Avertisseur de radar AlerteGPS © TF1/LCIIls s'appellent Coyote, Snooper, Inforad, AlerteGPS, ou encore Avertinoo. Embarqués dans votre voiture, ces appareils, qui utilisent la technologie du GPS, bippent à l'approche d'un radar, qu'il soit fixe ou mobile. Contrairement aux détecteurs de radars (appareils qui captent les ondes éléctromagnétiques émises par les radars), interdits en France, les avertisseurs - alimentés par les listes officielles fournies par l'Etat et par les automobilistes eux-mêmes -, sont tout ce qu'il y a de plus légal en France. Et avec la prolifération des radars sur les bords de routes, leurs ventes explosent ! C'est ainsi que la communauté Coyote est passée de 15 000 utilisateurs début 2008 à plus de 340 000 au 1er février 2010. Lancée en octobre 2008, l'application iPhone Avertinoo s'apprête quant à elle à fêter son 200 millièmes téléchargements !
Il détruit un radar et revient chercher son portable
Un mineur qui avait détruit un radar fixe dans une rue de Toulouse en se servant d'une voiture volée, est retourné sur les lieux pour y chercher son téléphone portable oublié. Résultat : il a été arrêté et son complice aussi.
Publié le 11/02/2011
L'ennemi des radars est mort empoisonné
Frédéric Rabiller, soupçonné d'avoir détruit à l'explosif plusieurs radars en 2007, s'est suicidé dans la nuit de mercredi à jeudi au domicile de ses parents en absorbant des médicaments. Il devait être jugé à partir d'avril.
Publié le 10/02/2011
L'ennemi des radars bientôt au tribunal
Frédéric Rabiller, modeste employé de la Poste, accusé d'avoir fait sauter une dizaine de radars en région parisienne, mais aussi d'avoir tenté d'acheter des matériaux sur internet destinés à la fabrication d'une bombe, sera jugé en avril.
Publié le 27/01/2011
Excès de vitesse : la faille qui peut faire sauter les PV
Un avocat parisien affirme qu'un couac administratif peut faire sauter des PV pour excès de vitesse émanant de radars automatiques.
Publié le 20/09/2010
4.273 personnes sont mortes sur les routes en 2009
Le nombre de tués sur les routes de France a stagné comparé à 2008. Ces chiffres confirment un coup d'arrêt après sept années consécutives de baisse de la mortalité routière.
Publié le 29/07/2010
Feux rouges grillés : 3.800 conducteurs flashés à Paris en un an
Ils ont été flashés par le radar automatique placé, en dispositif test, depuis août quai de Gesvres dans le IVe arrondissement. Ce système sera installé dans les prochains mois dans 42 autres carrefours de la capitale.
Publié le 15/07/2010
Des radars moins repérables dès août
Attention à vos points, un nouveau concept de contrôle de la vitesse va être mis en place à partir du mois d'août. Des "zones radars" vont fleurir le long des routes, qui ne seront plus signalées pareil.
Publié le 28/06/2010
Radars : on ne vous préviendra plus
François Fillon a annoncé jeudi la création de zones radars moins faciles à anticiper pour lutter contre la vitesse au volant, parmi une série d'autres mesures visant à faire baisser le nombre de morts sur les routes qui a stagné en 2009 après sept années de recul.
Publié le 18/02/2010
La prochaine génération de radars se prépare
Ils ne serviront plus à "flasher" un automobiliste en un point précis, mais permettront de calculer une vitesse moyenne sur un tronçon donné, selon le ministère des Transports.
Publié le 24/01/2010
Qui a volé le radar ?
Un radar fixe a été volé en pleine nuit à l'entrée de la commune de Liepvre, dans le Haut-Rhin. Installé en 2007, il avait déjà subi de nombreuses dégradations.
Publié le 08/10/2009
Retour en prison pour l'ennemi des radars
Frédéric Rabiller, déjà poursuivi pour des attentats contre des radars commis en 2007, a été de nouveau mis en examen et écroué samedi à Paris.
Publié le 12/07/2009
Patron d'une boîte de radars, il est flashé à plus de 160 km/h
"Dans mes fonctions, je suis plus que conscient des conséquences de la vitesse au volant", a déclaré Tom Riall en demandant "formellement pardon".
Publié le 07/05/2009
Le jackpot des radars
Le rapporteur spécial du budget des Transports à l'Assemblé nationale, Hervé Mariton prévoit que les radars routiers rapporteront 550 millions d'euros en 2009.
