Deux mois après le séisme en Haïti, les associations travaillent auprès des enfants pour les aider psychologiquement à se remettre du traumatisme de la catastrophe. © TF1/LCI"Simon n'a pas eu la force de nous attendre...". Ainsi démarre la lettre ouverte envoyée à Nicolas Sarkozy, François Fillon, Bernard Kouchner et Nadine Morano. "Nous sommes un couple qui était en cours d'adoption en Haïti au moment du séisme. Simon, l'enfant que nous attendions depuis 28 mois, vient de mourir par la faute des décisions de l'Etat français, prises soi-disant au nom de l'intérêt supérieur de l'enfant". L'enfant, âgé de 3 ans, n'est pas mort des causes du séisme, dont il est sorti indemne, mais d'une pneumonie mal soignée, apprend-on un peu plus loin. "Depuis plus de deux mois maintenant, l'Etat français campe sur ses positions, sans tenir compte de la réalité en Haïti", affirment les auteurs qui signent "les parents de Simon". Ces parents adoptifs ont décidé d'écrire aux plus hautes autorités au nom des 600 autres enfants apparentés à des familles françaises qui attendent encore leur autorisation de transfert vers la France, pour qu'ils ne leur arrivent pas ce qui est arrivé à Simon.
Italie: pas d'adoption pour les couples racistes
La Cour de Cassation a établi mardi que les couples opposés à l'adoption d'enfants "de couleur", ne peuvent pas adopter du tout d'enfants, selon un jugement cité par les médias italiens.
Publié le 01/06/2010
Un huissier au quai d'Orsay
Excédées par la lenteur des procédures, des familles françaises ayant adopté des enfants haïtiens ont envoyé un huissier au ministre des Affaires étrangères le sommant d'agir.
Publié le 01/06/2010
Michelle Obama en visite surprise en Haïti
La Première dame des Etats-Unis s'est rendue mardi dans le pays sinistré pour une visite surprise au cours de laquelle elle a rencontré le président René Préval, notamment afin de l'assurer de l'aide de Washington avec le début de la saison des pluies.
Publié le 13/04/2010
Une promesse à 10 milliards de dollars pour rebâtir Haïti
Les pays donateurs ont promis de verser près de 10 milliards de dollars pour reconstruire Haïti dévasté le 12 janvier par un séisme qui a tué au moins 220.000 personnes.
Publié le 01/04/2010
Faut-il ralentir ou accélérer l'adoption des enfants haïtiens en France ?
<b> POUR-CONTRE -</b> La polémique enfle sur l'arrivée des enfants dont l'adoption avait été validée avant le séisme. La procédure accélérée est-elle dangereuse pour les petits Haïtiens ? TF1 News se penche sur le débat.
Publié le 23/02/2010
Combien de milliards pour reconstruire Haïti ?
La Banque mondiale, l'ONU et le gouvernement haïtien estiment que 11,5 milliards de dollars dans les trois prochaines années sont nécessaires pour reconstruire Haïti. Mais ce n'est qu'une "estimation".
Publié le 17/03/2010
Haïti : huit des dix missionnaires américains libérés
Après avoir été détenus pendant trois semaines, huit des dix baptistes inculpés d'enlèvement d'enfants ont été relâchés et sont rentrés immédiatement aux Etats-Unis.
Publié le 18/02/2010
Haïti : des vols d'enfants à la "traite des blanches" ?
Le Salvador enquête sur l'avocat des Américains accusés de vols d'enfants en Haïti : il pourrait être connu dans ce pays sous une autre identité, celle d'un homme soupçonné de diriger un réseau international de prostitution.
Publié le 14/02/2010
Nicolas Sarkozy au chevet d'Haïti
Le président français est arrivé mercredi matin à Port-Au-Prince pour une visite d'un peu plus de quatre heures durant laquelle il doit annoncer la contribution de la France à la reconstruction du pays.
Publié le 17/02/2010
Enfants d'Haïti : les familles françaises s'impatientent
Près d'un millier de petits Haïtiens sont concernés par des procédures d'adoption en France. Depuis le séisme, seuls 371, dont les parents avaient obtenu un jugement d'adoption, sont arrivés. Les familles veulent accélérer les procédures.
Publié le 14/02/2010
Les "orphelins" d'Haïti retrouvent leurs familles
Les 33 enfants haïtiens que des Américains ont tenté d'emmener en dehors d'Haïti sans autorisation, ont commencé à retrouver leurs familles.
Publié le 02/02/2010
Haïti : la colère des parents adoptants, les craintes de l'Onu
A Paris, environ 300 personnes se sont réunies pour demander le rapatriement au plus vite de tous les enfants en cours d'adoption. Pourtant, l'Onu met en garde contre toute précipitation, craignant des enlèvements.
Publié le 23/01/2010
En réponse à l'exaspération de cette famille et du collectif de familles "SOS Haïti enfants adoptés", qui ont engagé une procédure d'adoption avant le séisme, le Quai d'Orsay a redit, jeudi, que la France n'envisage pas, par "sécurité juridique", la venue d'enfants haïtiens sans un jugement d'adoption prononcé en Haïti. Un accord cadre avec l'Etat haïtien devrait "permettre l'évacuation de tous les enfants adoptés avant le séisme. A situation exceptionnelle, solution exceptionnelle", fait valoir ce collectif. Interrogé sur ce qui est souvent perçu comme une trop grande rigidité française, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, a redit la position de Paris : "Le principe de sécurité juridique, ainsi que les règles de droit international applicables en matière d'adoption, nous empêchent d'envisager l'arrivée en France d'enfants pour lesquels un jugement d'adoption n'aurait pas été prononcé par la justice haïtienne". "Ce serait prendre le risque intolérable d'exposer l'enfant à une situation d'insécurité juridique préjudiciable à son intégration durable", a ajouté Bernard Valero.
La France, rejoignant les préoccupations de l'UNICEF, a souvent mis en avant sa volonté de lutter contre les enlèvements d'enfants. Selon M. Valero, les autorités haïtiennes "ont exprimé clairement leur refus de voir des enfants dépourvus de jugement d'adoption quitter leur territoire". Mais cette attitude ne signifie nullement que les procédures d'adoption en cours "soient suspendues sine die", a-t-il dit. Les autorités ont déjà repris le traitement des dossiers, et la France est "en contact constant avec les magistrats haïtiens", a poursuivi M. Valero. La France, a-t-il rappelé, a accordé des crédits pour le tribunal de première instance de Port-au-Prince qui traite environ 90% des dossiers de demandes d'adoption internationale. Bernard Valero a cependant admis que, même si une récente mission d'experts français a constaté que "les crèches disposaient de stocks d'eau et de nourriture", le "taux de mortalité infantile reste dramatiquement élevé" en Haïti.
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