Un "carré d'isolement" pour les élèves punis
Une école de Toulouse a décidé cette semaine de punir ses élèves perturbateurs en leur faisant passer la récréation dans un carré avec l'interdiction d'en sortir ou de parler aux autres, le temps de la récré.
Publié le 02/12/2011
Les critères négatifs d'évaluation à la maternelle revus et corrigés
Face au début de polémique, le projet de l'Education nationale d'évaluer dès 5 ans les élèves présentant des difficultés d'apprentissage et de comportement ne comportera plus certains qualificatifs très décriés, a indiqué mardi la secrétaire d'Etat à la Jeunesse Jeannette Bougrab.
Publié le 18/10/2011
"Il ne faut pas assimiler la note à l'élève !"
Alors que 20 personnalités relayent l'appel de l'Afev à supprimer les notes en primaires, que le ministre de l'Education répond d'un "non", suivi d'un "pas pour le moment", TF1 News interroge un psychiatre sur le sujet.
Publié le 18/11/2010
Le ras-le-bol des profs du privé
<b>Témoignages -</b> Mardi, les enseignants du privé battront le pavé à côté de leurs collègues du public. Eux-aussi veulent protester contre les suppressions de postes et les classes surchargées. TF1 News a recueilli leurs doléances.
Publié le 26/09/2011
Les enfants de 5 ans évalués, les profs inquiets
Le ministère de l'Education nationale va mettre en place à partir de novembre une évaluation des enfants "à risque" dès cinq ans en fonction de leurs comportement et capacité d'apprentissage. Une décision qui provoque un tollé auprès du corps enseignant.
Publié le 13/10/2011
Maternelle : les enfants de 5 ans bientôt évalués ?
Le ministère de l'Education va mettre en place le mois prochain une évaluation des enfants à risque dès 5 ans. Il s'agit de repérer les éléments en difficulté en fonction de leur comportement et de leur capacité d'apprentissage.
Publié le 13/10/2011
Le projet, que TF1 News s'est procuré, est intitulé "Aide à l'évaluation des acquis en fin de l'école maternelle". C'est un "outil de repérage des élèves présentant des risques pour les apprentissages à l'usage des enseignants (en) grande section de maternelle", précise le sous-titre. "C'est un outil supplémentaire, conçu avec des chercheurs, à la disposition des enseignants de grande section de maternelle qui ne sera pas obligatoire", a dit Jean-Michel Blanquer, directeur général de l'enseignement scolaire (Dgesco), dans une réaction à l'AFP. "C'est un progrès tranquille" dans "une démarche dont tous les professionnels savent qu'elle est pertinente", a-t-il ajouté.
Chatel : "Il n'est pas question de cataloguer"
Cette évaluation se déroule en trois phases: une première phase de "repérage" entre novembre et décembre sur "le comportement à l'école, le langage, la motricité et la conscience phonologique" des élèves. Ainsi, la prononciation de l'enfant est-elle correcte ? Utilise-t-il des subordonnées ? Arrive-t-il à découper une forme ? Sait-il segmenter les mots en syllabes etc. etc. En fonction des résultats obtenus par les bambins, les enseignants devront les classer dans les trois catégories. La deuxième phase consiste en "un entraînement progressif conduit par les enseignants avec les enfants repérés 'à risque' lors de la première phase". La troisième phase, qui se déroule entre mai et juin, permet de faire le point lors de "trois séries d'épreuves collectives ou en petit groupe (...) et deux séries d'épreuves individuelles".
Le projet fait hurler syndicats d'enseignants et parents d'élèves. C'est le cas du SE-Unsa, qui réclame son retrait. "Ce n'est pas l'évaluation en elle-même qui pose problème, explique à TF1 News Christian Chevallier, secrétaire général. Ce qui nous dérange c'est qu'on va les trier, les identifier, les étiqueter et les marquer pour le reste de leur scolarité !" Le syndicat dénonce aussi la pression faite sur les petits mais aussi sur leurs parents : "vous imaginez le choc pour la famille à qui on va dire : 'votre enfant est à risques' !?". Et de faire remarquer que "des enfants de cinq ou six ans seront déclarés en échec alors qu'à cet âge, quelques mois de plus ou de moins engendrent des différences de maturité importantes".
François Hollande, candidat à la primaire socialiste en vue de la présidentielle, dénonce lui aussi "une politique de fichage précoce des enfants" et une pétition intitulée "5 ans et déjà trié" a été lancée sur internet. "Il n'est pas question de cataloguer, il n'est pas question de classer, il n'est pas question de discriminer", a déclaré sur i>Télé le ministre de l'Education, Luc Chatel. "Il s'agit simplement de détecter la difficulté, pour faire en sorte que nous apportions une remédiation", a-t-il ajouté. Le ministère rejette ces critiques, soulignant que cet "outil mis à la disposition des professeurs" ne sera "pas obligatoire."
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