le Dr Nicolas Bonnemaison, souçonné d'euthanasie active, lors de son arrivée à la cour d'appel de Pau le 6 septembre 2011 © PIERRE ANDRIEU / AFPIl reste en liberté mais. L'urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison, soupçonné d'avoir abrégé la vie d'au moins sept patients âgés, a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire mardi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Pau. Le contrôle judiciaire prévoit l'interdiction d'exercer la médecine, de prendre contact avec des membres de son ancien service et de résider dans les Pyrénées-Atlantiques. La décision prononcée mardi, après une audience tenue le mardi précédent, fait suite à l'appel interjeté par le parquet de Bayonne après le maintien en liberté du médecin, mis en examen pour "empoisonnements sur personnes particulièrement vulnérables".
L'urgentiste de Bayonne désormais mis en examen pour 7 euthanasies
Après avoir été entendu mardi après-midi par les juges d'instruction, Nicolas Bonnemaison, l'urgentiste de Bayonne déjà mis en examen pour 4 cas d'euthanasie, a été mis en examen pour 3 autres cas.
Publié le 17/01/2012
Le Dr Bonnemaison soupçonné d'autres cas d'euthanasie active
Entendu mardi par la cour d'appel de Pau, qui doit décider de son maintien en liberté, l'urgentiste mis en examen pour des faits d'euthanasie active à Bayonne, a assuré n'avoir jamais utilisé les médicaments "dans une intention létale". Le médecin pourrait être poursuivi non pas pour quatre mais sept cas d'euthanasie.
Publié le 06/09/2011
Euthanasie : plus 90% des Français sont pour
Alors que le débat sur l'euthanasie est relancé par l'affaire de l'urgentiste de Bayonne, un sondage Harris Interactive publié dans VSD révèle que 92% des Français y sont favorables, pour des maladies incurables et surtout quand la douleur ne peut plus être soulagée.
Publié le 26/08/2011
Euthanasie à Bayonne : la mobilisation s'organise autour du Dr Bonnemaison
Personnels soignants ou anonymes, ils étaient entre 300 et 400 à s'être réunis mardi dans le hall de l'hôpital de Bayonne pour soutenir le Dr Nicolas Bonnemaison, mis en examen vendredi pour "empoisonnement" sur quatre personnes âgées.
Publié le 16/08/2011
Euthanasie : bataille d'associations à l'hôpital
L'hôpital Georges Pompidou, à Paris, a-t-il "ouvert une brèche" en s'ouvrant à des membres de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité ? Un article du Parisien suscite des réactions tranchées. Le cas est pourtant loin d'être nouveau, ou isolé.
Publié le 09/02/2011
Euthanasie : "Tout est illégal dans le comportement du Dr Bonnemaison"
<b>Interview -</b> Le conseil national de l'ordre des médecins entérinera mercredi la traduction du Dr Bonnemaison, soupçonné d'euthanasie active sur plusieurs patients, devant sa chambre disciplinaire. Pour le président de cette instance, le Dr Legmann, "un médecin est là pour soulager, non pour se livrer à des exécutions".
Publié le 06/09/2011
Euthanasie : le douloureux débat
Le débat sur l'aide active à mourir est relancé avec la mise en examen d'un médecin urgentiste de Bayonne. L'homme est soupçonné d'avoir provoqué le décès de quatre patients en fin de vie. Un acte criminel en France mais légal dans d'autres pays.
Publié le 15/08/2011
Euthanasie : ce que dit la loi
La suspicion d'actes d'euthanasie pratiqués par un médecin à Bayonne soulève une nouvelle polémique. Mais que dit la loi française sur la question ?
Publié le 13/08/2011
Une cinquantaine de sympathisants étaient venus le soutenir pour entendre cet arrêt. Le Dr Bonnemaison, recroquevillé sur sa chaise et étreignant la main de sa femme en attendant la cour, visiblement très ému, a seulement demandé à ce groupe de cesser d'applaudir lorsque le président de la chambre de l'instruction a lu la décision.
"Un regard, une poignée de mains". Mardi dernier, le Dr Bonnemaison avait laissé entendre qu'il avait agi en lien avec les familles, dont aucune n'a porté plainte contre lui. "Dans le cadre de la fin de vie, on vit des choses fortes avec les familles. Souvent ça se fait dans un regard, une poignée de mains", avait-il expliqué.
Son cas a semé le trouble parmi ses pairs. L'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques a refusé de porter plainte contre lui, contre l'avis de son président, qui a démissionné. Le bureau du Conseil national de l'Ordre des médecins a indiqué qu'il porterait plainte contre l'urgentiste, estimant que celui-ci n'avait pas respecté les dispositions de la loi Leonetti sur la fin de vie et le Code de déontologie médicale. La plainte devrait être formellement entérinée mercredi au cours d'une réunion du Conseil national.
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