Neuf militants de l'organisation ont pu s'introduire dans la centrale nucléaire de l'Aube. © TF1/LCILe 5 décembre 2011, des militants de Greenpeace s'introduisaient dans deux centrales, à Nogent-sur-Seine et à Cruas, déjouant la surveillance des gendarmes pendant près de 14 heures en tout. Objectif : jeter un coup de projecteur sur les failles de la sécurité des installations nucléaires. L'opération avait fait réagir jusqu'à l'Elysée : Nicolas Sarkozy avait estimé "assez irresponsable de prendre des risques avec sa vie et avec la vie des autres". Au même moment, des opérations similaires étaient tentées en vain sur d'autres sites.
Double intrusion dans des centrales nucléaires françaises
Mercredi matin, un militant de Greenpeace s'était introduit avec un paramoteur à voile dans la centrale du Bugey, avant d'être interpellé. Dans l'après-midi, c'est Hervé Couasnon, "poète-escaladeur", qui s'est introduit brièvement dans la centrale de Civaux.
Publié le 02/05/2012
Un militant de Greenpeace dans la centrale du Bugey
Nouvelle opération spectaculaire de Greenpeace pour souligner les failles de la sécurité des centrales nucléaires : un militant de l'organisation écologiste s'est introduit mercredi matin avec un paramoteur à voile dans la centrale du Bugey. Il a été aussitôt interpellé.
Publié le 02/05/2012
Intrusion dans une centrale : 2 militants relaxés
La justice a relaxé mardi pour des raisons de procédure les deux militants de Greenpeace jugés pour s'être introduits en décembre 2011 dans la centrale nucléaire de Cruas, en Ardèche.
Publié le 28/02/2012
Sarkozy à Fessenheim pour reparler énergie nucléaire
Nicolas Sarkozy se rend jeudi sur le site de la centrale de Fessenheim, celle que François Hollande s'est engagé à fermer s'il est élu. Farouche défenseur du nucléaire, le chef de l'Etat y prononcera un discours sur la sûreté des installations et la politique énergétique.
Publié le 08/02/2012
Greenpeace déjoue la sécurité des centrales nucléaires pendant 14 heures
Le groupe EDF a déclaré avoir remis aux autorités deux militants de Greenpeace qui s'étaient introduits dans la centrale nucléaire de Cruas (Drôme). L'organisation écologiste a donc réussi à introduire ces militants sans que le dispositif de sécurité ne soit capable de les repérer. Ce que niait auparavant EDF.
Publié le 05/12/2011
Opérations groupées de Greenpeace contre des centrales nucléaires
Des militants de l'organisation écologiste ont mené à l'aube une série d'opérations contre des centrales nucléaires françaises pour prouver que "le nucléaire sûr n'existe pas". Ils ont réussi à pénétrer dans celle de Nogent-sur-Seine et affirment avoir des militants "toujours cachés" sur "au moins" un autre site nucléaire.
Publié le 05/12/2011
Greenpeace investit la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine
Neuf militants de l'organisation ont pu s'introduire lundi dans la centrale nucléaire de l'Aube. D'autres militants seraient toujours cachés lundi soir sur d'autres sites. Greenpeace entendait pointer les défaillances de sécurité des centrales françaises.
Publié le 05/12/2011
Greenpeace-Nucléaire : EDF "la zone surprotégée avait été verrouillée"
La direction d'EDF a assuré lundi que l'intrusion des neuf militants de Greenpeace avait été immédiatement détectée et qu'à aucun moment les militants n'avaient "pénétré dans la zone surprotégée".
Publié le 05/12/2011
Greenpeace s'introduit dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine
Neuf personnes de l'association écologiste sont parvenus lundi matin à monter sur le toit du bâtiment d'un réacteur de la centrale de l'Aube. Les militants pacifistes entendent ainsi pointer la vulnérabilité des installations.
Publié le 05/12/2011
Les neufs militants interpellés à Nogent, six femmes et trois hommes âgés de 22 à 60 ans, comparaissent ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Troyes. Ils avaient réussi à découper à l'aube les trois grillages de l'enceinte de la centrale avant de grimper sur le dôme d'un des deux réacteurs pour déployer une banderole proclamant : "Le nucléaire sûr n'existe pas". Interpellés en fin de matinée, ils avaient été placés en garde à vue jusqu'au lendemain matin puis déférés au parquet avant leur libération sous contrôle judiciaire.
Poursuivis pour violation de locaux professionnels et dégradations en réunion, ils encourent jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. Cinq d'entre eux sont également poursuivis pour refus de se soumettre à un prélèvement ADN, un délit passible d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende."Les peines encourues sont disproportionnées au regard de la réalité des faits, d'autant que les intrusions dans ce type de site sont régies par l'article 413-7 du code pénal qui prévoit six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende", a affirmé Alexandre Faro, l'avocat de Greenpeace.
"On a rendu service"
Vendredi matin, à l'ouverture de l'audience, plusieurs dizaines de militants de Greenpeace sont venus apporter leur soutien aux neuf prévenus devant le palais de justice. "Nous sommes en droit d'attendre une forme de clémence de la part des magistrats car notre action a permis d'identifier une faille dans la sécurité des centrales, on a rendu service au gouvernement comme à l'exploitant nucléaire", a plaidé Sophia Majnoni, chargée de la campagne nucléaire de Greenpeace.
Un mois après les faits, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, qui avait reconnu des "défaillances", avait profité d'une visite à la centrale nucléaire de Chinon pour annoncer un renforcement des mesures de sécurité dans ces installations. Les deux militants qui s'étaient introduits à la centrale de Cruas, en Ardèche, doivent quant à eux comparaître le mardi 24 janvier devant le tribunal correctionnel de Privas, poursuivis également pour violation de locaux professionnels et dégradations en réunion.
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