici par sectarisme et, même s'il m'arrive d'être "taquin", je m'exprime sur les sujets de mes compétences avec sincérité. Que les gens qui ne veulent pas entendre DSK se bouchent les oreilles et que les autres aient le sens critique nécessaire à trier ce qu'ils entendent.

    Le 31/05/2012 à 10h08
  • alcyon01 : Le mieux c'est déjà d'écrire ses mémoires et projeter ses répliques ou remarques pour un prochain bouquin. De toute façon on en tirera un ou des films.

    Le 31/05/2012 à 08h56
  • ocykath : Le type n'a encore rien dit, mais on lui somme de se taire... c'est juste énorme !

    Le 31/05/2012 à 08h51
      Nous suivre :
      Buzz inespéré pour une vidéo du maire de Rochefort

      Buzz inespéré pour une vidéo du maire de Rochefort

      logAudience