Image d'archives © ABACAJour après jour, la pression s'accentue sur l'entourage de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi. Les familles des victimes de l'attentat ont déposé plainte lundi contre Brice Hortefeux pour "complicité de subornation de témoins", violation du secret de l'enquête" et "entrave au déroulement des investigations ou à la manifestation de la vérité", a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du point.fr. Ils reprochent à l'ex-ministre de l'Intérieur de s'être entretenu par téléphone avec un des protagonistes du dossier, Thierry Gaubert. Ce proche du chef de l'Etat a été mis en examen le 21 septembre pour "recel d'abus de biens sociaux" dans ce dossier de financement politique présumé de la campagne d'Edouard Balladur, dont Nicolas Sarlozy était le porte-parole, en marge de contrats de vente d'armes au Pakistan.
Hortefeux-Sarkozy : un couple "inoxydable" ?
Sans contact avec le chef de l'Etat depuis la publication du "verbatim" de ses appels téléphoniques à Thierry Gaubert en marge de l'affaire Karachi, Brice Hortefeux assure dans le JDD que ses "liens avec le président de la République sont inoxydables".
Publié le 02/10/2011
Affaire Karachi : Hortefeux a eu "une intuition"
Invité vendredi soir de France 2, l'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé les "pseudo-révélations" dans les affaires qui n'auraient comme objectif que d'"atteindre Nicolas Sarkozy". Quant à l'appel passé à l'un de ses amis en garde à vue ? Une "intuition", assure-t-il.
Publié le 30/09/2011
Affaire Karachi : Hortefeux "soulagé" d'avoir témoigné
L'ex-ministre de l'Intérieur a été entendu vendredi matin comme témoin par la police dans l'enquête ouverte pour violation du secret professionnel après la révélation de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste du dossier Karachi, Thierry Gaubert. Il se dit "soulagé".
Publié le 30/09/2011
Hortefeux cité en correctionnelle en marge de l'affaire Karachi
L'ancien ministre de l'Intérieur va être cité en correctionnelle à l'initiative de l'avocat des victimes de l'attentat de Karachi qu'il aurait menacé dans des propos au Nouvel Observateur.
Publié le 29/09/2011
Sarkozy "concerné par aucune affaire judiciaire"
Affaire Karachi, affaire Bettencourt... Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant a estimé mercredi sur Canal+ que le président était "attaqué de façon tout à fait injuste et scandaleuse".
Publié le 28/09/2011
Karachi : la gauche dénonce, Guaino au secours de Sarkozy
<b>Réactions - </b>Les appels à des "explications" se multipliant, l'entourage du président monte au créneau. Conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino a affirmé samedi sur France2/France3 que Nicolas Sarkozy "n'était en rien concerné" par le volet financier de l'affaire Karachi.
Publié le 25/09/2011
Affaire karachi : Hortefeux veut être entendu par la justice
L'ex-ministre de l'Intérieur a demandé vendredi soir "à être entendu par la justice" après avoir été mis en cause dans l'affaire Karachi. Il menace d'attaquer en diffamation.
Publié le 23/09/2011
Karachi : Hortefeux a alerté Gaubert
L'ex-ministre de l'Intérieur a confirmé vendredi avoir prévenu par téléphone son ami Thierry Gaubert, qui vient d'être mis en examen dans le cadre du volet financier du dossier Karachi, que sa femme "balançait tout". Mais il nie avoir eu accès au dossier.
Publié le 23/09/2011
Affaire Karachi : un démenti de l'Elysée qui fait polémique
Réagissant à la mise en cause de deux proches du chef de l'Etat, l'Elysée a assuré que le nom de Nicolas Sarkozy n'apparaissait "dans aucun des éléments du dossier". Les magistrats s'insurgent : comment le savoir... sans violation du secret de l'instruction ? A gauche aussi, les critiques fusent.
Publié le 23/09/2011
Karachi : l'Elysée dénonce "calomnie et manipulation politicienne"
L'Elysée a démenti, jeudi, dans un communiqué, tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995, après la mise en examen de deux de ses proches : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire.
