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- Les sinistrés dénoncent les incohérences des zones noires - 02 min 01 s
- La Faute-sur-mer, partir mais pas à n'importe quel prix - 01 min 56 s
Après Xynthia, remous autour de zones noires baladeuses
Un rapport révélé par Figaro modifie le tracé des zones décrétées inhabitables après le passage de la tempête et revoit à la baisse le nombre de maisons à exproprier. Certaines ont pourtant déjà été rachetées par l'Etat. Philippe de Villiers monte au créneau.
Publié le 21/09/2010
Xynthia: démolitions, si vous le voulez bien...
Dans Le Parisien, le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu annonce qu'aucune maison située dans les zones à risques en Vendée et en Charente-Maritime ne sera rasée "sous la contrainte"... dans l'immédiat.
Publié le 03/06/2010
Xynthia: plainte contre X pour "homicide involontaire"
Une première plainte contre X pour "homicide involontaire" a été déposée la semaine dernière par une femme qui a perdu son père à La Faute-sur-Mer lors de la tempête.
Publié le 04/05/2010
Sinistrés de Xynthia : vers une plainte au pénal
L'Association des Victimes des inondations à la Faute-sur-Mer et des environs "devrait déposer plainte au pénal très rapidement", sous 15 jours, selon l'avocate Corine Lapge.
Publié le 02/05/2010
Les sinistrés de Xynthia à l'Etat: "Arrêtez-vos zoneries"
Près de 500 personnes, élus locaux, habitants et membres des collectifs de sinistrés ont défilé sur l'île de Ré pour protester contre des "décisions prises dans l'urgence et la précipitation".
Publié le 24/04/2010
Xynthia : Borloo évoque "un malentendu" sur les zones noires
Pour le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo en visite jeudi à La Rochelle, les zones noires délimitées après la tempête Xynthia, sont de "zones de solidarité" et "pas de destruction massive".
Publié le 15/04/2010
Xynthia : pas de hausse d'impôts en Charente-Maritime
Le président du conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, également ministre, renonce à sa proposition d'une hausse exceptionnelle de la fiscalité départementale. Il répète qu'il "y a des choses qui peuvent changer" au sujet des zones noires.
Publié le 10/04/2010
Xynthia: le gouvernement promet "100% d'indemnisation"
Le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu a assuré vendredi que les sinistrés de la tempête Xynthia situés en "zone noires" seront indemnisés "totalement".
Publié le 09/04/2010
Après les hésitations sur le sort des victimes de Xynthia, Nicolas Sarkozy est intervenu lundi pour réaffirmer sa position : "Nous ne laisserons pas se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels". Ce rappel à l'ordre présidentiel est intervenu alors que des victimes de la tempête ont annoncé ces derniers jours leur volonté de contester, notamment devant la justice, la décision du gouvernement de détruire les habitations situées dans les "zones noires" déclarées inhabitables. Au total, 1393 logements - 798 en Vendée et 595 en Charente-Maritime - sont concernés. Depuis cette annonce, de nombreuses manifestations d'habitants se sont organisées sur le littoral pour contester le tracé de ces "zones noires".
Le chef de l'Etat a en outre demandé au Premier ministre de réunir "rapidement" les ministres concernés par la gestion de l'après-Xynthia. Aussitôt dit, aussitôt fait : la réunion a lieu ce mardi. François Fillon les reçoit en ce moment. Participent à la réunion Jean-Louis Borloo (Environnement), Christine Lagarde (Economie), Brice Hortefeux (Intérieur), Dominique Bussereau (Transports), Bruno Le Maire (Agriculture), Luc Chatel (porte-parole), François Baroin (Budget), Chantal Jouanno (Environnement) et Benoist Apparu (Logement). La rencontre, selon la volonté de Nicolas Sarkozy, vise à "vérifier la mobilisation effective des services de l'Etat aux côtés des sinistrés et le respect" des principes qu'il avait lui-même arrêtés au lendemain de la catastrophe.
Valse-hésitation autour des "zones noires"
Ce week-end déjà, dans les colonnes du Journal du dimanche, le préfet de Vendée, Jean-Jacques Brot, avait expliqué que "la cartographie des zones noires ne changera plus". Le tracé a été établi en tenant "compte de cette catastrophe et d'autres critères, comme la stagnation des eaux, l'état des digues, la fragilité du cordon dunaire, la formation de cuvettes, l'analyse historique et les prévisions climatiques", avait-il souligné, tout en disant comprendre "les réactions de souffrance" des habitants.
Une explication qui sonnait déjà comme un démenti pour Dominique Bussereau, président du Conseil général de Charente-Maritime, lequel avait affirmé samedi que "des choses peuvent changer". Le secrétaire d'Etat aux Transports avait ainsi laissé espérer une ouverture aux propriétaires dont les maisons doivent être détruites du fait du tracé de ces "zones noires" : "Je n'exclus pas qu'il y ait des modifications de telle ou telle zone, je souhaite que le dialogue s'ouvre entre le préfet et les habitants", a déclaré samedi lors d'une conférence de presse à Saintes. Brice Hortefeux avait insisté pour sa part sur l'indemnisation à 100% par l'Etat des propriétaires de maisons situées dans les "zones noires".
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