Les élèves réclamaient "la tête" de leur prof sur Facebook

Par TF1 News (D'après agence), le 10 décembre 2009 à 11h18 , mis à jour le 10 décembre 2009 à 12h26

Des élèves de Marseille ont été exclus temporairement de leur collège pour avoir fait circuler une pétition réclamant la tête de leur prof d'anglais via Facebook.

Capture écran du site FacebookCapture écran du site Facebook © DR

Le lynchage virtuel avait lieu sur Facebook. Une enseignante marseillaise a déposé plainte pour injures contre plusieurs de ses élèves qui avaient créé un groupe sur le réseau social. Des élèves de quatrième et troisième du collège des Chartreux, situé dans le centre-ville, faisaient notamment circuler une pétition pour réclamer "sa tête" via Facebook. Selon La Provence, qui a révélé l'affaire, le professeur d'anglais a déposé plainte mardi pour "injures sur personne chargée d'une mission publique".

  • Facebook se prend les pieds dans la vie privée

    Le réseau social disait vouloir permettre à ses utilisateurs de mieux protéger leur vie privée via un nouvel outil. Il est rattrapé par la polémique...

    Publié le 10/12/2009 Facebook se prend les pieds dans la vie privée
  • Les intrus de la Maison Blanche paradent sur Facebook

    S'introduire à la Maison Blanche sans y être invité, faire un tour dans la pièce où se trouve Obama, et repartir sans ennui, c'est possible. Un couple en a fait la démonstration. A la honte des services de sécurité.

    Publié le 26/11/2009 Les intrus de la Maison Blanche paradent sur Facebook
  • La dépressive s'amuse sur Facebook, son assurance suspend ses droits

    Une Québécoise en congé de longue maladie pour dépression a vu son assureur lui supprimer ses allocations parce qu'elle avait diffusé des photos qui la montrent en train de s'amuser.

    Publié le 22/11/2009 La dépressive s'amuse sur Facebook, son assurance suspend ses droits
  • Google, Facebook, oubliez-moi !

    Invités par Nathalie Kosciusko-Morizet à débattre du "droit à l'oubli numérique", les géants du Web ont tenté de rendre des comptes sur le respect de la vie privée. Sans forcément convaincre...

    Publié le 12/11/2009 Google, Facebook, oubliez-moi !
  • Violée par un homme rencontré sur Facebook ?

    Un homme de 24 ans était en garde à vue samedi, soupçonné d'avoir violé une jeune fille de 16 ans rencontrée par l'intermédiaire du site Facebook.

    Publié le 05/09/2009 Violée par un homme rencontré sur Facebook ?
  • Un différend sur Facebook se finit en vraie bagarre

    Deux hommes ont été condamnés à de la prison avec sursis pour une dispute après que l'un d'eux eut critiqué sur Facebook les soirées organisées par l'autre.

    Publié le 28/08/2009 Un différend sur Facebook se finit en vraie bagarre
  • Il y a un pont entre Facebook et Twitter

    Facebook va offrir dans les prochains jours un transfert des mises à jour de profil sur Twitter... à la condition d'être un utilisateur VIP.

    Publié le 21/08/2009 Il y a un pont entre Facebook et Twitter
  • Facebook, Twitter...:quand le net dessert les candidats

    Le nombre d'employeurs scrutant le profil des candidats sur internet avant de les sélectionner, voire de les écarter à cause de ces infos, ne cesse d'augmenter.

    Publié le 21/08/2009 Facebook, Twitter...:quand le net dessert les candidats
Plus d'infos

La plainte vise "l'élève qui a créé le groupe de discussion, intitulé ++Pour tous ceux qui veulent que Mme... se barre++ (...) et contre trois élèves qui avaient proféré des insultes", a déclaré le chef de l'établissement, Marie-Claude Chuzeville, confirmant des informations de la presse locale. "J'ai encouragé le professeur à porter plainte et à faire une demande de protection juridique", a-t-elle précisé, soulignant que cette action visait "surtout à sensibiliser" ces élèves qui n'avaient jamais posé problème jusqu'ici, selon elle. "Ils n'ont pas du tout saisi ce qu'ils risquaient, ils ne se sont pas rendus compte de la gravité de leur acte", a assuré Marie-Claude Chuzeville.

Le groupe de discussion a immédiatement été supprimé par l'élève "qui a fait une lettre d'excuses", a ajouté la proviseure. "Des mesures d'exclusion proportionnelles à la gravité des faits", pouvant aller jusqu'à huit jours, ont par ailleurs été prises contre les collégiens mis en cause et des avertissements émis à l'encontre de ceux qui avaient simplement adhéré au groupe.

