Après la banderole anti-Ch'tis, la banderole anti-médias

le 14 avril 2008 à 10h50 , mis à jour le 14 avril 2008 à 15h27

Le Parc des Princes a connu une suite inattendue à "l'affaire de la banderole" lors du match PSG-Nice.

La banderole deployée lors de la 2e mi-temps du match entre Lens et le PSG, le 29 mars 2008Image d'archives © France 3

L'affaire de la banderole anti-Ch'tis déployée lors de la finale de la Coupe de la Ligue continue à faire des vagues dans le monde du football. Avec des répliques inattendues après ce séisme : une banderole s'en prenant aux médias a été déployée dimanche soir en début de seconde période du match PSG-Nice au Parc des Princes par des supporteurs parisiens.

  • L'affaire de la banderole anti Ch'tis au tribunal

    Cinq supporters du PSG, accusés d'avoir déployé une banderole injurieuse en mars 2008 au Stade de France, vont être jugés jeudi et vendredi par le tribunal correctionnel de Bobigny.

    Publié le 02/12/2010 L'affaire de la banderole anti Ch'tis au tribunal
Plus d'infos

"Démagogie, désinformation, hypocrisie, sensationnalisme, antiparisianisme : bienvenue chez les médias", pouvait-on lire sur cette banderole déployée dans le virage Auteuil du Parc des Princes. Le message n'est resté visible que deux minutes. Et bien vite, les supporters parisiens ont eu bien autre chose en tête, avec la nouvelle défaite, par deux buts à trois, de leur club à domicile...

Dans la première affaire, celle de la banderole anti-Ch'tis ("Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch'tis"), la justice suit son cours et trois personnes ont été mises en examen, dont un membre des "Boulogne Boys", une association de supporteurs parisiens située dans le virage Boulogne (en face du virage Auteuil). 

D'après agence

Insultes racistes en plein match à Metz

Un supporteur messin est poursuivi pour avoir proféré des insultes racistes à l'encontre du capitaine albanais de l'Olympique de Marseille, Lorik Cana, lors du match samedi soir contre le FC Metz. Ce supporteur de 38 ans, qui était en état d'ébriété, a été remis à la police à la fin de la rencontre au stade Saint-Symphorien par un stadier - épisode au cours duquel le stadier a été frappé au visage. Placé en garde à vue au commissariat de Metz, le supporteur a d'abord nié les faits avant de les reconnaître mais a rejeté toute intention raciste. Relâché dimanche après-midi, il devrait comparaître le 14 août prochain devant le tribunal correctionnel de Metz pour violences volontaires sans ITT, injures publiques à caractère racial et accession à une enceinte publique en état d'ivresse.

le 14 avril 2008 à 10:50
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles France
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

       Chargement en cours...
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        A lire aussi
        logAudience