© TF1/LCIC'est une première. La "faute inexcusable" de Renault dans le suicide en 2006 d'un ingénieur du Technocentre à Guyancourt (Yvelines) a été confirmée jeudi par la cour d'appel de Versailles. Il s'agit donc du premier dossier à parvenir à ce stade de la procédure. "La cour d'appel a dit que Renault avait nécessairement conscience du danger auquel était exposé Antonio B au regard de sa charge de travail", a commenté Me Rachel Saada, l'avocate de la famille du salarié.
Suicide sur son lieu de travail d'une salariée de La Poste
Une salariée du Centre financier de La Poste s'est suicidée jeudi sur son lieu de travail à Paris en se défenestrant du 4ème étage, ont annoncé des syndicats du groupe, la direction soulignant que sa mort survenue dans la matinée faisait l'objet d'une enquête de police.
Publié le 16/09/2011
Les héritiers de Renault poursuivent l'Etat
Les héritiers du groupe automobile français ont décidé de contester la légalité de la nationalisation de Renault, en 1945. S'ils obtiennent gain de cause, l'Etat pourrait être contraint de les indemniser.
Publié le 12/05/2011
Le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass) de Nanterre avait relevé le 17 décembre 2009 la "faute inexcusable" du constructeur au motif qu'il "aurait dû avoir conscience du danger auquel" son salarié "était exposé dans le cadre de son activité professionnelle". L'ingénieur de 39 ans s'était jeté du cinquième étage du bâtiment principal du Technocentre, le 20 octobre 2006. Il s'agissait du premier des trois suicides en quatre mois de salariés du Technocentre, dont deux sur leur lieu de
travail.
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