Le juge des référés de Nanterre examinait lundi la requête du Prince William et de son épouse Kate qui réclament le blocage de la diffusion des clichés seins nus de la duchesse, publiés dans le magazine people Closer. Devant de nombreux journalistes français et étrangers, Me Aurélien Hamelle, qui représente le couple royal, plaidait pour demander l'interdiction de tout retirage du magazine, de la cession ou de la vente des clichés et de leur publication sur un support numérique, y compris sur le web. Il rendra sa décision mardi midi.
Des clichés d'un moment "éminemment intime"
Ces clichés, réalisés pendant les vacances du couple en Provence, ont été pris "dans un moment éminemment intime, lors d'une scène de vie de couple qui n'a rien à faire sur la couverture d'un magazine", a-t-il affirmé. Il a établi un parallèle entre ces clichés et la "traque funeste" qui a conduit à la mort de la princesse Diana, mère de William. L'avocat n'a pas demandé de dommages et intérêts. Le fond du dossier sera examiné plus tard, le couple princier ayant par ailleurs déposé lundi une plainte pénale contre X au parquet de Nanterre. Cette seconde plainte "conduira à un procès plus long où des dommages et intérêts seront réclamés", selon les services du prince.
Cette plainte pour "atteinte à la vie privée" vise à la fois le ou les photographes qui ont pris le couple royal en photo au téléobjectif pendant leurs vacances dans une demeure privée du sud de la France mais aussi les médias ayant exploité ces clichés, en l'occurence Closer (Lire notre interview, Photos topless de Kate Middleton : que risque Closer ?).
D'autres médias internationaux ont commencé à publier les photos. Samedi un journal irlandais, le Irish Daily Star, a reproduit des pages de Closer. Puis comme il l'avait annoncé, l'hebdomadaire people italien "Chi", propriété, comme Closer, du groupe Berlusconi, a publié à son tour lundi tles photos sous le titre "Kate Middleton - Scandale à la cour: la reine est nue!".











