Le défilé du 14 JuilletDes défenseurs des droits de l'homme s'inquiètent de la possible présence parmi les détachements africains invités au défilé du 14-Juillet à Paris de militaires cités dans des procédures pour crimes de guerre. Les troupes, dont plusieurs unités militaires, "ont du sang sur les mains en ayant participé aux massacres de leurs propres peuples" et battront le pavé "devant les dictateurs de pays comme le Tchad, le Togo, le Centrafrique, le Congo Brazzaville, le Gabon, le Burkina Faso, Djibouti ou le Cameroun", écrivent les organisateurs dans un communiqué.
Afghanistan, Liban : "l'armée française fera son devoir", dit Sarkozy
"L'armée française continuerait à "faire son devoir au service de la paix", "partout" où elle est présente, notamment en Afghanistan et au Liban, a assuré mercredi lors du défilé du 14-Juillet le président.
Publié le 14/07/2010
Un 14 Juillet aux tonalités africaines
<b>A suivre mercredi dès 8 h45 en direct sur TF1 News </b> Paris a décidé d'inviter le 14 juillet les 14 Etats africains qui fêtent le 50e anniversaire de leur accession à l'indépendance en 1960 et les troupes de treize d'entre eux ouvriront la traditionnelle marche sur les Champs-Elysées.
Publié le 13/07/2010
14 juillet : l'ambassade de France à Londres à la diète
Le gouvernement français a annoncé une cure d'amaigrissement pour les services de l'Etat. Mesures déjà prises dans certaines ambassades de France à l?étranger.
Publié le 13/07/2010
14 juillet : les images de la patrouille de France
Les images de l'entraînement de la patrouille de France avant le défilé du 14 juillet.
Publié le 13/07/2010
14 juillet : on se prépare à danser dans le Puy-de-Dôme
Mercredi c?est le jour de la fête nationale du 14 juillet. Bals et feux d'artifice au programme dès ce soir dans plusieurs communes comme à Montel-de-Gelat.
Publié le 13/07/2010
La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) a demandé au président Nicolas Sarkozy de rendre publique la composition des délégations étrangères invitées à l'occasion du 14-Juillet. "Ce ne serait pas le moindre des paradoxes qu'à l'occasion de la célébration des valeurs de la République, celles-ci soient bafouées par la présence de tortionnaires, dictateurs et autres prédateurs des droits de l'Homme", écrit-elle dans sa lettre datée du 12 juillet. Plusieurs ONG ont réuni 700 manifestants mardi soir à Paris.
Paris dément
L'Elysée a répondu mardi que la France avait vérifié "qu'aucune personne intéressant la justice ne participe au défilé". Pour Nicolas Sarkozy, la présence de ces soldats est une façon de reconnaître la dette de la France envers ses anciens combattants africains, lesquels auront droit désormais au même traitement que leur camarades français. Paris a décidé d'inviter le 14 juillet les 14 Etats africains qui fêtent le 50e anniversaire de leur accession à l'indépendance en 1960 et les troupes de treize d'entre eux ouvriront la traditionnelle marche sur les Champs-Elysées. Nicolas Sarkozy a eu mardi un déjeuner de travail avec les chefs d'Etat de 12 des 14 pays concernés. Or, la FIDH soupçonne la présence parmi ces délégations africaines de militaires cités notamment dans des procédures judiciaires en France.
Le journal Le Monde évoque, dans son édition datée du 14 juillet, le cas d'un officier congolais mis en cause dans les massacres commis en 1999 à Brazzaville, tout en soulignant que sa présence a été démentie par Paris. Les organisateurs de "50 ans de Françafrique, ça suffit" estiment avoir remporté "une première victoire", cet officier ayant renoncé selon eux à diriger le défilé de l'unité de l'armée congolaise. Pour la FIDH, l'usage de l'immunité de juridiction, réservée aux chefs d'État, aux ministres des Affaires étrangères et aux membres des ambassades, "a progressivement été détourné de son sens afin de leur permettre d'échapper à leur responsabilité pénale."
| Morin: "Qu'est-ce que c'est que ces histoires" |
Le ministre de la Défense Hervé Morin a démenti mercredi sur France Info l'éventuelle présence de "criminels" dans les contingents africains, déclarant qu'il n'avait "aucune indication de la sorte". "Qu'est-ce que c'est que ces histoires, ce sont des pays avec qui nous avons des relations, des partenariats, je ne vois pas quel est le sens du procès qu'on est en train de nous faire sur ces questions", s'est défendu le ministre. "Ce n'est pas l'indépendance des pays africains que nous fêtons à travers la présence des forces africaines" dans le défilé "c'est la rénovation en profondeur de nos relations entre ces pays, anciennes colonies françaises et la France", a-t-il lancé. Il a ainsi affirmé qu'il n'y avait "plus de clause secrète" dans les accords de Défense franco-africains soulignant que le gouvernement français depuis 2008 avait fait en sorte de supprimer dans ces accords "les clauses de sécurité intérieure et les clauses d'ordre publique inscrites au lendemain de la décolonisation". |
Retour MYTF1
Afghanistan, Liban : "l'armée française fera son devoir", dit Sarkozy
Chargement en cours...





