Image d'archives © TF1"Je sais d'ores et déjà que demain dans le premier degré nous devrions être en dessous de 20 % de taux de grévistes". Le ministre de l'Education s'est voulu rassurant mercredi au micro d'Europe 1, à la veille d'une journée d'action nationale pour la défense des services publics. La CGT, la FSU et Solidaires appellent à des grèves et manifestations pour protester notamment contre les suppressions de poste dans la Fonction publique. La Sgen-CFDT et Unsa Education appellent à cesser le travail dans l'Education nationale.
Fonctionnaires : entre 6000 et 15.000 manifestants à Paris
Ces estimations ont été fournies par la préfecture de police et les syndicats. Dans toute la France, le mouvement pour la sauvegarde de la fonction publique a rassemblé "plus de 100.000 en province", selon les syndicats.
Publié le 21/01/2010
Enseignants : la grève (un peu) plus suivie qu'en novembre
Malgré des chiffres très différents, ministère et syndicats évoquent une mobilisation légèrement supérieure à celle constaté lors du dernier grand appel à la grève, le 24 novembre.
Publié le 21/01/2010
Jour de grève chez les fonctionnaires
Enseignement, hôpitaux, ou collectivités locales : tous les secteurs de la fonction publique sont concernés par la grève.
Publié le 21/01/2010
"Que l'éducation reste une priorité"
Entre 32.000 et 80.000 personnes, selon les sources, ont défilé dimanche à Paris pour demander au gouvernement d'investir dans l'éducation au lieu de supprimer des postes.
Publié le 18/10/2008
Evaluations CM2 : un enseignant désobéissant suspendu
Un maître d'école de Haute-Vienne a été suspendu lundi pour avoir refusé d'organiser les évaluations en français et mathématiques en CM2 telles qu'elles avaient été prévues au ministère de l'Education nationale.
Publié le 19/01/2010
Les profs dans la rue : "enseigner, ça s'apprend"
Ce mardi a été décrété journée de mobilisation contre la réforme de la formation des enseignants.
Publié le 15/12/2009
Pour donner ces chiffres, Luc Chatel de se fier aux déclarations préalables de grève rendues obligatoires par la loi sur le service minimum d'accueil (SMA). La loi de 2008 sur le SMA oblige les communes à organiser un accueil des élèves quand plus de 25 % des enseignants d'une école primaire se sont déclarés grévistes, une déclaration qu'ils doivent faire 48 heures à l'avance. "C'est une moyenne nationale que je vous indique, mais il peut y avoir plus de 25 % dans certaines communes, eh bien dans ce cas-là, le service minimum d'accueil s'applique", a précisé le ministre. Et d'assurer : "Le service minimum d'accueil fonctionne, les relations se sont apaisées" entre les maires de grandes villes et le gouvernement.
Le remplacement des enseignants absents
Le SNUipp-FSU, premier syndicat des enseignants du primaire annonce 33% des enseignants des écoles maternelles et élémentaires, à partir de premières estimations établies sur 54 départements. Le syndicat prévoit des grèves fortes dans les Alpes-Maritimes (62 %), en Lozère et Pyrénées-Atlantiques (60 % dans ces deux départements), dans la Creuse, la Meurthe-et-Moselle, le Tarn, la Loire-Atlantique, la Nièvre ou les Yvelines (50 % dans chacun de ces départements).
Sur Europe 1, le ministre de l'Education nationale, a annoncé qu'il allait proposer trois pistes aux syndicats pour améliorer le système de remplacement des enseignants absents : une plus grande "réactivité", une plus grande "souplesse" et la diversification du "vivier" des remplaçants. "Aujourd'hui, on remplace trop lentement les professeurs absents", il y a "un délai de carence de 14 jours pendant lesquels le lycée doit se débrouiller avec un professeur absent" et "c'est seulement au bout de 14 jours que le rectorat intervient, il faut que dès le premier jour les autorités académiques soient mobilisés", a-t-il expliqué.
Deuxième point, "si vous avez un manque de professeurs de mathématiques à Paris et que vous avez des professeurs de mathématiques disponibles à Créteil, et bien les professeurs de Créteil ne peuvent pas aller à Paris. Donc on va assouplir ce dispositif" entre académies, a-t-il ajouté. "Troisième exemple : nous devons diversifier et enrichir notre vivier de remplacement, par exemple avec des partenariats avec Pôle emploi, en mobilisant ici ou là de jeunes retraités de l'Education nationale ou en travaillant avec des étudiants qui ne sont pas encore admis aux concours", a-t-il poursuivi. Interrogé pour savoir si les difficultés de remplacement n'étaient pas une conséquence des suppressions de postes de professeurs, le ministre a répondu "non, ce n'est pas un problème nouveau, il est nettement antérieur à la question de la réduction des postes dans l'Education nationale".
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