© TF1-LCIUne première en France, le juge des référés d'Angers a accordé jeudi à des grands-parents le droit de réaliser une expertise comparée de sangs afin de prouver le lien de parenté avec leur petite-fille née sous X. Les grands-parents, estimant que l'enfant est leur petite-fille, avaient réclamé auprès du préfet du Maine-et-Loire, le tuteur légal de l'enfant, la mise en place des tests sanguins pour confirmer leur filiation avec la fillette.
Bébé né sous X: le Maine-et-Loire renonce au pourvoi en cassation
Le conseil général du Maine-et-Loire renonce à se pourvoir en cassation après la décision de la cour d'appel d'Angers de confier un bébé né sous X à ses grands-parents, a annoncé lundi son président, Christophe Béchu (UMP).
Publié le 14/02/2011
Bébé né sous X : "la justice m'a trahie", dit la mère
"Les droits de l'enfant ne sont pas supérieurs aux miens", plaide dans Ouest France la jeune mère d'un enfant né sous X que la cour d'appel d'Angers a décidé de confier à ses grands-parents. Malgré elle. Aujourd'hui, elle dénonce : "Tous m'ont abandonnée". Et elle veut poursuivre le combat.
Publié le 10/02/2011
Enfant née sous X : les grands-parents auront sa garde
La cour d'appel d'Angers a annulé mercredi le statut de pupille de l'Etat d'un bébé née sous X en juin 2009 et a confié l'enfant à ses grands-parents.
Publié le 26/01/2011
Enfant née sous X : les grands-parents ne pourront pas l'adopter
Le tribunal de grande instance d'Angers a débouté lundi des grands-parents qui demandaient l'annulation de l'arrêté déclarant leur petite-fille née sous X pupille de l'Etat.
Publié le 26/04/2010
Grands-parents d'une enfant née sous X : auront-ils la garde ?
Le tribunal de grande instance d'Angers statue ce lundi sur la demande de grands-parents d'annuler l'arrêté déclarant leur petite-fille née sous X pupille de l'Etat et d'obtenir ainsi la garde de l'enfant ou un droit de visite.
Publié le 26/04/2010
En juillet 2009, la Cour de cassation avait pourtant décidé que les grands-parents d'un enfant né sous X ne pouvaient s'opposer à son adoption. L'avocat du préfet, Pierre Nédélec avait affirmé, quant à lui, qu'il n'existait "aucune action possible pour renouer le lien rompu du fait de l'accouchement sous le secret, celui-ci ne pouvant être levé que par la mère"
Ils avaient vu le bébé avant
La réalité est tout autre, la décision du tribunal de grande instance a été motivée par le fait que les grands-parents ont pu voir l'enfant, née prématurément à l'hôpital, avant que celle-ci ne soit séparée de sa mère biologique.
La petite fille, née à six mois et demi de grossesse le 7 juin 2009 à Angers, avait été reconnue comme pupille de l'Etat en août par arrêté du Conseil général.
(D'après agence)
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