L'ancien ministre Brice Hortefeux, qui réagissait sur RMC-BFMTV à l'annonce par Manuel Valls de la création de 500 poste par an, avait estimé qu'il y aurait en fait un solde négatif de 1.300 postes : "Nous avions décidé, parce que la situation de la France l'exigeait, qu'un effort devait être fait en matière de dépenses publiques (...) et nous avions décidé que cet effort s'appliquait à tous (avec) 1.800 postes en moins prévus en 2013".
"Le gouvernement a annoncé la fin de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) dans la police et la gendarmerie, initiée par M. Hortefeux, qui aboutissait à la suppression de 10.700 postes de policiers et de gendarmes en cinq ans", a souligné vendredi le ministère de l'Intérieur. Cela veut dire "que la suppression de 1.800 postes de policiers correspondant au non remplacement d'un départ à la retraite sur deux ne se fera pas", dit-on place Beauvau. Le solde "est positif et correspond bien à 2.300 effectifs supplémentaires" parrapport à ce qui aurait été si la RGPP avait continué de s'appliquer, a conclu le ministère de l'Intérieur.









