© AFPJacques Viguier "ne nous a donné aucune piste, il ne nous a demandé aucune investigation, comme l'aurait fait n'importe quelle victime de la disparition de son épouse (...) En général, les proches se livrent totalement pour que des pistes puissent émerger". Mardi, devant la cour d'assises du Tarn, à Albi, le commissaire Robert Saby s'est dit convaincu de la responsabilité du mari dans la disparition en février 2000 de sa femme Suzanne. Jacques Viguier est actuellement jugé en appel pour le meurtre de son épouse.
Pour les experts, Jacques Viguier "contrôle ses émotions"
Les spécialistes étaient appelés à se prononcer mercredi sur le professeur d'université, actuellement poursuivi en appel devant les assises du Tarn pour le meurtre de son épouse. L'avocat de la défense s'est insurgé des "interprétations" qui pourraient être faites de cette analyse.
Publié le 17/03/2010
Procès Viguier : l'amant désormais au centre des débats
Olivier Durandet, l'amant de Suzanne Viguier, se retrouve au centre des débats au procès en appel de Jacques Viguier, jugé pour le meurtre de son épouse, après l'aveu d'un témoin qui a reconnu avoir menti sous sa pression.
Publié le 10/03/2010
Procès Viguier : le rebondissement
Au septième jour du procès en appel de Jacques Viguier, accusé du meurtre de son épouse disparu en 2000, un témoin a avoué mardi avoir menti.
Publié le 09/03/2010
Des écoutes gênantes pour l'amant de Suzanne Viguier
Plusieurs enregistrements téléphoniques gênants pour Olivier Durandet, ont été diffusés lundi pour la première fois lors du procès de Jacques Viguier, jugé en appel par la cour d'assises du Tarn.
Publié le 08/03/2010
Jacques Viguier retourne aux assises
Le procès en appel du professeur de droit toulousain s'est ouvert lundi devant la cour d'assises du Tarn. Il avait été acquitté en première instance.
Publié le 27/02/2010
Jacques Viguier dans son propre rôle ? "Pourquoi pas"
Le professeur acquitté jeudi du meurtre de son épouse a indiqué vendredi avoir écrit un livre sur son histoire "à titre de défoulement psychologique".
Publié le 01/05/2009
Jacques Viguier acquitté du meurtre de sa femme
La cour d'assises de Haute-Garonne a acquitté jeudi le professeur, accusé d'avoir tué son épouse Suzanne, disparue en 2000 sans laisser de traces.
Publié le 30/04/2009
Pourquoi Jacques Viguier s'est-il débarassé du matelas de son épouse ?
La cour d'assises d'Albi s'est interrogée jeudi sur les raisons qui ont poussé Jacques Viguier à jeter le matelas où dormait sa femme, juste après la disparition de celle-ci.
Publié le 11/03/2010
Au procès Viguier, l'amant s'en prend à l'accusé
Voilà dix ans que les deux hommes s'affrontent dans cette affaire, Olivier Durandet accusant le professeur de droit et amenant les policiers à ses trousses, tandis que son rival dénonce son empressement et sa proximité avec la police.
Publié le 15/03/2010
Procès Viguier : l'amant en accusation
Reprise du procès de Jacques Viguier à Albi après le rebondissement de mardi où la baby-sitter, un témoin clé, a reconnu avoir menti sous l'influence de l'amant de Suzie Viguier, Olivier Durandet.
Publié le 10/03/2010
Le responsable de l'enquête policière a notamment dénoncé le manque de collaboration du clan Viguier. "Il n'y a aucune spontanéité chez lui. Quelle que soit la question, il réfléchit. Obtenir des réponses, ça prend un temps infini", regrette le policier, qui pense que le professeur de droit toulousain a tué sa femme à la suite d'une altercation. "Je n'ai pas tué Susi", s'est justifié Jacques Viguier. "Je considère que la police examine toutes les pistes", dit-il d'un ton énervé. "Jacques Viguier, quelle est la piste selon vous qui a été négligée?", lui demande alors Me Szpiner, avocat d'une des deux soeurs de son épouse. "La mauvaise rencontre", lui répond l'accusé, jugé en appel.
Le rôle de l'amant
Le commissaire Saby, dont le travail est critiqué par la défense depuis le début du procès, reconnaît avoir essayé d'obtenir des aveux de la part de Jacques Viguier pendant sa garde à vue, qui a duré 40 heures. "Cette procédure est illégale", tempête l'avocat de M. Viguier, Eric Dupont-Moretti, se référant à une "audition libre", selon les termes du policier, qui ne figure pas dans les procès-verbaux.
Le commissaire replonge dans l'enquête et déclare voir l'universitaire "pris de troubles inexplicables et inexpliqués" quand un policier retire la housse du canapé-lit où dormait Mme Viguier, sans le matelas que l'accusé admettra avoir jeté. "A ce moment-là, je me sens suspect et je me rends compte que j'ai fait une bêtise, je me sens entouré de gens qui me pensent suspect", se défend Jacques Viguier, prié de réagir par le président de la cour d'assises. "Pas du tout, on ne le suspecte pas à ce moment-là, le matelas peut être ailleurs (dans la maison)", souligne le commissaire.
Pour le policier, l'amant de Suzanne, Olivier Durandet, placé en garde à vue la semaine dernière pour subornation de témoin et convoqué à la barre lundi, a été utile à l'enquête. "Il déclenche tout, c'est l'élément précurseur" de l'enquête, estime-t-il. Olivier Durandet avait en effet poussé Jacques Viguier à déposer plainte pour que la police se saisisse de l'enquête. Jacques Viguier, brillant professeur de droit public, qui a fait 9 mois de détention provisoire de mai 2000 à février 2001, a été acquitté en première instance davant les assises de la Haute-Garonne à Toulouse. Verdict attendu samedi après-midi.
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Pour les experts, Jacques Viguier "contrôle ses émotions"
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