Par TF1 News (D'après agence) le 10 décembre 2009 à 11:18
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles France
  

10 Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

  • leracismeenfr, le 14/03/2010 à 16h30

    Ben moi je suis une collègienne et des gens de ma classe ont mis des photos en cours d'anglais ou on voit ma tête et du voisin qui copie ma feuille j'était mdrr quand j'ai vus ma tête :)

  • cqfd28, le 10/12/2009 à 20h16

    Courage a se professeur. dans quel monde vie t-on????????? dessins animes films jeux divers, partout on ne voit que coups et violences; jusqu'a meme dans les portables!!!!!!!!!!!!!! si ya pas ca, rien ne vas. en tout cas dans la tete de certains.............. si ca s'arreter un peu de ce coté là, peut-etre que, ca irai mieux. il faut une punition a la hauteur de cet acte, ils faut qu'ils comprennent la gravite de leur acte. bon retablissement moral a ce prof et plus encore; du soutien il en aura besoin.

  • lipou11, le 10/12/2009 à 16h53

    Une ville chaude !... mais sur quelle planète vivait vous !! C'est pas le bronx non plus !! Marseille a ses quartiers sensibles comme toute grande ville, mais de là à la qualifier de "ville chaude" !!! je rêve...j'espère au moins que vous n'êtes pas marseillais pour dire des bêtises pareilles !!! Signée "une marseillaise fière de l'être, pas forcément de la catégorie de ceux qui vont au "stade", mais de ceux qui savent l'apprécier, tout simplement"

  • lamamouche54, le 10/12/2009 à 16h50

    Oui entièrement d'accord, moi mes enfants ont fait partie de cette generation qui croyait avoir tous les droits, heureusement que je n'ai jamais calé , du coup ils ont appris à bosser pour réussir et à respecter les adultes mais dieu que çà a été difficile de leur inculquer que ce que disait toute la société n'était pas de mon gout. maintenant çà va ils l'ont compris et nous disent merci mais ce fut dix ans de galère ; il faut arreter d'encenser les enfants, les protéger, oui en faire des ptits rois non.

  • mammone, le 10/12/2009 à 15h23

    Ou, pourquoi pas, un travail d'intérêt général ??

  • ktod, le 10/12/2009 à 15h03

    Je ne suis pas tout à fait d'accord. Toute exclusion, même temporaire, est indiqué dans le dossier scolaire. Il ne faut pas croire que toute exclusion rime avec vacances, car il y a bien des conséquences. Le jour où ces élèves voudront intégrer une université ou autre, ils verront resurgir cette affaire. J'ai vu un camarade être refusé dans une université à cause de 3 jours de renvois, alors qu'il avait de meilleurs notes que moi. Pour finir, si leurs parents en ont quelque chose à faire de leurs enfants, ils pourraient très bien passer une semaine d'enfer au point de souhaiter regagner les bancs d'école.

  • citizen31, le 10/12/2009 à 14h06

    Déjà, pour faire prof, faut du courage, alors dans une ville "chaude" comme Marseille, n'en parlons même pas...

  • nicocmlp, le 10/12/2009 à 13h53

    Pas d'intervention du ministre de l'éducation cette fois ci ? Au fait qu'en est-il de l'affaire des lycéens accros au téléphone portable au point d'injurier leur prof ?

  • danou34110, le 10/12/2009 à 13h24

    Pour vendre toujours plus et créer une catégorie de consommateurs potentiels en plus, les publicitaires ont, par affiches, spots et annonces dans les journaux et magazines, instauré le culte de l'enfant roi, celui qui, a trois ans, aurait le libre choix de ses vêtements, nourritures, jouets etc. Les adultes, au lieu de s'interposer en faisant valoir qu'un enfant n'est pas assez mûr pour faire ses propres choix dans certains domaines, ont entériné cette notion d'enfant roi, en cédant aux désirs des chers bambins. Comment s'étonner, maintenant que des collégiens ou lycéens désirent décider par eux-mêmes si ils acceptent tel enseignant ou non. Il y a fort à parier que cette enseignante devait leur paraître trop sévère et ne pas leur permettre d'utiliser les heures de cours à leur guise (téléphone, papotages, maquillage, drague ou autre). Il serait grand temps de recadrer tout ça parce que dans ces conditions, ils ne peuvent pas étudier correctement et leur passage en cours devient du temps perdu.

  • 61clementine, le 10/12/2009 à 11h52

    Ils doivent être bien contents de leur exclusion!!! Et pourquoi ne pas avoir tranformé ces journées d'exclusion en cours d'anglais supplémentaires ? ça leur aurait été bien plus salutaire !!! et dissuasif pour ceux qui seraient encore tentés de se livrer à ce genre d'exercice !!!

Lire tous les commentaires

       Chargement en cours...
      • Le grand quiz de l'info
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        Nous recommandons
        logAudience