© AFPEnième soubresaut dans l'affaire Clearstream. La 1re chambre civile du tribunal de grande instance de Paris a examiné mercredi après-midi l'assignation pour "atteinte à la présomption d'innocence" de Nicolas Sarkozy par Dominique de Villepin. Cette assignation déposée au tout début du procès Clearstream par les avocats de l'ex-Premier ministre faisait suite aux propos tenus par le chef de l'Etat lors d'une intervention télévisée depuis New-York. Nicolas Sarkozy avait alors parlé de "coupables" pour décrire les prévenus dans cette affaire de dénonciation calomnieuse où il se trouvait être partie civile.
Affaire Bourgi : la gauche réclame des suites
<b> Réactions -</b> Alors que l'avocat distille ses accusations sur les bénéficiaires de l'argent noir de la "Françafrique", les réactions politiques pleuvent. Au PS, Montebourg demande la désignation de "procureurs indépendants". A droite, on tombe des nues.
Publié le 13/09/2011
Après Chirac, Pompidou, Giscard et Mitterrand, Bourgi mouille Le Pen
L'avocat se dit prêt à répondre à "n'importe quel magistrat" qui voudra l'entendre sur ses accusations contre Chirac et Villepin sur des fonds occultes africains. Il met aussi en cause Pompidou, Giscard, Mitterrand et Le Pen. L'Ordre des avocats de Paris a annoncé une enquête déontologique.
Publié le 12/09/2011
De Pompidou à Chirac, Bourgi balance sur l'argent occulte
L'avocat se dit prêt à répondre à "n'importe quel magistrat" qui voudra l'entendre sur ses accusations contre Chirac et Villepin sur des fonds occultes africains. Il met aussi en cause Pompidou, Giscard, Mitterrand.
Publié le 12/09/2011
Financements occultes africains : Chirac et Villepin contre-attaquent
Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont annoncé dimanche leur intention de déposer plainte en diffamation contre l'avocat Robert Bourgi, qui les accuse d'avoir reçu des fonds occultes africains.
Publié le 11/09/2011
Porteur de valises : des accusations "indignes" et "mensongères", dit Villepin
<b>Réactions</b> - Dominique de Villepin, mais aussi l'UMP, Gérard Larcher, François Hollande, Ségolène Royal ou Marine Le Pen ont réagi dimanche aux accusations de financement occulte des campagnes de Jacques Chirac lancées dans le JDD.
Publié le 11/09/2011
Il lance des accusations contre la chiraquie : qui est Robert Bourgi ?
<b>Portrait</b> - Cet avocat s'est précipité en pleine lumière en lançant dimanche, dans le JDD, de graves accusations contre la chiraquie. Qu'est-ce qui a poussé cet homme familier de nombreux chefs d'Etat africains à rompre avec la discrétion consubstantielle à ses activités de conseiller ?
Publié le 11/09/2011
L'avocat "porteur de valises" de billets qui accuse Villepin et Chirac
L'avocat Robert Bourgi affirme dans Le JDD avoir "participé à plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac", et avoir remis des fonds occultes à Dominique de Villepin. Cet argent provenait de chef d'Etats africains selon lui. L'ex n°2 de Gbagbo est allé dans le sens de ces accusations dimanche après-midi.
Publié le 11/09/2011
Villepin n'a "aucun ressentiment" vis-à-vis de Sarkozy
Dominique de Villepin, qui doit déjeuner jeudi avec Nicolas Sarkozy, a assuré mardi n'avoir plus aucun ressentiment à l'égard d'un président qu'il a durement critiqué depuis son arrivée au pouvoir.
Publié le 22/02/2011
"Au bout de deux ans d'enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel", avait-il affirmé. Mot choisi ou simple lapsus, la défense de Dominique de Villepin avait aussi crié au scandale et saisi la justice. Tout prévenu à un procès est en effet présumé innocent tant qu'il n'a pas été définitivement condamné.
L'audience a été de courte durée: cinq minutes, montre en main. Le chef de l'Etat n'a pas jugé utile de se faire représenter dans cette affaire. Son conseil n'était donc pas présent à l'audience. Il faut dire que la décision, mise en délibéré au 24 mars, ne laisse guère place au suspense, au vu de l'immunité dont bénéfice le chef de l'Etat. Comme l'a rappelé mercredi la représentante du parquet, Pauline Caby, "l'article 67 de la Constitution fait obligation aux juridictions de surseoir à statuer jusqu'à l'expiration du délai d'un mois" après la fin du mandat présidentiel. "Dominique de Villepin prend acte de la position du parquet" et s'"en rapporte à votre tribunal", s'est contenté d'indiquer l'avocate du demandeur, Maître Clara Massis.
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Affaire Bourgi : la gauche réclame des suites
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