Publié le 22/09/2011
Karachi : un deuxième proche de Sarkozy mis en examen
Après Thierry Gaubert mercredi, Nicolas Bazire, l'ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur et proche de Nicolas Sarkozy a lui aussi été mis en examen jeudi pour "complicité d'abus de biens sociaux".
Publié le 22/09/2011
Affaire Karachi : la presse évoque "l'étau" autour de Sarkozy
<b>Revue de presse - </b>Alors que la justice s'intéresse de près à deux proches du chef de l'Etat dans l'affaire Karachi, la presse voit déjà l'ombre du Pakistan se profiler sur la campagne présidentielle.
Publié le 22/09/2011
Karachi: deux proches de Sarkozy dans le collimateur de la justice
Thierry Gaubert, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995. Parallèlement, Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur, a été placé en garde à vue.
Publié le 21/09/2011
Takieddine mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi
L'intermédiaire franco-libanais été mis en examen mercredi pour abus de biens sociaux, dans le volet financier du dossier. Selon nos informations, l'enquête aurait repéré des mouvements de fonds entre ses comptes suisse et parisien au même moment où Edouard Balladur recevait de l'argent liquide sur ses comptes de campagne.
Publié le 14/09/2011
Affaire Karachi : Fillon accuse la gauche d'une "faute morale"
A l'Assemblé nationale, le Premier ministre s'en est pris mardi à l'opposition, l'accusant de "fouler aux pieds la présomption d'innocence", après les propos de Noël Mamère qui a accusé certains membres de la majorité d'avoir du sang sur les mains.
Publié le 27/09/2011
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires
Directeur général de Groupe Arnault depuis 1999, Nicolas Bazire, en garde à vue dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995, a été le très jeune directeur du cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995.
Publié le 21/09/2011
La réplique du ministre de l'Intérieur n'a pas tardé : Brice Hortefeux a annoncé mardi dans un communiqué avoir "décidé de porter plainte pour diffamation contre Me Olivier Morice", l'avocat des familles de victimes. Il explique sa décision par "les allégations mensongères et les affirmations calomnieuses proférées par Me Morice" contre lui.
Vives échanges jusque dans l'hémicycle
La journée de mardi a également été marqué par de vifs échanges au sein de l'Assemblée nationale, notamment entre François Fillon et Noël Mamère. Le Premier ministre a accusé l'opposition de "fouler aux pieds" la présomption d'innocence dans le dossier Karachi, estimant qu'en se faisant "complices" de ceux qui cherchent "à déstabiliser la République", le PS commettait une "faute politique" mais aussi "morale". "La vérité, c'est qu'hier la gauche se drapait dans la présomption d'innocence pour protéger Dominique Strauss-Kahn. Aujourd'hui, vous la foulez aux pieds, cette présomption d'innocence. La présomption d'innocence dans votre conception de la République, c'est pour la gauche, pas pour la droite", a clamé le Premier ministre lors des questions au gouvernement, répondant notamment aux déclarations faites plus tôt par Noël Mamère, accusant "des membres de la majorité et du gouvernement d'avoir du sang sur les mains".
"Mais de quel droit, M. Mamère, pouvez-vous faire le lien entre l'attentat de Karachi et le financement d'une campagne électorale présidentielle qui a eu lieu neuf ans avant (celle d'Edouard Balladur en 1994-95, NDLR)? Rien ne vous permet d'avancer ces accusations", s'est exclamé M. Fillon. "Je vous le dis, je suis inquiet de voir notre démocratie traversée par ce climat de suspicion permanente (...), où l'on s'accuse sans preuve, où l'on insinue, où l'on spécule, où l'on fait circuler de faux documents", a-t-il poursuivi.
- Fillon accuse la gauche de "faute morale" sur Karachi - 01 min 07 s
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Hortefeux-Sarkozy : un couple "inoxydable" ?
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires

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