Selon Chatel, il y aura moins de 20% de grévistes dans le primaire jeudi

Par TF1 News (D'après agence), le 20 janvier 2010 à 11h42 , mis à jour le 20 janvier 2010 à 11h49

La CGT, la FSU et Solidaires appellent jeudi à des grèves et manifestations pour protester notamment contre les suppressions de poste dans la Fonction publique.

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"Je sais d'ores et déjà que demain dans le premier degré nous devrions être en dessous de 20 % de taux de grévistes". Le ministre de l'Education s'est voulu rassurant mercredi au micro d'Europe 1, à la veille d'une journée d'action nationale pour la défense des services publics. La CGT, la FSU et Solidaires appellent à des grèves et manifestations pour protester notamment contre les suppressions de poste dans la Fonction publique. La Sgen-CFDT et Unsa Education appellent à cesser le travail dans l'Education nationale.

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Pour donner ces chiffres, Luc Chatel de se fier aux déclarations préalables de grève rendues obligatoires par la loi sur le service minimum d'accueil (SMA). La loi de 2008 sur le SMA oblige les communes à organiser un accueil des élèves quand plus de 25 % des enseignants d'une école primaire se sont déclarés grévistes, une déclaration qu'ils doivent faire 48 heures à l'avance. "C'est une moyenne nationale que je vous indique, mais il peut y avoir plus de 25 % dans certaines communes, eh bien dans ce cas-là, le service minimum d'accueil s'applique", a précisé le ministre. Et d'assurer : "Le service minimum d'accueil fonctionne, les relations se sont apaisées" entre les maires de grandes villes et le gouvernement.
 
Le remplacement des enseignants absents
 
Le SNUipp-FSU, premier syndicat des enseignants du primaire annonce 33% des enseignants des écoles maternelles et élémentaires, à partir de premières estimations établies sur 54 départements. Le syndicat prévoit des grèves fortes dans les Alpes-Maritimes (62 %), en Lozère et Pyrénées-Atlantiques (60 % dans ces deux départements), dans la Creuse, la Meurthe-et-Moselle, le Tarn, la Loire-Atlantique, la Nièvre ou les Yvelines (50 % dans chacun de ces départements).
 
Sur Europe 1, le ministre de l'Education nationale, a annoncé qu'il allait proposer trois pistes aux syndicats pour améliorer le système de remplacement des enseignants absents : une plus grande "réactivité", une plus grande "souplesse" et la diversification du "vivier" des remplaçants. "Aujourd'hui, on remplace trop lentement les professeurs absents", il y a "un délai de carence de 14 jours pendant lesquels le lycée doit se débrouiller avec un professeur absent" et "c'est seulement au bout de 14 jours que le rectorat intervient, il faut que dès le premier jour les autorités académiques soient mobilisés", a-t-il expliqué.
 
Deuxième point, "si vous avez un manque de professeurs de mathématiques à Paris et que vous avez des professeurs de mathématiques disponibles à Créteil, et bien les professeurs de Créteil ne peuvent pas aller à Paris. Donc on va assouplir ce dispositif" entre académies, a-t-il ajouté. "Troisième exemple : nous devons diversifier et enrichir notre vivier de remplacement, par exemple avec des partenariats avec Pôle emploi, en mobilisant ici ou là de jeunes retraités de l'Education nationale ou en travaillant avec des étudiants qui ne sont pas encore admis aux concours", a-t-il poursuivi. Interrogé pour savoir si les difficultés de remplacement n'étaient pas une conséquence des suppressions de postes de professeurs, le ministre a répondu "non, ce n'est pas un problème nouveau, il est nettement antérieur à la question de la réduction des postes dans l'Education nationale".

Par TF1 News (D'après agence) le 20 janvier 2010 à 11:42
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16 Commentaires

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  • courlis17, le 21/01/2010 à 10h30

    Bien vu j'adhere!

  • courlis17, le 21/01/2010 à 09h13

    Si la secu faisait plus de controles chez les enseignants, je pense que l'absenteisme baisserait fortement. Comme ils n'ont pas assez de vacances ,ils s'en paient aux frais de la princesse, et nos enfants subissent.

  • robert51, le 21/01/2010 à 08h22

    Ahhh bein c'est pas mal !!! alors qu'est ce qu'on attend ???

  • henri_bambelle, le 20/01/2010 à 18h06

    Pour résoudre les problèmes évoqués par les syndicats, le ministre dispose d'une solution radicale : multiplier par 2 le nombre d'enseignants et diviser par 2 leur salaire. Opération à coût zéro !

  • l.wallonie, le 20/01/2010 à 17h59

    Pitoyable, robert51

  • ten75, le 20/01/2010 à 17h38

    Il y a des Professeurs qui sont en Stand By pour effectuer des remplacements, il y a depuis plus de 20 ans des programmes informatiques des gestion dynamiques , mais comme les absences , sont soit répétitives ou inférieures à 3 semaines , vous pouvez avoir dans l'Education Nationale , des professeurs effectivement surchargés et d'autres sans affectation , mais toucher au Système , ce sont les foudres de ces memes personnes qui se plaignent qui se déchainent

  • halx, le 20/01/2010 à 16h59

    A robert51 : en effet, si tout allait mieux, ça irait moins mal!!! Vous êtes de la famille de La Palice au moins?

  • robert51, le 20/01/2010 à 16h34

    Ohh les pauvres !!! mais ce n'est pas nouveau ...

  • robert51, le 20/01/2010 à 16h16

    Les classes de 40 élèves (c'est rare quand meme) existe depuis tout le temps mais avant on avait encore des enseignants courageux , qui aimaient leur travail et qui ne pensaient qu'au résultat , et non pas à leur petit confort personnel (vacances et salaire)

  • robert51, le 20/01/2010 à 16h05

    Et si on était beaucoup moins absent dans l'éducation nationale : tout fonctionnerait déjà beaucoup mieux n'est ce pas ???

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