Image d'archives © DjS/TF1 NewsHomoparentalité : elle ne verra plus le fils de son ex-compagne
La cour d'appel de Nancy a refusé vendredi d'accorder à une femme un droit de visite et d'hébergement du fils biologique de son ex-compagne, infirmant une décision de première instance.
Publié le 10/02/2012
L'identité féminine refusée à un homme devenu femme
Le tribunal correctionnel de Brest a refusé jeudi le changement d'identité de Wilfrid, devenu Chloé après une opération. Il voulait obtenir un état-civil féminin tout en restant marié avec la femme dont il a eu trois enfants.
Publié le 15/12/2011
Un pas de plus vers la reconnaissance de l'homoparentalité
Une juge de Bayonne a accordé l'autorité parentale conjointe à deux femmes pacsées sur les enfants mis au monde par l'une d'entre elles. Si le cas n'est pas unique, la nouveauté est que la juge n'a fait référence à aucune "circonstance particulière", reconnaissant de fait l'homoparentalité.
Publié le 03/11/2011
Homoparentalité : il ne suffit pas de dire "on est pour"
INTERVIEW - Jérôme Guedj, président socialiste du conseil général de l'Essonne a écrit mardi aux 99 autres présidents de département pour leur demander de s'engager clairement en faveur de l'adoption par les couples homosexuels.
Publié le 19/10/2011
Adoption homosexuelle : les Sages renvoient la balle aux députés
Le Conseil constitutionnel a refusé ce mercredi de reconnaître le droit aux couples de même sexe de partager l'autorité parentale. Il a renvoyé le problème au législateur.
Publié le 06/10/2010
Adoption gay : "une réelle victoire et une discrimination"
<b> Interview -</b> L'arrêt de la Cour de cassation rendu jeudi peut-il avoir des conséquences sur le combat des homosexuels français pour pouvoir adopter ? Me Mécary explique à TF1 News les tenants et les aboutissants de cette décision.
Publié le 09/07/2010
Une nouvelle bataille gagnée pour la cause de l'homoparentalité. Un juge des affaires familiales de Meurthe-et-Moselle a accordé un droit de visite et de pension alimentaire à une jeune femme homosexuelle pacsée autrefois avec la mère de l'enfant le 21 octobre, rapporte Le Parisien dans son édition de vendredi. Dans sa décision, le juge reconnaît que l'enfant a noué des rapports affectifs tant avec la mère biologique qu'avec sa compagne et qu'une famille sociologique existait bel et bien.
Comme tous les parents séparés, Aline va pouvoir se présenter au domicile de son ancienne compagne Fabienne le 5 novembre prochain pour voir son fils. Elle aura un droit de garde un week-end sur deux, se verra confier l'enfant la moitié des vacances scolaires et pourra même verser une pension alimentaire "sa fierté". Pour son avocat, Maître Thomas Kremser, ce jugement "est une avancée importante pour le droit aux homosexuels".
Les deux femmes se sont rencontrées en 2002 et pour sceller cet amour, elles voulaient un enfant. Fabienne a accouché de Nathan le 11 juillet 2005, après une insémination artificielle par un donneur anonyme en Belgique. Aline a assisté à toutes les étapes de la procédure. Pour qu'elle puisse figurer sur l'état civil de l'enfant, son patronyme a même été ajouté en troisième prénom, rapporte le Parisien. Un pacs a été conclu en décembre 2007 par les deux "mamans".
En juin 2008, Fabienne et Alice se séparent. Si dans un premier temps une garde partagée a été mise en place, du jour au lendemain, Fabienne a décidé qu'Aline ne verrait plus Nathan. Une bataille judiciaire s'est alors engagée entre les deux femmes.
Fabienne a fait appel de cette décision, invoquant de la part de son ex-compagne une "comportement mettant en cause l'équilibre de l'enfant".
| En juillet 2010 : la garde alternée reconnu à deux femmes |
Ce jugement n'est pas une première en France. Caroline Mécary, avocate spécialiste des questions d'homoparentalité, jointe par TF1 News, rappelle que ler juillet 2010, le juge aux affaires familiales d'Annecy avait accordé la résidence alternée pour un enfant élevé par deux femmes. Une semaine chez sa mère biologique et une semaine chez son autre mère. Une pension alimentaire n'avait pas été fixée puisqu'il s'agissait d'une garde alternée et que les deux mères gagnaient sensiblement la même chose. Maître Caroline Mécary rappelle qu'environ 30 000 enfants seraient élevés par des couples homosexuels et que seul le lien biologique est reconnu par la justice. |
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