- "Fadettes": mis en examen du patron de la DCRI - 01 min 46 s
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"La DCRI a fait des écoutes comme vous pouvez manger des croissants"
Un système d'écoutes téléphoniques illégales à la discrétion du chef de l'Etat et du Premier ministre est en place en France depuis de nombreuses années, affirme vendredi sur Mediapart l'ancien patron des Renseignements généraux Yves Bertrand.
Publié le 20/01/2012
Squarcini veut poursuivre les auteurs de "L'espion du président"
Le livre consacré au patron du renseignement intérieur a déclenché une guérilla judiciaire. Bernard Squarcini promet des poursuites en diffamation. Mediapart compte pour sa part saisir la justice sur des soupçons d'espionnage.
Publié le 20/01/2012
Guéant : "La DCRI n'est pas au service du pouvoir"
Le ministre de l'Intérieur a défendu jeudi la Direction centrale du renseignement intérieur et son patron, Bernard Squarcini, accusés dans un livre d'avoir placé des personnalités politiques sous écoute pour le compte de l'Elysée. Ce dernier a par ailleurs annoncé son intention de porter plainte pour diffamation contre les auteurs.
Publié le 19/01/2012
Un livre accuse le patron de la DCRI d'être "instrumentalisé" par l'Elysée
Un livre consacré au puissant patron du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, l'accuse d'être "instrumentalisé" par l'Elysée. L'intéressé se défend en affirmant n'être "l'espion de personne".
Publié le 18/01/2012
Fadettes : pas de mise en examen pour Péchenard
Le patron de la police nationale a été entendu vendredi comme témoin assisté par les juges qui enquêtent sur le dossier des "fadettes". Audition à l'issue de laquelle il n'a pas été mis en examen. Ce dont s'est aussitôt félicité Claude Guéant.
Publié le 28/10/2011
Fadettes: le chef de la police chez le juge
Frédéric Péchenard, le directeur général de la police nationale était entendu vendredi après-midi comme témoin assisté chez la juge qui enquête sur l'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde par la police pour identifier ses sources.
Publié le 28/10/2011
Fadettes : une affaire similaire à Marseille ?
Le Parisien affirme samedi que le procureur de Marseille a demandé que lui soient fournies les factures détaillées du journaliste du Monde Jacques Follorou, auteur de deux articles sur des dossiers corses.
Publié le 22/10/2011
Fadettes: le patron du renseignement mouillerait celui de la police
Selon le PV d'audition de Bernard Squarcini publié par Le Monde, c'est en "commun accord" avec Frédéric Péchenard qu'avaient été examinées les factures téléphoniques d'un journaliste du quotidien enquêtant sur l'affaire Bettencourt. Une version contestée par l'avocat de Squarcini.
Publié le 18/10/2011
Liliane Bettencourt placée sous tutelle
L'héritière du fondateur de L'Oréal et troisième fortune de France, va être placée sous tutelle. Cette décision signifie que les biens et revenus de la milliardaire de 89 ans seront désormais gérés par sa fille, Françoise Meyers, et ses enfants. Ses avocats vont faire appel.
Publié le 17/10/2011
"Fadettes": le patron de la DCRI entendu comme témoin assisté
Bernard Squarcini était entendu lundi comme témoin assisté dans l'affaire d'espionnage téléphonique de journalistes du Monde qui enquêtaient sur le dossier Bettencourt. Frédéric Péchenard, patron de la Police nationale, sera entendu le 28 octobre.
Publié le 16/10/2011
Liliane Bettencourt souffre de "démence mixte"
Alors que la juge des tutelles de Courbevoie doit faire connaître sa décision sur une éventuelle mise sous protection judiciaire de Liliane Bettencourt, une expertise révélée par Le Monde dresse le tableau clinique de la milliardaire : "troubles cognitifs évidents", "démence mixte", Alzheimer...
Publié le 17/10/2011
Courroye droit dans ses bottes : il ne démissionnera pas
Le procureur de Nanterre, convoqué pour être mis en examen pour des investigations présumées illicites sur la presse, conteste dans Le Figaro la validité d'une plainte qui "ne tient pas la route" et se dit victime d'une "malveillance manifeste". Et il refuse toute idée de démission.
