© AFPAu milieu d'un témoignage extrêmement confus, jalonné de déclarations parfois contradictoires, le mathématicien Imad Lahoud a assuré mercredi devant la cour d'appel de Paris n'avoir ajouté qu'un seul nom sur les listings Clearstream, celui de Nicolas Sarkozy. "Je n'ai ajouté qu'un seul nom, Nagy et Bocsa", les noms patronymiques de Nicolas Sarkozy, a affirmé le prévenu, condamné en première instance à 18 mois de prison ferme pour avoir ajouté des noms de personnalités sur les listings de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, afin de faire croire qu'ils détenaient des comptes occultes à l'étranger. Quelques secondes plus tôt, le prévenu avait pourtant parlé de plusieurs noms.
"Quelqu'un d'autre ici sait comment fonctionnent les renseignements"
<b>Sur place - </b>Auditionné comme témoin par la cour d'appel de Paris, le général Rondot est revenu mercredi matin sur les raisons pour lesquelles il a rédigé ses fameuses notes sur l'affaire Clearstream et n'a pas manqué d'adresser, au cours de son monologue, une première pique à Dominique de Villepin.
Publié le 11/05/2011
Clearstream : Villepin à l'épreuve du général Rondot
<b>TF1 News, en direct du procès Clearstream - </b>Suivez, minute par minute, le procès en appel de l'affaire Clearstream avec notre envoyée spéciale. La journée de mercredi est essentiellement consacrée à l'audition très attendue du général Philippe Rondot.
Publié le 11/05/2011
Clearstream : "Cette affaire, c'est un cauchemar"
<b> Sur place -</b> L'audience de lundi matin était notamment consacrée à l'audition de l'épouse d'Imad Lahoud. Cette dernière a confirmé devant la cour d'appel de Paris que Dominique de Villepin avait demandé à ce que le manuscrit de son mari sur l'affaire Clearstream soit modifié pour ne pas le mettre en difficulté. TF1 News était présent.
Publié le 09/05/2011
"Ne vous moquez-vous pas de la Cour, monsieur Lahoud ?"
<b>TF1 News, en direct du procès Clearstream - </b>Suivez, minute par minute, le procès en appel de l'affaire Clearstream avec notre envoyée spéciale. La journée est consacrée à la poursuite de l'examen des faits et à l'audition de l'épouse d'Imad Lahoud.
Publié le 09/05/2011
Clearstream : Villepin face à l'épouse d'Imad Lahoud
La cour d'appel de Paris doit entendre ce lundi Anne-Gabrielle Heilbronner, l'épouse d'Imad Lahoud. Elle a assuré qu'en 2007, Dominique de Villepin avait souhaité lire le manuscrit de son époux, "Un coupable idéal". Et qu'il lui aurait donné consigne d'en modifier des passages embarrassants.
Publié le 09/05/2011
Quand ben Laden s'invite au procès Clearstream
Dominique de Villepin a jugé jeudi qu'Oussama ben Laden était indirectement à l'origine de l'affaire Clearstream, lors de la troisième audience du procès en appel de l'affaire. Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud poursuivent quant à eux leur charge contre l'ex-Premier ministre.
Publié le 05/05/2011
Clearstream : Villepin nie toujours le complot contre Sarkozy
Devant la cour d'appel de Paris, Dominique de Villepin a contesté une fois de plus mercredi avoir fomenté un complot contre Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream.
Publié le 04/05/2011
-"J'ai toujours dit que Jean-Louis Gergorin se prévalait d'instructions reçues par Dominique de Villepin quand il me demandait d'ajouter des noms (...) et de détruire des documents."
- "Mais, alors, qui les a ajoutés?", questionne la présidente, Christiane Beauquis.
- "Je ne sais pas, Mme la présidente, mais j'aimerais bien savoir..."
Pourquoi n'a-t-il pas dit à l'époque au général Philippe Rondot qui enquêtait sur les listings qu'ils étaient falsifiés? "Je n'avais pas le courage, la sérénité, l'assurance de dire les choses à l'époque", a plaidé le quadragénaire aux petites lunettes rondes. "C'est vrai, a-t-il soutenu, j'aurais dû dire clairement au général Rondot que Jean-Louis Gergorin faisait rajouter des noms. J'ai essayé de l'alerter de manière elliptique. J'ai essayé de l'alerter, mais pas assez bien." La raison ? "Si je refusais, j'étais viré d'EADS". Selon lui, Jean-Louis Gergorin, qui était alors dans les instances dirigeants d'EADS, l'aurait écarté après l'avoir embauché. Jean-Louis Gergorin de son côté a répété avoir "complètement déraillé à cette époque, je suis complètement, complètement d'accord", se disant "impressionné par la confiance qu'avait le général Rondot en Imad Lahoud".
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