Contre le principal prévenu, Georges Garcia, la justice est allée très au-delà des réquisitions. Le tribunal correctionnel a condamné mercredi un partisan de l'ancien maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy à un an de prison avec sursis et 3.000 euros d'amende dans la retentissante affaire de la "fraude à la chaussette" qui avait provoqué l'annulation des municipales de mars 2008. Le tribunal a, en revanche, relaxé l'autre prévenue, Marie-Madeleine Tjoyas, numéro deux de la liste Alduy aux municipales.
Fraude à la chaussette à Perpignan: les prévenus nient la volonté de tricher
Deux partisans de l'ex-maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy, étaient jugés jeudi dans la retentissante affaire de la "fraude à la chaussette". Cette affaire avait provoqué l'annulation des municipales de 2008.
Publié le 01/12/2011
Perpignan : la fraude à la chaussette passe au tribunal
Deux partisans de l'ex-maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy seront jugés jeudi pour leur implication présumée dans la retentissante "fraude à la chaussette", une magouille qui avait provoqué l'annulation des municipales de 2008.
Publié le 01/12/2011
La chaussette et les juges
Après l'annulation des municipales par le juge administratif, le parquet de Perpignan a décidé deux nouvelles mises en examen dans l'affaire de la "fraude à la chaussette".
Publié le 15/10/2008
"Fraude à la chaussette" : cinq gardes à vue
Ces cinq personnes sont responsables d'un bureau de vote lors des municipales de mars à Perpignan, où avait été constatée une fraude dite "à la chaussette".
Publié le 13/10/2008
Après la fraude à la chaussette, les Perpignanais vont revoter
Le tribunal administratif de Montpellier a annulé mardi l'élection de l'UMP Jean-Paul Alduy, estimant que la fraude était avérée. L'écart de voix avec la socialiste était de 574 voix.
Publié le 07/10/2008
Georges Garcia, frère d'un colistier de M. Alduy, maire sortant, présidait un bureau de vote au second tour des municipales. Il avait été trouvé porteur d'enveloppes et de bulletins au nom du maire sortant dissimulés dans ses chaussettes et ses poches. Il a en outre été condamné à 3.000 euros d'amende et trois ans de privation des droits civiques pour "soustraction de bulletins de vote".
M. Garcia était également poursuivi, comme Mme Tjoyas, pour avoir ajouté des paraphes sur la liste d'émargement. Tous deux ont été relaxés pour ces imitations de signatures. A l'audience, le 1er décembre, le procureur Achille Kiriakides avait requis quatre mois de prison avec sursis contre M. Garcia et la suppression de ses droits civiques pendant trois ans. Il s'était prononcé pour la relaxe concernant les imitations de signatures considérant que les résultats des expertises d'écriture "n'étaient pas probants".
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