Publié le 01/10/2011
Liliane Bettencourt prête à la "guerre nucléaire" avec sa fille
L'héritière de L'Oréal est prête à la "guerre nucléaire" avec sa fille Françoise et a donné pour consigne à ses avocats d'engager des démarches pour révoquer l'accord conclu avec elle en décembre dernier, rapporte le Journal du Dimanche.
Publié le 01/10/2011
Liliane Bettencourt menace de partir "à l'étranger"
Liliane Bettencourt a brandi la menace de partir "à l'étranger" si la décision qui doit être rendue lundi par la juge des tutelles de Courbevoie (Hauts-de-Seine) devait la placer sous l'autorité de sa fille Françoise.
Publié le 15/10/2011
La fille de Liliane Bettencourt "fait tout pour m'évincer"
L'avocat Pascal Wilhelm, mandataire de Liliane Bettencourt, assure que la milliardaire "n'est pas incapable" et annonce qu'un recours sera déposé contre un éventuel placement sous tutelle, dans un entretien au Parisien samedi.
Publié le 15/10/2011
Perquisitions chez les anciens avocats de Liliane Bettencourt
Des perquisitions ont été menées jeudi dans la matinée aux cabinets des anciens avocats de la milliardaire Liliane Bettencourt, Mes Pascal Wilhelm et Georges Kiejman.
Publié le 13/10/2011
Liliane Bettencourt affirme que sa fille cherche à l'enfermer
"Dans ses demandes auprès du juge, ma fille veut m'empêcher de voyager, de m'exprimer librement et de vivre selon mes envies", affirme la milliardaire.
Publié le 05/10/2011
La santé de Liliane Bettencourt à nouveau examiné en justice
Les avocats de la milliardaire ont déposé lundi une requête devant la cour d'appel de Bordeaux pour demander la "nullité d'une expertise médicale" menée en juin dans des conditions contestées au domicile de l'octogénéraire.
Publié le 04/10/2011
Liliane Bettencourt veut annuler une expertise médicale
Les avocats de la milliardaire ont déposé lundi une requête devant la cour d'appel de Bordeaux pour demander la "nullité d'une expertise médicale" menée en juin dans des conditions contestées au domicile de l'octogénéraire.
Publié le 03/10/2011
Fadettes : convoqué en vue d'une mise en examen, Courroye "s'indigne"
Le procureur Philippe Courroye a été convoqué en vue d'une mise en examen par la juge chargée de l'enquête des "fadettes" du Monde. Il s'est indigné mercredi en dénonçant une "mise en cause calomnieuse" et en menaçant de répliquer par une action en justice.
Publié le 28/09/2011
Affaire Bettencourt : nouvelles poursuites pour abus de faiblesse
Le parquet de Bordeaux a ouvert jeudi, au vu d'un rapport sur l'état de santé de Liliane Bettencourt, une information pour abus de faiblesse sur une période allant de septembre 2006 à septembre 2011.
Publié le 29/09/2011
Courroye confie le dossier Bettencourt à trois juges d'instruction
Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a abandonné vendredi l'intégralité des enquêtes préliminaires liées à l'affaire Bettencourt à trois juges d'instruction de Nanterre.
Publié le 29/10/2010
Affaire Bettencourt : Courroye passe la main
Défendant une ultime fois son travail au micro d'Europe 1, le procureur de Nanterre se soumet à l'injonction d'ouvrir une information judiciaire, ce qui va "entraîner la saisine d'un ou plusieurs juges d'instruction" sur ses enquêtes préliminaires dans l'affaire Bettencourt.
Publié le 29/10/2010
Affaire Woerth/Bettencourt : le procureur Courroye fait de la résistance
Alors que le premier procureur de France, Jean-Louis Nadal, a recommandé lundi qu'un juge d'instruction enquête sur l'affaire Woerth-Bettencourt, il ne semble pas parvenu à ce stade à convaincre le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, d'abandonner le contrôle des investigations.
Publié le 28/09/2010
L'avocat de Squarcini contexte l'interprétation du texte de loi de 1991
L'avocat de Bernard Squarcini, patron des services de renseignements a été mis en examen lundi dans une enquête sur des investigations occultes sur la presse, a annoncé son avocat. Me Maisonneuve contexte en revanche l'interprétation de la loi de 1991.
