- Affaire Karachi : Ziad Takieddine contre-attaque - 01 min 19 s
De nouveau mis en examen, Takieddine s'en prend à Sarkozy
L'homme d'affaires franco-libanais au coeur de l'affaire Karachi doit désormais faire face à une nouvelle mise en examen : il est accusé de "blanchiment et recel d'abus de biens sociaux aggravés", dans l'enquête sur une possible corruption en marge de la présidentielle de 1995.
Publié le 24/04/2012
Copé dément avoir reçu de l'argent de Takieddine
Le JDD publie le PV d'audition d'un témoin anonyme devant les juges, dans lequel il affirme que Jean-François Copé a reçu de l'argent liquide de Ziad Takieddine pour effectuer des travaux dans son appartement parisien. "Une affabulation totale", a déclaré Jean-François Copé.
Publié le 20/11/2011
Affaire Karachi : Fillon déclassifie des documents financiers
François Fillon a donné son feu vert vendredi à la déclassification de documents secret-défense réclamée par des juges dans le volet financier du dossier sur l'attentat de Karachi.
Publié le 29/10/2011
Affaire Karachi : Léotard sort du silence
Des commissions ? Il y en a eu lors de la signature du contrat avec le Pakistan, mais elles étaient légales, affirme l'ex-ministre. Mais y a-t-il eu aussi des rétrocommissions ? Si c'était le cas, elles seraient "illégales" et "il faut qu'il y ait des sanctions", affirme François Léotard.
Publié le 15/10/2011
Attentat de Karachi : Guéant privilégie toujours la piste islamiste
La piste islamiste a toujours été privilégiée par le ministère de l'Intérieur dans l'enquête sur l'attentat qui fit 15 morts à Karachi en 2002, dont onze Français de la DCN, a déclaré dimanche Claude Guéant.
Publié le 09/10/2011
Villepin à Takieddine : "Qu'il donne des preuves"
L'ex-Premier ministre a invité vendredi l'intermédiaire d'armement Ziad Takieddine, qui l'accuse d'avoir comploté contre Nicolas Sarkozy, à produire des preuves à la justice de ce qu'il avance.
Publié le 07/10/2011
Takieddine met en cause Villepin dans le dossier Karachi
Entendu mercredi par le juge sur son intervention dans le contrat Sawari II avec l'Arabie Saoudite, l'intermédiaire en armement Ziad Takieddine a dénoncé jeudi sur Europe 1 "un complot" contre Nicolas Sarkozy.
Publié le 06/10/2011
Karachi : retour chez le juge pour Takieddine
La justice maintient la pression sur les protagonistes de cette affaire de financement présumé occulte de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur. Ce mercredi, elle a réentendu l'intermédiaire libanais, déjà mis en examen dans ce volet.
Publié le 05/10/2011
Hortefeux-Sarkozy : un couple "inoxydable" ?
Sans contact avec le chef de l'Etat depuis la publication du "verbatim" de ses appels téléphoniques à Thierry Gaubert en marge de l'affaire Karachi, Brice Hortefeux assure dans le JDD que ses "liens avec le président de la République sont inoxydables".
Publié le 02/10/2011
Affaire Karachi : Hortefeux a eu "une intuition"
Invité vendredi soir de France 2, l'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé les "pseudo-révélations" dans les affaires qui n'auraient comme objectif que d'"atteindre Nicolas Sarkozy". Quant à l'appel passé à l'un de ses amis en garde à vue ? Une "intuition", assure-t-il.
Publié le 30/09/2011
Affaire Karachi : Hortefeux "soulagé" d'avoir témoigné
L'ex-ministre de l'Intérieur a été entendu vendredi matin comme témoin par la police dans l'enquête ouverte pour violation du secret professionnel après la révélation de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste du dossier Karachi, Thierry Gaubert. Il se dit "soulagé".
Publié le 30/09/2011
Hortefeux cité en correctionnelle en marge de l'affaire Karachi
L'ancien ministre de l'Intérieur va être cité en correctionnelle à l'initiative de l'avocat des victimes de l'attentat de Karachi qu'il aurait menacé dans des propos au Nouvel Observateur.
Publié le 29/09/2011
Sarkozy "concerné par aucune affaire judiciaire"
Affaire Karachi, affaire Bettencourt... Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant a estimé mercredi sur Canal+ que le président était "attaqué de façon tout à fait injuste et scandaleuse".
Publié le 28/09/2011
Karachi : la gauche dénonce, Guaino au secours de Sarkozy
<b>Réactions - </b>Les appels à des "explications" se multipliant, l'entourage du président monte au créneau. Conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino a affirmé samedi sur France2/France3 que Nicolas Sarkozy "n'était en rien concerné" par le volet financier de l'affaire Karachi.
Publié le 25/09/2011
Affaire karachi : Hortefeux veut être entendu par la justice
L'ex-ministre de l'Intérieur a demandé vendredi soir "à être entendu par la justice" après avoir été mis en cause dans l'affaire Karachi. Il menace d'attaquer en diffamation.
Publié le 23/09/2011
Karachi : Hortefeux a alerté Gaubert
L'ex-ministre de l'Intérieur a confirmé vendredi avoir prévenu par téléphone son ami Thierry Gaubert, qui vient d'être mis en examen dans le cadre du volet financier du dossier Karachi, que sa femme "balançait tout". Mais il nie avoir eu accès au dossier.
Publié le 23/09/2011
Affaire Karachi : un démenti de l'Elysée qui fait polémique
Réagissant à la mise en cause de deux proches du chef de l'Etat, l'Elysée a assuré que le nom de Nicolas Sarkozy n'apparaissait "dans aucun des éléments du dossier". Les magistrats s'insurgent : comment le savoir... sans violation du secret de l'instruction ? A gauche aussi, les critiques fusent.