Publié le 06/05/2009
Un PV ne peut pas sauter en cas de radar mal positionné
Par deux fois, la Cour de Cassation a rejeté récemment l'argument d'un radar qui n'était pas placé comme la règle le veut, c'est-à-dire dans un angle de 25° par rapport à l'axe de la route, afin de contester un PV.
Publié le 22/04/2009
Où va l'argent des radars ?
<b>Interview - </b> Selon le député UMP Hervé Mariton, une grosse partie de l'argent des amendes n'est pas versée à la sécurité routière, comme initialement prévu.
Publié le 14/01/2009
La tentation est d'autant plus forte pour les automobilistes que le coût d'acquisition de ces avertisseurs est modique : entre 50 et 200 euros pour un Coyote ou un Inforad et seulement 4,99 euros pour l'application iPhone Avertinoo. Outre le boom du nombre d'utilisateurs, l'usage qu'ils en font évolue également. "Au début, nos utilisateurs étaient essentiellement des personnes passant beaucoup de temps sur la route ou des vacanciers au moment du grand départ. Depuis quelque temps, on se rend compte qu'ils l'utilisent de plus en plus au quotidien, pour tous leurs petits trajets", constate Sébastien Poulet-Mathis, gérant de la société Visialis, qui commercialise l'application.
"Tout ce qui sert à affaiblir les contrôles de vitesse doit être interdit"
Ce succès fulgurant passe mal, et même très mal, du côté de la Ligue contre la violence routière. A tel point que sa présidente, Chantale Perrichon, demande l'interdiction pure et simple de leur commercialisation. "Depuis la mise en place des sanctions automatiques en 2002, on constate que la vitesse baisse et le nombre de morts aussi. Par conséquent, tout ce qui sert à affaiblir les contrôles de vitesse va à l'encontre de la sécurité routière et doit être interdit", explique-t-elle, en rappelant que les avertisseurs sont déjà interdits dans d'autres pays comme l'Allemagne ou la Suisse. Du côté des pouvoirs publics, pour qui les radars représentent une manne financière importante, la question se pose aussi désormais, même si dans l'entourage du ministre des Transports, relate Le Figaro de mardi, "on se borne pour l'heure à relever que l'impact réel de ces avertisseurs de radars doit être étudié avant d'envisager toute mesure concrète".
Mais peut-on réellement prohiber les avertisseurs de radars qui, par principe, reposent sur des informations officielles et des échanges d'informations entre automobilistes ? "Pas en l'état actuel de la politique gouvernementale", répond Michel Benezra, avocat spécialisé dans le droit routier. "Si, demain, l'Etat décide de rendre inconnues toutes les positions de ses radars, alors là, oui, il pourra interdire la vente des avertisseurs. Mais tant qu'il continuera à communiquer les emplacements de ses appareils tant sur internet que dans la presse locale, il n'y a aucune raison d'interdire. Ce ne serait pas cohérent. Car, finalement, Coyote et les autres ne font que positionner sur un GPS des emplacements de radars connus, exactement de la même façon que je pourrais le faire sur mon GPS si j'en avais le temps. Ce n'est pas un business répréhensible".
Un avertisseur de radar mais pas seulement...
La question de l'interdiction des avertisseurs est d'autant plus complexe que leurs concepteurs se défendent de menacer la sécurité routière mais, bien au contraire, d'y contribuer, par exemple en indiquant en permanence les limitations de vitesse en vigueur sur le tronçon de route où se trouve le conducteur et en le prévenant d'un signal sonore dès qu'il les dépasse. "Notre application n'est pas utilisée par des fous de la route comme on pourrait facilement le croire, affirme Sébastien Poulet-Mathis. Nos clients, ce sont des gens qui ont besoin de conduire pour travailler et qui ont peur de se faire attraper pour une histoire de 5 km/h". Sur le site internet de Coyote, on peut aussi apprendre qu'au 1er février 2010, outre les "481 831 radars mobiles signalés", l'avertisseur recensait "61.497 perturbations routières partagées entre utilisateurs coyote" et "plus de 8.000 zones à risques mises à jour".
"Qu'ils ne nous disent pas que c'est pour aider ceux qui ne savent pas à quelle vitesse ils roulent!, s'étrangle presque Chantale Perrichon. Il s'agit avant tout d'entreprises qui s'en mettent plein les poches! Et si le gouvernement veut atteindre son objectif de moins de 3000 morts en 2012, l'un des moyens est d'interdire ces avertisseurs".
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Il détruit un radar et revient chercher son portable
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