Image d'archives © France 3L'affaire de la banderole anti-Ch'tis déployée lors de la finale de la Coupe de la Ligue continue à faire des vagues dans le monde du football. Avec des répliques inattendues après ce séisme : une banderole s'en prenant aux médias a été déployée dimanche soir en début de seconde période du match PSG-Nice au Parc des Princes par des supporteurs parisiens.
L'affaire de la banderole anti Ch'tis au tribunal
Cinq supporters du PSG, accusés d'avoir déployé une banderole injurieuse en mars 2008 au Stade de France, vont être jugés jeudi et vendredi par le tribunal correctionnel de Bobigny.
Publié le 02/12/2010
"Démagogie, désinformation, hypocrisie, sensationnalisme, antiparisianisme : bienvenue chez les médias", pouvait-on lire sur cette banderole déployée dans le virage Auteuil du Parc des Princes. Le message n'est resté visible que deux minutes. Et bien vite, les supporters parisiens ont eu bien autre chose en tête, avec la nouvelle défaite, par deux buts à trois, de leur club à domicile...
Dans la première affaire, celle de la banderole anti-Ch'tis ("Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch'tis"), la justice suit son cours et trois personnes ont été mises en examen, dont un membre des "Boulogne Boys", une association de supporteurs parisiens située dans le virage Boulogne (en face du virage Auteuil).
D'après agence
| Insultes racistes en plein match à Metz |
Un supporteur messin est poursuivi pour avoir proféré des insultes racistes à l'encontre du capitaine albanais de l'Olympique de Marseille, Lorik Cana, lors du match samedi soir contre le FC Metz. Ce supporteur de 38 ans, qui était en état d'ébriété, a été remis à la police à la fin de la rencontre au stade Saint-Symphorien par un stadier - épisode au cours duquel le stadier a été frappé au visage. Placé en garde à vue au commissariat de Metz, le supporteur a d'abord nié les faits avant de les reconnaître mais a rejeté toute intention raciste. Relâché dimanche après-midi, il devrait comparaître le 14 août prochain devant le tribunal correctionnel de Metz pour violences volontaires sans ITT, injures publiques à caractère racial et accession à une enceinte publique en état d'ivresse. |
Retour MYTF1
L'affaire de la banderole anti Ch'tis au tribunal
Chargement en cours...




