
Un père de famille divorcé a été condamné lundi soir par les assises de la Drôme à 30 ans de réclusion criminelle, assortis d'une période de sûreté de 20 ans, pour avoir tué ses trois enfants en les noyant dans une baignoire, en juillet 2007 à Montélimar.
Sextuple infanticide : 15 ans de prison pour Céline Lesage
La cour d'assises n'a pas assorti cette condamnation d'une peine de sûreté mais d'un suivi socio-judiciaire d'une durée de 10 ans, avec une peine de cinq ans supplémentaires en cas de non-respect.
Publié le 18/03/2010
Sextuple infanticide : 16 ans requis contre Céline Lesage
Le parquet général de la cour d'assises de la Manche a requis jeudi 16 ans de réclusion criminelle, assortie d'une peine de sûreté de 8 ans, à l'encontre de Céline Lesage. Le verdict est attendu dans la soirée.
Publié le 18/03/2010
Sextuple infanticide : "Je voudrais comprendre, mais j'y arrive pas"
Le verdict dans le procès de Céline Lesage, qui comparaît devant la cour d'assises de la Manche pour un sextuple infanticide, est attendu jeudi. Lors de sa dernière prise de parole, elle n'a pas su expliquer son geste.
Publié le 18/03/2010
Sextuple infanticide : "c'est pas possible, j'ai pas pu faire ça..."
Au troisième jour de son procès devant les assises de la Manche, Céline Lesage n'est pas arrivée à mettre des mots sur les actes qu'elle a reconnu avoir commis dès sa garde à vue.
Publié le 17/03/2010
Sextuple infanticide : un ex-compagnon au centre des débats
L'ancien ami de Céline Lesage, actuellement jugée pour avoir tué six de ses nouveaux nés, a été décrit mardi lors de l'audience comme un homme peu investi dans la grossesse de sa femme.
Publié le 16/03/2010
Une mère infanticide "très atypique"
Céline Lesage, jugée devant les assises de la Manche pour avoir tué six de ses nouveaux nés, n'a pas eu, selon un expert, "de traumatisme" pouvant expliquer son geste.
Publié le 16/03/2010
Sextuple infanticide : "c'était pas un bébé, c'était rien"
Au 1er jour de son procès, Céline Lesage a indiqué s'être sentie "seule" toute sa vie et expliqué n'avoir jamais senti ces nouveaux-nés qu'elle a tués comme elle avait senti son premier enfant, 13 ans aujourd'hui.
Publié le 15/03/2010
Le procès de Céline, accusée de six infanticides, s'est ouvert
A 38 ans, cette mère d'un adolescent de 14 ans, répond depuis lundi matin devant les assises de la Manche de la mort de six de ses enfants, tués entre 2000 et 2007 et dont les corps étaient restés cachés dans sa cave.
Publié le 15/03/2010
Céline, mère sans histoire, accusée de six infanticides
A 38 ans, mère d'un adolescent aujourd'hui âgé de 14 ans, elle doit répondre de la mort de six de ses enfants, tués entre 2000 et 2007 et dont les corps étaient restés cachés dans sa cave.
Publié le 15/03/2010
Les jurés, en ne retenant pas la préméditation à l'encontre de Pierre Joly, jugé pour assassinat, ont été plus cléments que l'avocat général qui avait requis la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans. Jean-Pierre Nahon avait justifié dans son réquisitoire "cette peine terrible", "au regard de la gravité insupportable des faits, de la souffrance des enfants, de la douleur incommensurable d'une famille". Avant que les jurés ne se retirent pour délibérer pendant plus de quatre heures, l'accusé s'était levé, affirmant que "jamais il n'avait voulu la mort" de ses enfants. "Je veux vivre pour comprendre", avait-il ajouté.
Evoquant une affaire "hors du commun" devant une salle où l'émotion était palpable, le procureur a décrit l'accusé comme un "homme monstrueux, froid, manipulateur", "atteint dans son ego" par la requête en divorce déposée quelques semaines plus tôt par sa femme, qu'il avait pourtant quittée pour une autre. "Pierre Joly n'éprouve aucun repentir, aucun remords perceptible", a ajouté le magistrat, pour qui ce drame a été "mûri, réfléchi, préparé". Il a ainsi rappelé que quelques mois avant les faits, l'accusé avait confié à son père: "quitte à faire de la taule, elle n'aura pas les enfants". "Dans cette terrible phrase, on a tout: le mobile, la préméditation et l'idée du crime", a-t-il affirmé, ajoutant que ce père de 39 ans venait ainsi de "prononcer la condamnation à mort de ses enfants", deux filles de 12 et 4 ans, un garçon de 6 ans.
Pour la défense, en revanche, "la vérité de ce dossier, c'est un homme qui a perdu la raison". "Personne ne pouvait imaginer le marasme de cette personnalité, qu'il était si fragile", a souligné Me Marc Geiger, qui n'a pas plaidé "l'irresponsabilité" de son client. Vendredi dernier, au troisième jour du procès, les experts psychiatres avaient rendu des avis contradictoires, le premier concluant à la pleine responsabilité de l'accusé, les autres estimant qu'un "raptus mélancolique, un état de délire dû à une profonde dépression" avait altéré sa responsabilité.
Dans la matinée, l'avocat des parties civiles - la mère des victimes, ses parents et le père de l'accusé - avait quant à lui estimé que tout avait été "planifié dans la souffrance". Rappelant que l'accusé avait d'abord tiré sur la tempe de sa fille aînée avec une carabine à plomb sans la blesser, Me Pierre-Yves Forster avait raconté que le meurtrier s'était alors "adapté", se décidant à noyer les trois enfants dans la baignoire.
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Sextuple infanticide : 15 ans de prison pour Céline Lesage
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