- Procès Chirac : tout va se jouer lundi - 02 min 10 s
- Jacques Chirac souffrirait d'anosognosie - 02 min 23 s
Une pointure de la magistrature pour juger Chirac
Clearstream, Kerviel, Chirac : Dominique Pauthe, qui va devoir juger l'ex-chef de l'Etat est un magistrat rompu aux procès dits "sensibles".
Publié le 01/09/2011
Procès Chirac : les autres accusés
Dix personnes, dont l'ex-président Jacques Chirac, doivent être jugées lors du procès des emplois présumés fictifs de la ville de Paris, qui s'ouvre ce lundi 5 septembre.
Publié le 01/09/2011
Chirac : l'UMP demande le respect à "un homme qui a beaucoup servi son pays"
<b>Réactions</b> - Plusieurs ténors de la majorité ont réagi, samedi, à l'annonce de l'absence quasi certaine de Jacques Chirac à son procès des emplois présumés fictifs de la ville de Paris, qui s'ouvre lundi, en raison de son incapacité à y participer.
Publié le 03/09/2011
Chirac trop "vulnérable" pour assister à son procès ?
Le procès de Jacques Chirac dans l'affaire des emplois présumés fictifs de la ville de Paris s'ouvre lundi, mais l'ancien président n'a "plus l'entière capacité de participer au déroulement des audiences", selon ses avocats. L'association Anticor a vivement contesté ce rebondissement.
Publié le 03/09/2011
Comparution de Jacques Chirac : l'embarras de Chevènement
Alors que s'ouvre le procès de Jacques Chirac, Jean-Pierre Chevènement a estimé, lundi sur LCI, que la santé de l'ancien président de la République ne lui permettait sans doute pas d'être jugé, tout en précisant qu'il n'était "pas médecin".
Publié le 05/09/2011
"Plus rien ne s'oppose à la reprise du procès" Chirac
La Cour de cassation a rejeté vendredi la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) à l'origine de la suspension du procès de Jacques Chirac dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, un procès qui peut donc reprendre, comme l'explique Me Spinosi, avocat près de la Cour de cassation.
Publié le 20/05/2011
Procès Chirac : 15 ans de procédure
En quittant l'Elysée en 2007, Jacques Chirac a perdu l'immunité qui le protégeait. Retour sur 15 ans de procédures qui ont abouti au procès des emplois fictifs de la ville de Paris qui s'ouvre ce lundi.
Publié le 07/03/2011
"L'anosognosie, c'est un symptôme : on peut l'avoir pour Alzheimer, on peut l'avoir pour les démences vasculaires, on peut l'avoir pour des traumatismes crâniens", indique Françoise Forette, spécialiste de gériatrie qui dirige la Fondation nationale de gérontologie. Plusieurs années après un accident vasculaire cérébral - Jacques Chirac avait été hospitalisé pour un AVC en 2005 - peuvent aussi apparaître des troubles de mémoire ou des anomalies dans d'autres régions du cerveau, concernant par exemple le langage.
Après un premier AVC important, un patient peut "récidiver à bas bruit", avec "de petits AVC qui passent inaperçus sur le plan clinique" mais qui peuvent à long terme entraîner "une anomalie cognitive importante", explique le Pr Forette. Certaines zones du cerveau manquent d'oxygène de façon répétée lors d'une telle succession de petits accidents de la circulation sanguine. Il peut en résulter une "démence vasculaire", maladie qui représente 30% de toutes les démences.
Selon les zones du cerveau touchées, cela peut entraîner des pertes de mémoire, affecter le langage ou plus globalement les fonctions cognitives, autrement dit les capacités de raisonnement. L'âge entre en jeu : la capacité de régénération du cerveau, c'est-à-dire sa plasticité, diminue en vieillissant. Les structures qui avaient pris le relais après un AVC peuvent ne plus être capables de le faire, note le Pr Yves Dauvilliers, neurologue au CHU de Montpellier. Les lésions dues à un AVC ou une démence vasculaire peuvent coexister avec une maladie neurodégénérative. Si la maladie d'Alzheimer, que le grand public associe généralement aux problèmes de mémoire, est la plus fréquente, il existe au moins "une demi-douzaine" de maladies neurodégénératives, selon Mme Forette.
| L'avocat général souhaite une présence minimale de Chirac |
L'avocat général à la cour d'appel de Paris, Philippe Bilger, a déclaré dimanche souhaiter que Jacques Chirac puisse malgré tout être présent à son procès, comme envisagé initialement, pendant deux audiences au moins. "Le président (du tribunal, ndlr) avait déjà accepté semble-t-il de permettre la participation de Jacques Chirac seulement pendant deux audiences, il devrait faire le maximum pour que la comparution de Jacques Chirac puisse être assurée au moins pendant ces deux audiences parce que sinon on ne va plus rien comprendre, ni sur le plan judiciaire, ni démocratique", a estimé le magistrat sur RTL. "La cohérence démocratique et l'efficacité judiciaire milite en faveur d'une courte participation de Jacques Chirac à ce débat (...), certes on peut avoir de l'émotion, de la compassion, comprendre que son état mérite du respect et de la dignité mais la justice aussi a besoin de lui", a dit Philippe Bilger qui partira à la retraite le 1er octobre. |
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