© AFPAu lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine, où les cours ont été arrêtés durant deux semaines après l'agression d'un élève, les enseignants ont repris le travail mercredi. Ils ont reçu le même jour un avis les informant de "retenues sur salaires" pour jours non-travaillés, a indiqué l'un d'eux à l'AFP. Le nombre de jours concernés par cette retenue n'a pas été précisé. Les enseignants assurent ne pas avoir fait grève mais estiment avoir cessé le travail au nom du "droit de retrait" accordé aux fonctionnaires qui n'entraîne ni sanction ni retenue sur salaire.
La colère des profs de l'académie de Créteil
Au lendemain d'une nouvelle agression dans un lycée du Val-de-Marne, la troisième depuis un mois et demi, ils sont appelés à faire grève et à manifester pour réclamer plus de moyens.
Publié le 16/02/2010
Violences scolaires : les enseignants manifestent à Paris
Les enseignants du Lycée de Thiais où un élève a été agressé lundi ont exercé leur droit de retrait, tandis que les cours reprennent mercredi à Vitry. A Paris, entre 1000 et 2000 personnes ont manifesté pour exprimer leur malaise.
Publié le 16/02/2010
Vitry reprend les cours, Thiais manifeste, plainte contre Chatel
Les enseignants du Lycée de Thiais où un élève a été agressé lundi ont décidé d'exercer leur droit de retrait, tandis que les cours reprendront demain à Vitry. Une manifestation aura lieu cet après-midi à Paris. Un parent excédé porte plainte contre Luc Chatel... Le point sur la situation.
Publié le 16/02/2010
Thiais, Vitry : le malaise sécuritaire
Christiane Alain, secrétaire générale de la FCPE, revient sur la mobilisation des enseignants dans les lycées de Thiais et de Vitry-sur-Seine, après les récentes agressions sur des élèves.
Publié le 17/02/2010
Enseignants et lycéens défilent à Paris
Entre 1000 et 2000 enseignants et lycéens de la banlieue Est ont défilé mardi à Paris pour réclamer des postes et dénoncer les réformes de la formation et du lycée.
Publié le 16/02/2010
Cette menace sur le portefeuille n'a pas empêché les professeurs du lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais (Val-de-Marne), qui ont, eux, cessé les cours mardi après l'agression d'un élève, de voter mercredi la poursuite de leur mouvement.
Trois personnes, dont deux mineurs, soupçonnées d'avoir participé à l'attaque au cutter d'un élève du lycée lundi en plein cours de sports ont par ailleurs été interpellés mercredi matin et placés en garde à vue, selon une source judiciaire. Ils pourraient être déférés jeudi au parquet. Un des suspects interpellés est soupçonné d'avoir porté les coups de cutter, le second d'avoir fait usage d'une bombe lacrymogène, selon la source judiciaire. Tous deux seraient "très connus" des services de police.
"Droit de retrait"
Invoquant à nouveau leur "droit de retrait", les professeurs refusent de reprendre les cours jeudi et demandent le recrutement de 10 personnels supplémentaires à temps plein, dont quatre surveillants, pour garantir le "climat de sérénité nécessaire", indiquent-ils dans un communiqué. Bordé par une cité HLM, ce lycée équipé de 7 caméras de vidéosurveillance compte 11 surveillants à temps partiel pour 1500 élèves. Les enseignants "attendent des réponses claires du recteur et du ministre" de l'Education nationale, affirment-ils dans leur communiqué.
Après une journée d'action mardi, l'ensemble des enseignants de l'académie de Créteil (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne) sont appelés à débrayer jeudi et à manifester à Paris contre les réformes dans l'Education nationale. Réagissant à l'agression de Thiais, le ministre de l'Education Luc Chatel a annoncé mardi l'organisation en avril d'états généraux sur la sécurité à l'école.
Journée de grève et manifestations le 12 mars |
Huit syndicats d'enseignants, dont le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, ont appelé mercredi les collèges et lycées à une journée nationale de grève et de manifestations le vendredi 12 mars pour protester contre les réformes dans l'Education. Il s'agira de dire son opposition aux "conditions dans lesquelles va s'effectuer la rentrée en raison des coupes budgétaires et des suppressions de postes", à "la réforme du lycée" et aux "conditions d'accueil des futurs lauréats des concours enseignants à la rentrée" notamment, a expliqué Roland Hubert, co-secrétaire général du Snes-FSU. |
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