Orelsan © DROrelsan contre-attaque. Le rappeur déprogrammé des Francofolies de La Rochelle, a jugé lundi sur Europe 1 "vraiment aberrant" de "déprogrammer un concert qu'on n'a pas vu". "Quand on étudie l'affaire de A à Z et qu'on voit tous les faits, on voit vraiment qu'il y a des pressions, que la déprogrammation n'est pas justifiée". Orelsan aurait dû se produire mardi aux Francofolies.
Face à Ni Putes Ni Soumises, Orelsan défend sa liberté de création
Le rappeur était poursuivi lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour "provocation au crime" par le mouvement féministe Ni Putes Ni Soumises pour une de ses chansons : "Sale Pute".
Publié le 07/05/2012
"Les personnes qui déprogramment mon concert ou qui mettent des pressions sur les organisateurs n'ont pas vu le concert", a martelé le rappeur qui fait l'objet d'une polémique pour une chanson, "Sale pute", dans laquelle des associations ont vu une apologie de la violence envers les femmes.
"Ce n'est pas Ségolène Royal qui arrangera mon cas"
Ségolène Royal s'était réjouie début juillet de sa déprogrammation et avait expliqué au journal Sud Ouest avoir demandé des "clarifications" au festival sur la présence de l'artiste. Le fondateur du festival a affirmé dimanche que la présidente PS de Poitou-Charentes est à l'origine de cette déprogrammation, en se positionnant en "maître-chanteuse".
Orelsan aimerait rencontrer la présidente du Poitou-Charente, mais il estime que "ce n'est pas Ségolène Royal qui arrangera mon cas". "J'aimerais peut-être mieux rencontrer Frédéric Mitterrand qui, lui, est chargé de ça. J'aimerais montrer que les gens qui me déprogramment me font passer pour quelque chose que je ne suis pas et ne connaissent pas le fond du sujet", a déclaré le rappeur.
D'après agence
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