Manifestation pour la sauvegarde de la Fonction publique à Paris. © TF1/LCILa manifestation des fonctionnaires à l'appel de la CGT, FSU et Solidaires contre les suppressions de postes et les réformes de l'Etat a rassemblé à Paris 15.000 personnes selon les syndicats et 6.660 selon la police.
L'Etat se donne les moyens de licencier les fonctionnaires
Un décret prévoit la mise en disponibilité d'office des agents publics après trois refus de réaffectation. Sans travail... ni salaire. Les syndicats s'insurgent contre la procédure qui peut aboutir au licenciement pur et simple.
Publié le 02/02/2010
Enseignants : la grève (un peu) plus suivie qu'en novembre
Malgré des chiffres très différents, ministère et syndicats évoquent une mobilisation légèrement supérieure à celle constaté lors du dernier grand appel à la grève, le 24 novembre.
Publié le 21/01/2010
Selon Chatel, il y aura moins de 20% de grévistes dans le primaire jeudi
La CGT, la FSU et Solidaires appellent jeudi à des grèves et manifestations pour protester notamment contre les suppressions de poste dans la Fonction publique.
Publié le 20/01/2010
Service minimum en maternelle à Mougins
Dans l'Education Nationale, l'appel à la grève a été suivi par un peu moins de 18% dans le primaire. En cas de grève, la loi prévoit un service minimum quand un quart des effectifs des professeurs sont en grève dans une école. Exemple à Mougins.
Publié le 21/01/2010
Dans toute la France, les manifestants étaient "plus de 100.000 en province", selon les trois syndicats (dont 8.000 à Marseille, 4.000 à Lyon, 5.000 à Bordeaux comme à Nantes, 3.500 à Rennes et Bourges, 2.000 à Lille et Pau, selon les mêmes sources). Aucune totalisation nationale n'était disponible de source policière vers 17h30. Toutefois, sur le plan national, le ministère de la Fonction publique a de son côté estimé le taux de grévistes à la mi-journée à 12,2% pour les agents de l'Etat, 3,5% dans les collectivités locales et 2% dans les hôpitaux.
"Mobilisation plutôt en hausse"
Partis de République, les manifestants parisiens ont défilé jusqu'à Richelieu-Drouot derrière une banderole de tête: "service public, notre bien commun", dénonçant la révision générale des politiques publiques et les suppressions d'emploi dans les lycées, les communes, la culture ou les hôpitaux. "L'explication de toutes ces réformes, c'est le désir (du gouvernement) de supprimer des postes, qu'il s'agisse de la RGPP, de la réforme des lycées, ou de la réforme des collectivités territoriales", a dénoncé Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, premier syndicat enseignant, qui s'est félicité d'une "mobilisation plutôt en hausse". En tête de la manifestation parisienne, le leader des cheminots CGT Didier Le Reste, qui appelle à la grève pour le 3 février, a dénoncé "la destruction systématique et idéologique des services publics", qui "sont pourtant le moyen de traverser la crise en réduisant son impact".
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