Publié le 18/10/2011
Pour Eva Joly, l'affaire Squaricini est "énorme", il doit partir
Eva Joly a estimé mardi que le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, devait démissionner ou être démis de ses fonctions, vu le caractère ""énorme"" des soupçons pesant sur lui.
Publié le 18/10/2011
Fait sans précédent dans l'histoire des services secrets français, Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur, a été mis en examen lundi dans une enquête sur des investigations occultes sur la presse. Poursuivi pour "atteinte au secret des correspondances, collecte illicite de données et recel de violation du secret professionnel", le suspect a reconnu les faits lors d'une audition de près de cinq heures chez deux juges d'instruction parisiens, tout en niant qu'ils constituent une infraction. Il n'entend donc pas démissionner, a annoncé son avocat Patrick Maisonneuve.
Et c'est bien là que le bât blesse. Car Bernard Squarcini est non seulement l'un des plus hauts fonctionnaires de police français, mais c'est aussi un proche de Nicolas Sarkozy. C'est l'actuel chef de l'Etat qui l'a porté à la tête de la DCRI, vouée au contre-espionnage et à la lutte anti-terroriste, et créée par ce même Nicolas Sarkozy en fusionnant la DST et les Renseignements généraux. Sans surprise, le cas Squarcini devient donc une controverse politique à part entière. Après le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, c'est celui des écologistes, Eva Joly, qui a demandé sa démission mardi. "Je trouve absolument incroyable que le chef du contre-espionnage en France ait utilisé les moyens de l'Etat pour espionner un journaliste. C'est absolument énorme", a-t-elle dit sur France Info. "Il est mis en examen par un magistrat indépendant et la conséquence directe doit être sa démission, on ne peut pas être patron du contre-espionnage et être suspecté de violer la loi et aussi gravement", a-t-elle ajouté. Jean-Marc Ayrault y est également allé de son couplet. Le président des députés PS a demandé que le directeur central du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, mis en examen dans l'affaire des fadettes, soit "au moins suspendu" et que "François Fillon prenne ses responsabilités".
Hollande "s'étonne"
Avant elle, François Hollande s'était "étonné" dès lundi soir que le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant,"n'ait pas déjà prononcé sa démission". Cette mise en examen "n'empêche pas Bernard Squarcini d'exercer la plénitude de ses fonctions", avait aussitôt rétorqué Claude Guéant dans une déclaration transmise à l'AFP. Et François Fillon avait pour sa part mis en avant la procédure et le respect de la présomption d'innocence. "Je constate que dans notre pays, la justice est indépendante", a dit le Premier ministre dans le journal de 20 heures sur France 2. "Donc c'est au terme de la procédure judiciaire que le gouvernement devra prendre une décision s'agissant de l'avenir de M. Squarcini", a-t-il ajouté.
Le Monde, qui a déclenché cette procédure, estime avoir été victime d'un espionnage ordonné en haut lieu en raison du danger provoqué par ses articles pour l'Elysée. L'informateur du Monde identifié par la DCRI, le magistrat David Sénat, alors en poste au ministère de la Justice, a été limogé et affecté à une mission sur la cour d'appel de Cayenne. Le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, supérieur de Bernard Squarcini et autre proche de Nicolas Sarkozy, a déjà admis avoir donné l'ordre concernant l'affaire en question. Le 9 septembre, il a en effet dit à France Info : "j'ai demandé à la DCRI d'identifier le haut fonctionnaire qui, soumis au secret professionnel et ayant un accès direct à des documents sensibles, avait divulgué des informations confidentielles dans une affaire judiciaire en cours".
L'enquête menée par la juge d'instruction a cependant montré que les réquisitions de la DCRI visaient bien le téléphone du reporter du Monde Gérard Davet, ce qui semble être illégal, notamment du fait que le gouvernement a fait voter une loi en 2010 protégeant les sources des journalistes. Il n'est pas possible légalement de rechercher les sources d'un média sauf cas "d'impératif prépondérant d'intérêt public", dit cette loi. Frédéric Péchenard est lui-même convoqué par les juges d'instruction dans les prochains jours et pourrait donc aussi être mis en examen.
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