Piere Mauroy le 3 mai 2007 à LilleLe tribunal correctionnel de Lille n'a pas suivi le parquet qui avait requis une relaxe générale à l'audience le 3 décembre dernier. Vendredi, il a condamné l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy et Lyne Cohen-Solal à 20.000 euros d'amende avec sursis chacun pour "abus de confiance", dans l'affaire d'emploi fictif présumé à la communauté urbaine de Lille (CUDL) en 1992. L'ancien directeur de cabinet de Pierre Mauroy à la CUDL, Bernard Masset, a été condamné à 10.000 euros d'amende avec sursis.
Emploi fictif: relaxe requise pour Mauroy et Cohen-Solal
Le parquet de Lille a requis vendredi la relaxe de l'ex-Premier ministre socialiste et de Lyne Cohen-Solal à l'issue de leur procès pour un emploi fictif présumé au bénéfice de cette dernière à la communauté urbaine de Lille en 1992. Décision le 4 février.
Publié le 03/12/2010
Pierre Mauroy jugé pour une affaire d'emploi fictif
L'ex-Premier ministre socialiste comparaît vendredi en correctionnelle pour répondre de l'emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal à la communauté urbaine de Lille en 1992.
Publié le 03/12/2010
Retraite à 62 ans : l'émotion de Mauroy devant les sénateurs
Juste avant le vote de l'article instituant l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans, le sénateur socialiste a vendredi défendu avec passion le maintien d'une mesure instituée en 1982 alors qu'il était Premier ministre de François Mitterrand.
Publié le 09/10/2010
Mauroy rattrapé par la justice
L'ancien Premier ministre a été mis en examen vendredi pour "détournement de fonds publics" à propos d'un emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal. L'affaire remonte au début des années 90.
Publié le 20/06/2008
Mauroy : "je m'attendais à la relaxe"
Condamné vendredi pour "abus de confiance", l'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy se dit étonné par le jugement.
Publié le 04/02/2011
Ces condamnations concluent une procédure fleuve engagée en juin 2000 par Eric Darques, ancien élu de l'agglomération lilloise, qui s'est posé au procès en héraut de la lutte contre la prévarication. Pierre Mauroy était soupçonné d'avoir fait bénéficier sans contrepartie Lyne Cohen-Solal, aujourd'hui adjointe au maire PS de Paris, d'un poste d'attachée de presse à la CUDL (devenue LMCU) alors qu'elle était aussi rédactrice en chef de l'hebdomadaire socialiste Vendredi.
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