Comment Hirsch veut lutter contre la pauvreté

le 11 juillet 2007 à 11h09 , mis à jour le 11 juillet 2007 à 11h26

Il réunira Medef, syndicats, associations, régions et départements afin de trouver des solutions pour réduire d'un tiers en cinq ans le nombre de pauvres.

Martin Hirsch, ex-président d'Emmaüs France, ex-haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvretéMartin Hirsch, ex-président d'Emmaüs France, ex-haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté © TF1-LCI

Alors que sept millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France, Nicolas Sarkozy entend réduire d'au moins un tiers en cinq ans le nombre de pauvres. C'est l'objectif qu'il a fixé à Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités, dans sa lettre de mission. Pour y parvenir, l'ancien président d'Emmaüs explique dans une interview au Parisien qu'il va "réunir le Medef, les syndicats, les associations, les régions, les départements pour travailler à cet objectif et partager les voies pour l'atteindre". Car selon lui, "cette réduction est nécessaire et elle est possible. Mais elle ne pourra se réaliser qu'avec tous les acteurs".

Le haut-commissaire présente également le revenu de solidarité active, le RSA, qui fait partie du projet de loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat, actuellement en discussion à l'Assemblée. Martin Hirsch précise que l'expérimentation sur 25 départements du RSA, destinée à permettre aux Rmistes de reprendre un emploi sans perdre d'argent, concernera 90.000 personnes et coûtera 1.000 à 2.000 euros par personne. Devant les députés le 4 juillet, il avait chiffré à 25 millions d'euros en 2008 le coût pour l'Etat de la mise en place du dispositif.

Avec le RSA, "on offre la garantie aux bénéficiaires de minima sociaux qui reprennent un travail d'avoir un gain réel. Et ce dès la première heure travaillée", explique-t-il. "Si vous gagnez 300€ de plus, on vous garantit un gain d'au moins 150€ en plus de ce que vous touchiez sans travailler." Le coût de ce dispositif sera financé par l'Etat et par les conseils généraux. Après sa généralisation fin 2008, plus d'un million de personnes pourraient être concernées.

D'après agence

le 11 juillet 2007 à 11:09
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6 Commentaires

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  • Carine, le 11/07/2007 à 23h12

    Il connait quoi a la pauvrete ce gros type trop nourri?

  • Fraisse, le 11/07/2007 à 21h59

    C'est bien mais les retraités vivent avec une pension de misère Oû est la fraternité, l'égalité, la solidarité

  • Laure, le 11/07/2007 à 19h03

    J'aimerais savoir pourquoi quand on parle RMI ou CMU,on n'est JAMAIS publié? La vérité n'est pas bonne a dire? La liberté d'expression,vous connaissez?,,

  • Laure, le 11/07/2007 à 17h25

    Encore une décision complètement TORDUE. Ceux qui ont envie de rien foutre resterons au RMI,a moins de le supprimer,seule façon d'obliger les fainéants a se remettre au boulot!!! Et d'autre part une prime de 150E qui tombe du ciel???? Il y a des travailleurs,des retraités,des handicapés(qui,eux,ne peuvent VRAIMENT pas travailler) QUI VONT ETRE CONTENTS!!!Une augmentation pour les tire aux flans:du JAMAIS VU!! merci de (ne pas )publier,car je suppose que je suis politiquement incorrecte?

  • Boucher, le 11/07/2007 à 15h18

    C'est très beau, mais qu'y a t-il de prévu pour les retraités pauvres ou en dessous de 1400? tout confondu ?

  • Natacha, le 11/07/2007 à 15h16

    "Paroles,Paroles"

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