Publié le 23/09/2011
Karachi : l'Elysée dénonce "calomnie et manipulation politicienne"
L'Elysée a démenti, jeudi, dans un communiqué, tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995, après la mise en examen de deux de ses proches : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire.
Publié le 22/09/2011
Karachi : un deuxième proche de Sarkozy mis en examen
Après Thierry Gaubert mercredi, Nicolas Bazire, l'ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur et proche de Nicolas Sarkozy a lui aussi été mis en examen jeudi pour "complicité d'abus de biens sociaux".
Publié le 22/09/2011
Affaire Karachi : la presse évoque "l'étau" autour de Sarkozy
<b>Revue de presse - </b>Alors que la justice s'intéresse de près à deux proches du chef de l'Etat dans l'affaire Karachi, la presse voit déjà l'ombre du Pakistan se profiler sur la campagne présidentielle.
Publié le 22/09/2011
Karachi: deux proches de Sarkozy dans le collimateur de la justice
Thierry Gaubert, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995. Parallèlement, Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur, a été placé en garde à vue.
Publié le 21/09/2011
Takieddine mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi
L'intermédiaire franco-libanais été mis en examen mercredi pour abus de biens sociaux, dans le volet financier du dossier. Selon nos informations, l'enquête aurait repéré des mouvements de fonds entre ses comptes suisse et parisien au même moment où Edouard Balladur recevait de l'argent liquide sur ses comptes de campagne.
Publié le 14/09/2011
Affaire Karachi : Fillon accuse la gauche d'une "faute morale"
A l'Assemblé nationale, le Premier ministre s'en est pris mardi à l'opposition, l'accusant de "fouler aux pieds la présomption d'innocence", après les propos de Noël Mamère qui a accusé certains membres de la majorité d'avoir du sang sur les mains.
Publié le 27/09/2011
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires
Directeur général de Groupe Arnault depuis 1999, Nicolas Bazire, en garde à vue dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995, a été le très jeune directeur du cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995.
Publié le 21/09/2011
En pleine contre-offensive médiatique, l'intermédiaire en armement Ziad Takieddine est désormais soupçonné d'un faux témoignage devant le juge qui enquête sur l'attentat de Karachi, les familles de victimes mettant en cause sa crédibilité sur l'ensemble du dossier. Déjà poursuivi pour des malversations financières dans un autre volet de cette tentaculaire affaire, l'homme d'affaires a été mis en examen le 19 septembre à la suite d'une plainte déposée en 2010 par les familles des victimes de l'attentat de Karachi qui l'accusaient d'avoir menti devant le juge antiterroriste Marc Trévidic. Cette nouvelle mise en examen intervient au moment où Ziad Takieddine enchaîne les interventions dans les médias pour défendre sa cause, alors qu'il avait soigneusement gardé le silence ces derniers mois quand la presse multipliait les révélations sur son rôle présumé dans l'ombre des puissants.
Ce samedi encore, c'est dans les colonnes de Libération qu'il poursuit son offensive médiatique. En affirmant, une nouvelle fois, avoir toujours agi au service de la France et en niant tout détournement. "Chacune de mes interventions correspondait à une mission officielle. Je suis allé voir Kadhafi en Libye ou Assad en Syrie uniquement sur autorisation et demande express de la part du président de la République, relayée par Claude Guéant", alors secrétaire général de l'Elysée, assure l'homme d'affaires franco-libanais. "Tous mes actes depuis 1993, tous mes agissements avec la France ont toujours été dans l'intérêt de l'Etat. Je n'ai rien fait sans autorisation complète des décisionnaires", insiste Ziad Takieddine.
"Sarkozy est entouré de gens qui peuvent lui nuire"
Evoquant son rôle d'intermédiaire dans le contrat Miksa de surveillance des frontières de l'Arabie saoudite, Ziad Takieddine assure : "Quand je parle des relations avec l'Arabie Saoudite, si je n'avais pas eu l'accord de M. Guéant d'intervenir sur le contrat Miksa, je n'aurais rien fait". Mi-septembre, Claude Guéant avait expliqué dans Libération avoir rencontré Ziad Takieddine dans le cadre des négociations Miksa. "Il était mandaté par l'Arabie Saoudite", avait déclaré le ministre. "Concernant Takieddine, il apparaît aujourd'hui qu'il a fait des choses que la loi et la morale réprouvent", avait-il ajouté. "Ces déclarations m'affectent beaucoup", réagit dans le quotidien Ziad Takieddine. "J'exige des excuses".
Mardi, à l'Assemblée nationale, Claude Guéant avait également relativisé le rôle de Ziad Takieddine dans les négociations avec la Libye de Kadhafi ayant conduit à la libération des infirmières bulgares en juillet 2007. "J'ai eu parfois M. Takieddine au téléphone", "mais les négociations ont eu lieu directement avec M. Kadhafi et son Premier ministre", a affirmé Guéant. "Je répète qu'il n'y a eu aucune négociation et aucune tractation commerciale avec la personne dont vous avez cité le nom", avait-il insisté.
A une question sur l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, son grand rival, qui n'est judiciairement mis en cause dans aucun dossier, Ziad Takieddine répond : "Ce sont les enquêtes qui diront la nature" de ses liens avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant. "Je pense que Nicolas Sarkozy est entouré de gens qui peuvent lui nuire. Je souhaite qu'il se débarrasse d'une équipe qui risque de lui causer des ennuis." Et dans cet entretien, Ziad Takieddine dément une nouvelle fois avoir pris part à tout financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, via des rétro-commissions sur des contrats d'armement.
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